Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Le Comité Balladur est contre tout Référendum pour tout Elargissement de l’UE

Le rapport Balladur veut supprimer l’obligation de passer par un référendum pour tout élargissement de l’UE

© AP – Lundi 29 octobre

referendum ue

PARIS – Depuis 2005, les Français doivent être consultés par référendum avant tout élargissement de l’UE, une mesure voulue par Jacques Chirac pour faire passer la pilule de la Constitution européenne. La pilule n’était pas passée, mais le cadeau empoisonné est resté sur les bras de Nicolas Sarkozy. Le rapport Balladur se propose désormais de l’en débarrasser.

Le comité chargé de la réforme des institutions suggère en effet dans son rapport de supprimer l’obligation de soumettre aux Français par référendum la ratification de tout nouvel élargissement de l’Union européenne. L’article 88-5 de la Constitution avait été adopté en février 2005, en vue de faciliter l’adoption par les Français de la Constitution européenne. Le débat était en effet plombé par le rejet par une grande partie de l’opinion de l’éventuelle adhésion de la Turquie à  l’UE.

Cette modification de la Constitution n’a finalement pas empêché les Français de voter « non » le 29 mai 2005.

« Ces dispositions ciconstancielles n’ont pas paru au comité (pour) pouvoir être maintenues », peut-on lire dans le rapport sur la réforme des institutions remis lundi à  Nicolas Sarkozy. Il suggère donc que l’article 88-5 soit modifié pour redonner la possibilité au président de la République de choisir entre la voie référendaire et la voie parlementaire (Congrès) pour ratifier un élargissement de l’UE.

« La procédure du Congrès, avec une majorité requise des trois cinquièmes, apporte des garanties très fortes sur le sérieux et le caractère approfondi du débat qui précéderait cette éventuelle ratification », plaide le comité. AP

Traité européen: l’échiquier politique rappelle 2005 avec un PS embarrassé

© AFP, Par Elahe MEREL – Lundi 29 octobre

PARIS (AFP) – Face au nouveau traité européen, l’échiquier politique rappelle celui de 2005: la droite est pour, la « gauche du non »- PCF, antilibéraux, LCR- dénonce le texte et réclame un référendum de même que l’extrême droite, tandis que le PS, divisé, s’efforce d’éviter l’écueil.

Alors qu’en 2005, 55% des Français avaient rejeté la constitution européenne, le contexte est cette fois radicalement différent: Nicolas Sarkozy entend ouvrir dès la signature du traité par les 27 de l’UE le 14 décembre, la procédure parlementaire pour ratification.

Un sondage révèle toutefois que 61% des Français souhaitent un nouveau référendum.

A droite, l’UMP, qui grince de dents sur la réforme des institutions, ne manifeste aucun état d’âme pour soutenir le traité européen, « très grande victoire de la France et de Nicolas Sarkozy ».

Au centre, François Bayrou, président de l’UDF-Modem, qui réclamait un référendum durant sa campagne présidentielle, soutient mollement le texte: « Je voterai ce traité, mais je considère qu’on a laissé en route des choses essentielles pour l’avenir, l’idéal européen. Ne me demandez pas d’enthousiasme ».

Le Parti socialiste, qui avait beaucoup souffert du référendum de 2005, son « oui » officiel étant désavoué par courants et ténors, avant de l’être par les électeurs, se retrouve dans la tourmente, déchiré entre les partisans du oui et ceux qui prêchent la non-participation au vote. Son bureau national tranchera le 6 novembre.

Le premier secrétaire François Hollande, qui a vu le président Sarkozy lundi, a pris « acte » de son choix de la voie parlementaire. Il a annoncé que personnellement il dirait « oui » au texte, comme Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Vincent Peillon (noniste en 2005) ou Pierre Moscovici, partisan d’un « oui critique ».

Cette position suscite l’ire de Henri Emmanuelli, tenant du non en 2005. Il suggère que le PS « ne participe pas au vote en disant simplement +Nous n’avons pas à  nous substituer au peuple français+ » et met en garde contre une manoeuvre de Nicolas Sarkozy qui propose un vote « en précipitation, avant les municipales » parce qu’il « pense que le PS va se diviser ».

Laurent Fabius, ténor du non en 2005, continue de revendiquer haut et fort un référendum dont l’absence serait, selon lui, « un déni de démocratie ».

Mais au total, les courants du PS ne semblent pas vouloir empêcher l’adoption du texte. Seuls le sénateur Jean-Luc Mélenchon et ses amis ont pris franchement position pour le non.

PCF, antilibéraux, LCR, et Attac voient dans le nouveau traité un sosie du précédent et mènent campagne pour un référendum, sans grand espoir. Revigorée par le sondage CSA, la numéro un communiste Marie-George Buffet entend, lors de son entretien le 8 novembre avec le président Sarkozy, « exiger une consultation démocratique des Français ». Jean-Pierre Chevènement (MRC) a parlé de « viol de la souveraineté populaire ».

Favorable au « oui » en 2005, la direction des Verts dénonce un « bricolage » qui « ne relance nullement » l’Europe, et appelle à  un référendum. Toutefois, Noël Mamère assurait dimanche que son parti voterait en faveur » d’un texte offrant « quelques progrès démocratiques ».

Comme en 2005, l’extrême droite reste opposée au traité et réclame un référendum. Jean-Marie Le Pen (FN) a parlé d' »infamie », d' »insulte à  la nation ». Le MPF a pointé une « constitution remâchée ».

Publié le 30 octobre, 2007 dans Europe & UE.

Laissez un commentaire