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Accord des 27 sur l’Union pour la Méditerranée

Accord des 27 sur l’Union pour la Méditerranée

© AP Par Christine Ollivier – Vendredi 14 mars

BRUXELLES – Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi soir que les 27 étaient arrivés à  un accord « à  l’unanimité » au Conseil européen de Bruxelles sur l’Union pour la Méditerranée (UPM).

« Demain matin sera formellement prise la décision de transformer le processus de Barcelone en Union pour la Méditerranée », a-t-il déclaré lors d’un point-presse. « La décision a été prise ce soir à  l’unanimité, avec un grand enthousiasme ».

L’accord a été conclu « sur la base du papier franco-allemand » élaboré entre le président français et la chancelière allemande à  Hanovre le 3 mars.

Le principe d’un premier sommet de l’UPM à  Paris le 13 juillet a également été « validé », a-t-il ajouté. D’ici là , le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a été chargé de « faire des propositions sur la gouvernance » de l’UPM.

« Tous les pays d’Europe seront membres de l’Union pour la Méditerranée », mais « ne pourront coprésider l’Union pour la Méditerranée que les pays riverains de la Méditerranée », a résumé Nicolas Sarkozy. « C’est un compromis ».

Côté financements, l’UPM bénéficiera de ceux déjà  dévolus au processus de Barcelone lancé en 1995 entre l’UE et des pays du Sud. « C’est la Commission qui doit gérer les fonds » et l’UPM dira « à  la Commission: c’est ce projet que nous voulons plutôt que tel autre (…) C’est ça l’articulation », a-t-il expliqué.

Nicolas Sarkozy a affirmé que la question des moyens financiers « n’est pas un problème », évoquant un « potentiel » de financements déjà  existant « de l’ordre de 13 ou 14 milliards d’euros ».

« Il reste encore du travail, bien sùr, mais formellement la décision est prise », a-t-il insisté, ne cachant pas sa « satisfaction ».

Le président français s’est défendu d’avoir « renoncé à  l’ambition du projet » qu’il a défendu pendant la campagne présidentielle: « franchement, je pense que le projet initial n’est pas éloigné du projet actuel ».

« Je n’ai jamais porté l’idée d’exclure quelque pays d’Europe du projet, au contraire (…) Sur la base du volontariat, tous les pays européens étaient appelés à  y participer », a-t-il assuré. De même, « une Union de la Méditerranée concurrente de l’Union européenne (…) ça n’a jamais été mon esprit », a-t-il affirmé.

Interrogé sur ce qui distinguait l’UPM du processus de Barcelone, Nicolas Sarkozy a souligné qu’il s’agissait de développer des « projets concrets » pour faire de la « Méditerranée un espace de paix ». Il a ainsi cité en exemple « un système Erasmus pour les étudiants de la Méditerranée », la dépollution de la Méditerranée, ou la construction d’un « espace de sécurité ».

Par ailleurs, cette nouvelle structure sera coprésidée par un pays du Nord et un pays du Sud, avec un sommet tous les deux ans, pour « traiter les deux rives à  égalité ». « Barcelone n’a pas marché (…) parce qu’on donnait l’impression qu’il y avait les seniors qui étaient les Européens, et les juniors qui étaient les Méditerranéens du Sud », a-t-il estimé.

« La discussion a été extrêmement facile » à  Bruxelles, a souligné Nicolas Sarkozy. « On n’est pas passé en force ».

Interrogé sur ses relations avec la Chancelière allemande Angela Merkel, un temps réticente, Nicolas Sarkozy a assuré qu’elle « a porté » avec lui jeudi soir l’idée de l’UPM. « Je pense qu’on ne s’est jamais mieux compris » et « au fil des semaines et des mois on apprend de mieux en mieux à  travailler ensemble ». Car « quand il y a un problème, on s’en explique » et « on arrive à  une solution ». Et « on s’envoie des textos… », a-t-il souri.

Mais le plus dur reste à  faire: convaincre les pays du Sud et amener autour de la même table à  Paris des pays comme Israël, la Libye, la Syrie, l’Autorité palestinienne, le Maroc ou l’Algérie. « C’est extrêmement difficile », a-t-il concédé. « C’est pas une raison pour pas le faire ».

Le président français a affirmé avoir déjà  le soutien du Maroc, de la Libye, de l’Egypte et de la Tunisie, quand l’Algérie n’est « plus opposée » à  l’UPM.

« Il va falloir travailler maintenant sur un sommet » et trouver « un certain nombre d’astuces pour que tout le monde se sente à  l’aise… », a conclu Nicolas Sarkozy. AP

Publié le 14 mars, 2008 dans Union Méditerranéenne.

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