Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Le Traité Européen détruit la démocratie et instaure le féodalisme

Déjà  1000: Vous lisez le 1000ème article de ce site internet

© Solidarité et Progrès, voila un site que nous avons trouvé et qui est excellent, certains articles sont en relation avec la traitrise de Lisbonne.

europe ue traite lisbonne

Le Traité Européen détruit la démocratie et instaure le féodalisme : Exigeons un référendum !

Par Helga Zepp-LaRouche

Présidente du parti politique allemand Büso

Lorsque les chefs d’Etats signèrent, le 13 décembre 2007 à  Lisbonne, le Traité Européen du nom de cette capitale, ils s’étaient mis d’accord pour le faire ratifier le plus vite possible et sans grand effort par les parlements, alors même qu’il est identique à  95 % au projet de Constitution Européenne rejeté en 2005 par référendum en France et aux Pays-Bas. Ils partageaient visiblement la conception défendue par le président français Sarkozy en petit comité lors d’une rencontre avec des membres du parlement européen à  Strasbourg le 14 novembre, à  savoir, que les référendums sont un risque, qu’ils se traduiraient par un échec dans tous les pays où ils seraient tenus, à  cause du gouffre énorme qui sépare la population des dirigeants.

C’est pourquoi le gouvernement allemand n’a fait montre d’aucune hâte pour publier le texte du traité, on ne plus opaque, dans sa version légèrement modifiée, et s’est borné à  ne rendre publiques que les modifications elles-mêmes. Quiconque souhaiterait alors lire le texte entier, devrait mettre côte à  côte l’ancien texte, celui de la constitution, et le texte modificatif, afin de débusquer chaque correction, un procédé qui devrait encore accroître la difficulté de compréhension pour les non-juristes -c’est-à -dire l’immense majorité des députés, des journalistes, et de la population de manière générale- et par conséquent réduire le nombre de personnes le maîtrisant.

Ce n’est qu’avec le travail de fourmi fourni par l’étudiant originaire de Leipzig, Markus Walther, qui a fait circuler le texte du traité complété par ses soins, que le gouvernement a décidé de diffuser une version, officieuse bien sùr. Tout le monde était manifestement de l’avis que ce ne sont pas seulement les référendums qui présentent un danger, mais que lire et comprendre ce texte est également très risqué. Bien sùr on ne voudrait pour rien au monde exposer nos députés et nos citoyens à  ce danger.

Quand l’on se donne néanmoins cette peine et que l’on lit le texte du traité du point de vue des interprétations et des commentaires fournis par certains juristes respectés de l’espace germanophone, l’on comprend pourquoi les gouvernements préfèrent effectuer la ratification du traité en cachette, sans débat significatif. Roman Herzog par exemple, qui a tout de même été président du Tribunal Constitutionnel Fédéral de 1987 à 1994, exprimait déjà  en 2007 dans le journal Welt am Sonntag ses inquiétudes quant à  la menace que représente l’Union Européenne pour la démocratie parlementaire allemande, ce qui aurait dù selon lui pousser à  rejeter le traité. Le professeur Klecatsky, un des pères fondateurs de la constitution autrichienne, fait un commentaire encore plus clair : « La république d’Autriche et avec elle sa constitution fédérale vont devenir des « vassaux » juridiques du « suzerain » que sera l’UE. En lieu et place d’une coordination des deux constitutions, c’est à  une soumission définitive que nous allons assister, donc à  une dissolution de la république dans l’UE. Les Etats-membres perdent leur substance étatique existentielle et deviennent de simples corps administratifs régionaux. » (…)

Lisez la suite de cet article : Le Traité Européen détruit la démocratie et instaure le féodalisme : Exigeons un référendum !,

Le nouveau nom de l’Empire britannique est « l’Eurosphère »

© SolidaritéEtProgrès.org, excellent article!

Le 25 février 2008 (Nouvelle Solidarité) – Toute recherche sur les motivations et auteurs du traité de Lisbonne fait apparaître l’existence d’un petit noyau d’adeptes du « libéral-impérialisme » [limp], esquissé par le conseiller de politique étrangère de Tony Blair, Robert Cooper, dans son article du 7 avril 2002, dans le London Observer, « Le nouvel libéral-impérialisme »

A part Cooper, trois autres personnalités influentes sont des adeptes de cette prophétie : le président de la Commission européenne, l’ancien maoïste José Manuel Barroso ; l’idéologue en politique étrangère anglais Mark Leonard et l’académicien d’Oxford, Jan Zielonka.

