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Sarkozy : «l’Europe a besoin des Anglais»

Sarkozy : «l’Europe a besoin des Anglais»

© LeFigaro

Le président de la République, qui démarre mercredi une visite d’État à  Londres, appelle les Britanniques à  s’impliquer davantage pour peser sur la construction européenne.

Nicolas Sarkozy a longuement exhorté mercredi la Grande-Bretagne à  participer «de l’intérieur» à  la construction européenne, en affirmant dans un entretien accordé à  la radio BBC que l’Europe avait «besoin des Anglais» (cliquez ici pour lire l’interview en Français). «Qui peut penser que l’on peut construire l’Europe de demain sans la Grande-Bretagne ? Qui peut penser que la Grande-Bretagne pourra vivre seule, ignorante de l’Europe qui est à  30 kilomètres de son île ?», a déclaré Nicolas Sarkozy dans cet entretien enregistré mardi à  Paris, à  quelques heures de sa visite d’Etat de trente-six heures sur le sol britannique. «Moi je dis mettez-vous à  l’intérieur de l’Europe, on a besoin de vous, on a besoin de votre force, on a besoin de votre potentiel, on a besoin de votre dynamisme», a-t-il poursuivi selon des extraits diffusés par la radio britannique.

Alors que le processus de ratification du traité de Lisbonne bat son plein en Grande-Bretagne, le chef de l’Etat français a multiplié les appels du pied en direction des eurosceptiques anglais. «Les gens veulent une autre Europe, nous sommes en train de la construire, grâce au traité simplifié que nous avons tous adopté. Aidez-nous à  construire cette Europe différente (…) si vous voulez peser sur les affaires de l’Europe, eh bien ayez les deux pieds dans l’Europe», a-t-il insisté.

Le chef de l’État a plaidé pour une «nouvelle fraternité franco-britannique», qui ne remet pas en cause «la nécessité d’un axe Paris-Berlin» mais «la complète». Une fraternité qui pourrait se traduire par une coopération sur «l’économie, l’immigration, la sécurité, la défense». Nicolas Sarkozy a dit comprendre le «lien particulier» qui unit la Grande-Bretagne aux Etats-Unis». Il a même vu une opportunité dans cette proximité: «sur l’économie, est-ce qu’on ne peut pas peser ensemble sur nos amis américains pour que le dollar remonte?»

La porte ouverte à  des renforts en Afghanistan

Dans ce même entretien, le président de la République a laissé entrevoir la possibilité de l’envoi de renforts français en Afghanistan, comme le réclament ses alliés, Britanniques en tête. «Est-ce qu’on peut se permettre (…) de perdre en Afghanistan? La réponse est non», a expliqué Nicolas Sarkozy. «Est-ce que la France veut partir? La réponse est non. Mais elle demande à  ses alliés: €˜Etes-vous prêts à  rester?’». Nicolas Sarkozy a par ailleurs souhaité «une autre stratégie (…) qui fasse, par exemple, plus confiance aux Afghans». «Si ces conditions sont réunies, pourquoi ne pas y aller plus nombreux?», a-t-il enfin interrogé, suggérant qu’il était prêt à  accepter d’envoyer plus de soldats.

Enfin Nicolas Sarkozy a assuré qu’il «tenait compte» des critiques qui lui avaient été adressées sur son style, responsables pour partie de sa récente chute dans les sondages. «Moi, je ne suis pas le genre d’homme à  écouter les compliments et à  mépriser les critiques. Je tiens compte des deux. Mais franchement, si la seule chose que l’on a à  me reprocher, c’est le style, cela veut donc dire sur le fond qu’il n’y a rien à  me reprocher ?», s’est-il interrogé, estimant n’avoir reculé sur aucun sujet de réforme. «Alors, s’il y a un problème de style, j’espère que vous apprécierez l’habit que j’ai fait faire pour la soirée royale», a-t-il conclu.


Publié le 26 mars, 2008 dans Monde.

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