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Douze ans après les faits, un médecin doit répondre du meurtre de son associé

Douze ans après les faits, un médecin doit répondre du meurtre de son associé

© le Parisien

Jeudi, la chambre d’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a ordonné le renvoi aux assises du médecin niçois pour assassinat. Douze ans après la mort de son associé, Pascal Vito.

Pascal Vito, 48 ans, a été découvert mort le 28 février 1996, à  Nice. Alors que les premiers éléments de l’enquête font penser à  un suicide, son fils Cédric trouve cette mort « bizarre ». Certes, son père était dépressif, suicidaire, mais nulle trace de médicaments n’a été retrouvée près de son cadavre. Cédric Vito dépose plainte pour homicide involontaire.

La police se penche sur les rapports qu’entretiennent Pascal Vito avec son associé, le Dr Dominique Cosme. Ce dernier possède 75% des parts du laboratoire d’analyses médicales, le reste étant détenu par son ex-amie. Sauf qu’ils possèdent ces parts alors qu’ils n’ont pas engagé d’argent. Vito, qui est le fondateur de ce laboratoire, ne pouvait apparaître officiellement en raison d’une grosse dette fiscale.

Il semblerait que Vito ait voulu vendre, et le rapport entre les deux associés est devenu « détestable ».

Un magistrat souligne que la disparition de Pascal Vito a eu pour le Dr Cosme et son amie « des conséquences financières particulièrement favorables ». Avec sa disparition, ils devenaient « les seuls à  pouvoir revendiquer la propriété de la société ».

Mais une conversation troublante du Dr Cosme a été interceptée par la police. Celle-ci révèle qu’il a administré une piqùre à  son associé peu avant l’heure de son décès. Autre détail dérangeant, il lui a administré la piqùre par intraveineuse tandis qu’un tel acte se pratique normalement par voie intramusculaire. Le Dr Cosme dément, il prétend n’avoir injecté qu’une faible dose et ce pour soulager Vito.

Ces éléments poussent le parquet à  une mise en examen du Dr Cosme pour homicide volontaire en 1997. La justice traîne, erre. Comme l’a noté l’avocat des parties civiles, « le dossier a subi le traitement maçonnique : le serment d’un frère justifiait l’absence d’investigations. »

Certains mettent en cause la franc-maçonnerie, des deux juges ainsi que des deux victimes , qui serait à  l’origine de la lenteur de la justice dans cette affaire « On trouve ça lent et scandaleux », déplore Cédric Vito. Qui affiche des objectifs modestes : « On aimerait au moins prouver que Papa ne s’est pas suicidé. »


Publié le 6 avril, 2008 dans Franc Maçonnerie.

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