Les citations qui suivent indiquent clairement la nature agressive d’une UE devenue nouvel Empire britannique :

Mark Leonard, actuellement directeur exécutif du European Council on Foreign Relations (ECFR ou Conseil européen des relations étrangères), dont Giuliano Amato fait également partie, est l’auteur du livre « Pouvoir perpétuel : pourquoi l’Europe dirigera le 21eme siècle ». Leonard a déclaré en 2005 : « La prochaine vague de la transformation européenne n’est que le début. L’UE commence à  développer une vaste sphère d’influence, qui s’étend bien au-delà  de ses propres frontières et pourrait être appellée « eurosphère ». Cette ceinture de quatre-vingt pays comprenant l’ancienne Union Soviétique, les Balkans occidentales, le Proche orient, l’Afrique du nord et subsaharien totalise 20 % de la population mondiale. »

Deux jours avant le rejet par la population française du Traité constitutionnel européen (TCE) en 2005, Leonard écrivait, en ironisant sur le nouveau siècle américain, un article avec comme titre : « Le projet pour un nouveau siècle européen ».

« En gardant un profil bas à  l’intérieur et en travaillant par des structures internationales, l’Europe a pu déployer ses ailes sans attirer trop d’hostilité. Au fur et à  mesure qu’elle devient une force dont on doit tenir compte à  l’échelle planétaire, elle peut agir de la même façon. » (…) « La force de l’UE c’est que ce n’est pas un Etat. L’Europe n’a pas un seul numéro de téléphone, mais un réseau de centres de pouvoirs unis par des politiques et des objectifs communs. » (…) « L’arme secrète de l’UE, c’est le droit. La puissance militaire vous permet de renverser le régime d’Afghanistan ou d’Irak, mais l’UE transforme l’ensemble de la société polonaise, de ses politiques économiques jusqu’au traitement de ses minorités… (…) Le pouvoir militaire permet de vous imposer n’ importe où dans le monde, mais quand vous tournez le dos, votre force flétrit. Mais une fois noyé dans l’Eurosphère des lois et des institutions, les pays sont changés pour toujours – et ils ne veulent jamais en sortir. »

Le gourou en politique étrangère de Tony Blair, Robert Cooper, déclara en 2003 : « La réponse postmoderne, européenne, aux menaces, c’est d’étendre de plus en plus le système d’un empire co-opératif. €˜Je n’ai point d’autre moyen de défendre mes frontières que de les étendre’, disait Catherine II de Russie – et l’UE semble parfois dire la même chose. »

En 2007, José Manuel Barroso, déclara que « Ce que nous avons est le premier empire non-impériale… Nous avons vingt-sept pays qui ont décidé de travailler ensemble et mettre leur souveraineté en commun. Je pense que c’est une grande construction et que nous devons en être fier. »

Pour terminer, je vous livre la conclusion de l’article de Mark Leonard : « Il y a quelque 500 ans, les européens ont inventé la forme la forme la plus efficace d’organisation politique de l’histoire – l’Etat-nation. Les pays se trouvaient devant un choix difficile. Devenir un Etat-nation ou être pris sous la domination d’un autre état-nation. Il y a cinquante ans, les européens ont réinventé ce modèle et vers la fin du siècle, les gens se trouveront de nouveau devant un choix difficile. Joindre l’UE ou créer son propre club régional [de pays] partageant les mêmes principes de la paix, de l’interférence mutuelle et du respect de la loi. Cet effet de domino au niveau régional redéfinit le sens du pouvoir. Au fur et à  mesure que ce processus se développe, je pense que le 21e siècle sera vu comme un « nouveau siècle européen ». Non pas parce que l’UE contrôlera le monde, mais parce que la façon européenne de faire les choses deviendra la façon de faire de la terre entière. »


Publié le 28 février, 2008 dans Europe & UE.

Laissez un commentaire