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Plus de Sanctions et de Tensions avec l’Iran, 26 Octobre 2007

Washington impose de nouvelles sanctions à  Téhéran

© Par Matthew Lee AP – Vendredi 26 octobre

washington

WASHINGTON – L’administration Bush a imposé de nouvelles sanctions à  l’Iran qu’elle accuse de soutenir des organisations terroristes en Irak et au Proche-Orient et de vouloir se doter de l’arme atomique, ont annoncé jeudi des responsables américains.

Il s’agit des sanctions américaines les plus dures contre l’Iran depuis la crise des otages à  l’ambassade des Etats-Unis à  Téhéran en 1979. Selon l’administration Bush, elles visent le corps des Gardiens de la Révolution (Pasdaran), le ministère de la Défense, trois des plus grandes banques du pays et huit personnes impliquées dans le commerce de missiles et qui soutiennent des groupes extrémistes au Moyen-Orient.

La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice et le secrétaire au Trésor Henry Paulson estiment que ces mesures devraient isoler un peu plus le régime des mollahs sur le plan économique en incitant ses partenaires commerciaux à  ne plus faire affaire avec lui.

Mais, ils soulignent que la porte reste ouverte pour des négociations avec l’Iran sur son programme nucléaire et que les sanctions n’annoncent pas une action militaire imminente.

« Malheureusement, a déclaré Mme Rice, l’Iran continue à  rejeter notre offre de négociations ouvertes et menace la paix et la sécurité », via son programme nucléaire et de missiles balistiques et son soutien aux insurgés chiites en Irak, aux talibans en Afghanistan, au Hezbollah au Liban et au Hamas à  Gaza. Washington continue toutefois à  privilégier « une solution diplomatique », a-t-elle affirmé.

Pour Nicholas Burns, No3 du département d’Etat, ces sanctions ne sont en aucun cas le prélude à  « l’usage de la force » contre Téhéran. Les autorités américaines espèrent que ces mesures pousseront l’Iran à  accepter une offre formulée l’an dernier lui proposant des incitations économiques en échange de l’abandon de ses activités nucléaires sensibles. Les Etats-Unis accusent l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique, ce que Téhéran réfute.

A Téhéran, le chef des Gardiens de la révolution, le général Mohammad Ali Jafari, a minimisé la portée des sanctions contre son unité. Les Etats-Unis cherchent à  « réduire l’efficacité » de ce corps, mais celui-ci « est plus que jamais prêt à  défendre les idéaux de la révolution » islamique, a-t-il déclaré lors d’une cérémonie militaire à  l’est de Téhéran, selon l’agence iranienne IRNA.

De son côté, Mohammad Ali Hosseini, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a qualifié les nouvelles sanctions d' »inefficaces » et jugé qu’elles ne valaient rien. « Ces politiques sont vouées à  l’échec » comme par le passé, a-t-il dit, selon la télévision iranienne.

Le Département d’Etat américain a précisé qu’au moins deux pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU -la Grande-Bretagne et la France- avaient été informés des sanctions avant l’annonce, mais que les responsables russes n’avaient pu être joints et n’avaient été informés de la décision de Washington, qu’après que Condoleezza Rice eut réussi à  contacter le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov.

Le président russe Vladimir Poutine a critiqué la décision des Etats-Unis, jugeant que de nouvelles sanctions internationales n’étaient pas indiquées. « Pourquoi aggraver la situation en menaçant de sanctions et en aboutissant à  une impasse? », a-t-il demandé dans une allusion à  peine voilée aux efforts américains pour imposer de nouvelles sanctions internationales à  l’encontre de Téhéran. « Le meilleur moyen de résoudre la situation ce n’est pas de courir comme un fou dans tous les sens avec une lame de rasoir à  la main », a-t-il estimé.

Israël a pour sa part salué les nouvelles sanctions. « Nous pensons que c’est une contribution importante aux efforts internationaux visant à  faire monter la pression sur l’Iran pour l’amener à  abandonner son programme nucléaire », a déclaré Mark Regev, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. AP

Nouvelles sanctions financières américaines contre l’Iran

© Par Sue Pleming Reuters – Jeudi 25 octobre

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WASHINGTON (Reuters) – Les Etats-Unis ont franchi jeudi une nouvelle étape dans les sanctions contre l’Iran en ciblant le corps des Gardiens de la révolution et son unité d’élite, la brigade Al Qods, accusés d’encourager la prolifération nucléaire et de soutenir le terrorisme.

Washington a décrété des sanctions contre une vingtaine d’entreprises iraniennes, de grandes banques et de particuliers, ainsi que contre le ministère de la Défense, pour que l’Iran mette fin à  son programme nucléaire et à  ses activités « terroristes ».

« Aujourd’hui, le secrétaire au Trésor Henry Paulson et moi-même annonçons plusieurs nouvelles mesures visant à  renchérir le coùt pour l’Iran de son comportement irresponsable », a déclaré la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, qui s’exprimait aux côtés de son collègue.

