Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Mise en examen de Monsieur Eric de Montgolfier par deux juges de Lyon

Encore un coup bas de ceux qui contrôlent la justice française

Un article sur le journal lemonde sur la détention de M. Eric de Montgolfier le procureur de nice. Je suis profondément déçu de cette action injustifiée, Eric de Montgolfier est un des meilleurs procureur qu’il nous reste, c’est tout de même injuste alors que le président de la république c’est Sarkozy, c’est vraiment le monde à  l’envers.

« Laissons faire la justice. Je suis présumé innocent, comme tous les mis en examen. » Affichant une distante sérénité, le procureur de Nice, Eric de Montgolfier, s’interroge sur les raisons de sa mise en examen par deux juges de Lyon, par courrier, dans la semaine du 7 janvier, pour « atteinte à  la liberté individuelle ». Elle fait suite à  une plainte avec constitution de partie civile déposée par Jean Herrina, l’un des plus célèbres voleurs internationaux de bijoux, en 2003. Le procureur aurait contribué à  le maintenir illégalement en détention.

Jean Herrina, surnommé « le sultan » ou « l’émir », spécialiste du vol de bijoux de luxe, s’est suicidé le 27 mars 2007 à  50 ans à  la prison de Draguignan (Var). Sa fille, Yamina, a relancé la procédure qui s’appuie sur des faits remontant à  septembre 2002. Jean Herrina avait été placé en détention provisoire pour un vol commis dans une bijouterie de Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes). Le 13 janvier 2003, un juge des libertés et de la détention avait décidé de le libérer trois jours avant la fin de son incarcération, prévue le 16 janvier. Mais le directeur de la maison d’arrêt de Nice, qui vient lui aussi d’être mis en examen pour « atteinte à  la liberté individuelle », ne l’avait pas libéré sur le champ.

« Je n’ai aucun souvenir d’avoir donné l’ordre par téléphone au directeur de la maison d’arrêt, comme il l’affirme, de ne pas remettre Herrina en liberté. Mais je ne le soupçonne pas d’avoir intentionnellement gardé ce détenu », précise au Monde M. de Montgolfier, qui s' »étonne » d’un maintien en détention sans ordre écrit de sa part.

Quelques jours après ces faits, une nouvelle mise en examen pour le vol de deux bagues en diamants à  Hongkong avait été signifiée à  Jean Herrina par un juge de Nice, permettant son maintien en détention. Aurait-il été arbitrairement détenu, afin d’éviter une fuite ? « L’équivoque, selon le procureur, provient de cette manoeuvre judiciaire, pas très loyale. Cette deuxième procédure pour un autre vol a permis de délivrer un nouveau mandat de dépôt. »

Le procureur est-il, comme le clament ses détracteurs, « l’arroseur arrosé » ? : « Ils l’ont déjà  dit, il y a quelques années, réplique-t-il. Ils ont dù déchanter par la suite. Je leur conseille de regarder les choses avec circonspection. »

Paul Barelli pour Le Monde

Publié le 8 février, 2008 dans Franc Maçonnerie.

Laissez un commentaire