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L’Inde doit avoir sa place au Conseil de sécurité de l’ONU, plaident Londres et Delhi

L’Inde doit avoir sa place au Conseil de sécurité de l’ONU, plaident Londres et Delhi

© AFP

brown singh

NEW DELHI (AFP) €” Le Premier ministre britannique Gordon Brown et son homologue indien Manmohan Singh ont plaidé lundi pour que l’Inde dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, reflet de la puissance économique du géant asiatique.

« Les institutions internationales, si elles veulent rester crédibles, ne peuvent pas ignorer des pays comme l’Inde et la Chine« , a déclaré M. Singh au cours d’une conférence de presse avec M. Brown, qui achevait une visite de deux jours à  New Delhi.

« Vous ne pouvez pas régler des problèmes mondiaux si des pays comme l’Inde ne sont pas sur la haute marche », a-t-il ajouté.

« Un pays d’un milliard d’habitants, qui a l’économie à  la croissance la plus rapide au monde, qui est prêt à  assumer sa position dans le monde, doit avoir sa place au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il se réformera », a renchéri le chef du gouvernement britannique.

Arrivé dimanche soir de Shanghaï, M. Brown avait plaidé dès lundi matin en faveur d’une évolution « radicale » des organisations internationales nées après la Seconde Guerre mondiale et qui ne tiennent pas compte du poids de la Chine et de l’Inde.

L’ONU, le Fonds monétaire international ou la Banque mondiale doivent se métamorphoser, s’adapter au « nouvel ordre mondial (…) créé par le boom économique asiatique », a-t-il lancé.

« Nous pouvons et nous devons faire plus pour que nos institutions internationales soient plus représentatives. Je soutiens des changements au sein du FMI, de la Banque mondiale et du G8 qui soient le reflet de l’essor de l’Inde et de l’Asie », a promis M. Brown.

La Grande-Bretagne, tout comme la France, avait déjà  soutenu le projet de hisser l’Inde au rang de membre permanent du Conseil de sécurité aux côtés de l’Allemagne, du Japon ou du Brésil.

M. Brown s’était aussi déjà  déclaré favorable à  une proposition du président français Nicolas Sarkozy d’élargir le G8 à  la Chine, l’Inde, l’Afrique du Sud, le Mexique et le Brésil, pour former un G13.

« Les règles du jeu et les institutions internationales de l’après-guerre étaient faites pour la Guerre froide et pour un monde de 50 Etats. Elles doivent être radicalement réformées pour s’adapter à  la mondialisation, à  un monde de 200 Etats et qui voit émerger un marché unique mondialisé », a martelé M. Brown.

Lorsqu’il était le ministre des Finances de Tony Blair, Gordon Brown s’était rendu en Chine et en Inde, les pays plus peuplés de la planète et aux croissances les plus fortes au monde.

Cette fois, son voyage officiel visait aussi à  doper les échanges bilatéraux.

La Grande-Bretagne est le quatrième partenaire commercial de l’Inde qui est elle-même son deuxième investisseur avec 1,3 milliard d’euros en 2007, grâce à  la communauté d’origine indienne au Royaume-Uni.

Les échanges bilatéraux « augmentent maintenant de 20% par an (…) et j’espère que des contrats d’une valeur de 10 milliards de livres seront signés dans les prochains mois », a déclaré M. Brown.

Car dorénavant, Londres et New Delhi sont « des partenaires égaux », a assuré celui dont le pays fut la puissance coloniale de l’Empire des Indes britanniques jusqu’à  la Partition et l’indépendance sanglantes d’aoùt 1947. Le Britannique s’est d’ailleurs incliné devant le mémorial du Mahatma Gandhi, l’un des pères de l’indépendance.

Au cours de cette visite, New Delhi a apparemment mis de côté ses différences de vue avec Londres sur la réduction des émissions de gaz à  effet de serre. Car M. Brown souhaitait convaincre l’Inde de signer l’accord international sur le climat adopté à  Bali en décembre dernier. Les discussions sur le changement climatique ont été « utiles », a simplement commenté M. Brown.


Publié le 17 février, 2008 dans ONU.

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