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Votre Nouvelle Constitution: Le Traité de Lisbonne

Le Traité Simplifié

Sarkozy justifie la ratification du Traité UE par voie parlementaire

© AFP

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PARIS (AFP) – Nicolas Sarkozy a justifié dimanche soir la ratification du Traité de Lisbonne par la voie parlementaire en déclarant que « si cette condition n’avait pas été remplie, aucun accord n’aurait été possible », rappelant qu’il s’y était engagé pendant la campagne.

« Pour convaincre tous nos partenaires d’accepter ce nouveau traité simplifié que nous leur proposions et qui n’était plus une Constitution, il fallait qu’en cas d’accord nous nous engagions à  la faire approuver par voie parlementaire », a déclaré le président de la République dans une brève allocution radiotélévisée.

« Si cette condition n’avait pas été remplie, aucun accord n’aurait été possible« , a-t-il ajouté.

Rappelant son engagement pendant la campagne présidentielle de faire ratifier le futur traité simplifié par le Parlement, il a déclaré: « cet engagement que j’avais pris solennellement devant vous, je l’ai tenu ».

« J’ai dit pendant la campagne présidentielle que c’est ce que je ferais si j’étais élu. Cela faisait partie du mandat que vous m’avez confié en m’élisant président de la République », a-t-il déclaré.

Sarkozy se félicite de la ratification du traité de Lisbonne

© Reuters

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PARIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy s’est félicité du vote positif du Parlement français en faveur du traité européen de Lisbonne, et s’est engagé à  contribuer à  « remettre de la politique en Europe ».

Dans une allocution radiotélévisée, le chef de l’Etat a justifié le recours à  la voie parlementaire pour l’adoption du texte, une méthode critiquée par une partie de la gauche et par certains à  droite qui exigeaient un nouveau référendum.

« Pour convaincre tous nos partenaires d’accepter ce nouveau traité simplifié que nous leur proposions et qui n’était plus une Constitution, il fallait qu’en cas d’accord nous nous engagions à  le faire approuver par voie parlementaire. Si cette condition n’avait pas été remplie, aucun accord n’aurait été possible », a-t-il estimé.

« Grâce à  l’initiative française, grâce à  l’Allemagne qui présidait alors l’Union et à  la chancelière Angela Merkel à  laquelle je veux rendre hommage, l’Europe dispose maintenant du cadre qui lui est nécessaire pour se remettre en marche », a dit Nicolas Sarkozy.

« Par ce succès, car c’est un succès, la France est de retour en Europe. Elle y a retrouvé son influence, sa capacité à  faire valoir son point de vue, ses valeurs et le rôle moteur qui avait toujours été le sien par le passé », a-t-il affirmé.

« Le traité simplifié était une condition nécessaire pour sortir de la crise européenne. Il ne la résout pas à  lui tout seul », a toutefois souligné le président français.

« Maintenant, l’enjeu est de remettre de la politique en Europe, de ne plus abandonner l’Europe au seul jeu de règles automatiques qui ne laissent aucune place à  la décision et à  la responsabilité politique », a-t-il ajouté.

« Il faut pouvoir parler de tout comme dans n’importe quelle démocratie : de la monnaie qui n’est pas un sujet tabou, de la politique commerciale, de la politique industrielle, de la réciprocité en matière de concurrence ou des dérives du capitalisme financier », a dit encore Nicolas Sarkozy.

LA FRANCE 5E PAYS À RATIFIER

Avec le vote du Sénat venant après celui de l’Assemblée nationale, le Parlement français a définitivement adopté vendredi le projet de loi autorisant la ratification du traité européen de Lisbonne.

Nicolas Sarkozy est à  présent autorisé à  ratifier ce traité dont il a été l’initiateur, l’article 52 de la Constitution disposant que « le président de la République négocie et ratifie les traités ».

La France est ainsi après la Hongrie, Malte, la Roumanie et la Slovénie, le cinquième pays membre de l’Union européenne à  avoir ratifié le nouveau traité européen, signé à  Lisbonne le 13 décembre 2007 et qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2009.

Afin de permettre la ratification du traité, le gouvernement avait dù présenter un projet de loi modifiant la Constitution. Texte qui a été adopté définitivement lundi dernier par le Parlement réuni en Congrès à  Versailles.

Le nouveau traité prévoit notamment la création d’un poste de président du Conseil européen élu à  la majorité qualifiée par ses pairs pour un mandat de deux ans et demi renouvelable.

Il fait du vote à  la majorité qualifiée la règle de fonctionnement de l’UE et donne davantage de prérogatives et de moyens au Haut représentant de l’Union pour la politique étrangère et la défense.

Nicolas Sarkozy a fixé plusieurs objectifs à  la présidence française de l’Union européenne, qui sera effective au second trimestre 2008.

« Je proposerai à  nos partenaires comme priorité de travailler sur une stratégie de développement durable, une politique commune de l’immigration, une défense européenne et une refondation de la politique agricole », a-t-il précisé.

« Je veux que la France donne l’exemple. Je veux qu’elle soit de nouveau en Europe une force de proposition et une force d’entraînement », a conclu le président de la République.

Pascal Liétout


Publié le 10 février, 2008 dans Europe & UE.

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