Mais Rice a déclaré que Washington espérait encore une solution diplomatique à  la crise et a exhorté Téhéran à  accepter l’offre présentée l’an dernier par les grandes puissances – à  savoir que l’Iran renonce à  ses activités nucléaires sensibles en échange de mesures incitatives de la part des pays occidentaux, dont un dialogue direct avec les Etats-Unis.

« Nous sommes ouverts au débat sur tous les problèmes. Mais si les dirigeants de l’Iran choisissent la voie de la confrontation, les Etats-Unis agiront avec la communauté internationale pour contrer ces menaces », a-t-elle prévenu.

Parmi les banques iraniennes concernées, on peut citer la banque Melli, la plus grande du pays, la banque Mellat et la banque Saderat, selon un haut responsable américain. Les sanctions interdisent aux banques internationales toute transaction avec ces établissements iraniens.

Washington accuse la brigade Al Qods d’armer et d’entraîner des activistes antiaméricains en Irak. Téhéran assure que la déstabilisation de l’Irak est le fait de Washington.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné la nouvelle initiative de Washington jeudi. « La politique hostile de l’Amérique contre la respectueuse nation iranienne et nos organisations légales va à  l’encontre des règles internationales et n’a aucune valeur », a dit un porte-parole du ministère cité sur le site internet de la télévision nationale.

« Cette politique a toujours échoué. De telles mesures (…) ne peuvent pas stopper l’évolution de l’Iran », a-t-il ajouté.

De son côté, le président russe Vladimir Poutine a marqué son hostilité à  de nouvelles sanctions contre l’Iran, estimant qu’elles risquaient d' »aggraver la situation ».

LES FAUCONS VEULENT QUE BUSH AGISSE

Le gouvernement américain envisageait depuis plusieurs mois de sanctionner les Gardiens de la révolution, mais des querelles internes sur l’étendue et le calendrier des sanctions ont retardé leur mise en oeuvre. C’est la première fois que les Etats-Unis adoptent des mesures punitives à  l’encontre d’un corps appartenant aux forces armées officielles d’un autre pays.

Les Gardiens de la Révolution, arme idéologique du régime islamique au pouvoir depuis 1979, se sont peu à  peu transformés en une vaste et puissante armée, et beaucoup de « pasdarans » occupent de hautes fonctions au sein de l’appareil d’Etat.

L’évocation d’une action militaire de Washington contre l’Iran s’est faite plus précise ces derniers mois, une idée défendue par certains conservateurs américains qui aimeraient que le président George W. Bush agisse contre ce pays avant de quitter ses fonctions, en janvier 2009.

Tout en notant que le président conserve « toutes les options sur la table », Rice a soutenu que la crise pourrait être résolue par voie diplomatique et par des pressions financières accrues.

« Nous prenons ces mesures maintenant car nous pensons que nous en sommes à  un stade où, pour réussir, la diplomatie doit être plus forte. Il faut accentuer la pression sur le gouvernement iranien », a déclaré un haut responsable américain.

Washington, soutenu par Londres et Paris, pousse en faveur de l’adoption d’une troisième résolution de sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies, mais Moscou et Pékin, dotés du droit de veto, traînent les pieds en prônant le dialogue.

Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux accusent l’Iran de chercher à  fabriquer la bombe atomique sous couvert d’un programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément.

A Londres, le Foreign Office a dit « soutenir les efforts de l’administration américaine pour accentuer les pressions sur le régime iranien ». « Nous sommes prêts à  montrer la voie pour une troisième résolution de sanctions et soutenir dans le même temps des sanctions plus fermes de l’Union européenne. »

Le Pentagone étudie de nombreux scénarios dont certains feraient appel à  la force militaire sous des formes diverses – des opérations offensives aux répliques en cas de catastrophe.

A bord d’un avion qui le ramenait d’Europe aux Etats-Unis, le secrétaire à  la Défense Robert Gates a été interrogé jeudi sur d’éventuels préparatifs en vue d’une opération militaire contre l’Iran. « Je parlerais de routine à  ce sujet », a-t-il dit.

Washington, a-t-il ajouté, se concentre sur les pressions diplomatiques et économiques « afin de persuader le gouvernement iranien qu’il est isolé, qu’il doit changer de politique et d’objectifs ».

Vladimir Poutine met en garde contre de nouvelles sanctions contre l’Iran

© AP – Jeudi 25 octobre

LISBONNE – Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde jeudi contre de nouvelles sanctions internationales contre l’Iran, qui ne conduiraient qu’à  une impasse, a-t-il expliqué à  Lisbonne.

« Pour aggraver la situation en menaçant de sanctions et en aboutissant à  une impasse? », a-t-il demandé dans une allusion à  peine voilée aux efforts américains pour imposer de nouvelles sanctions internationales à  l’encontre de Téhéran dans la crise du nucléaire iranien. « Le meilleur moyen de résoudre la situation ce n’est pas de courir comme un fou dans tous les sens comme un homme avec un couteau à  la main », a estimé Vladimir Poutine.

Le président russe est arrivé jeudi à  Lisbonne, à  la veille d’un sommet Union européenne-Russie. Le Portugal assure actuellement la présidence tournante de l’Union européenne. AP


Publié le 26 octobre, 2007 dans Monde, Palestine.

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