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Chine : Hu Jintao aux commandes pour cinq nouvelles années

Chine : Hu Jintao aux commandes pour cinq nouvelles années

© Par Philippe MASSONNET AFP – Lundi 22 octobre

hu jintao

PEKIN (AFP) – Hu Jintao a été reconduit lundi pour cinq ans à  la tête de la Chine, en obtenant un second mandat de secrétaire général du Parti communiste dont la direction légèrement remaniée a sans doute accueilli son successeur.

Agé de 64 ans, le président Hu Jintao , qui dirige depuis 2002 le pays le plus peuplé de la planète, conserve également le poste de chef des armées.

Sa réélection au poste de leader du Parti communiste chinois (PCC), par le Comité central, était attendue.

Si la direction restreinte du parti au pouvoir, maintenue à  neuf membres, a vu l’entrée de quatre nouveaux, les poids lourds restent aux commandes. La moyenne d’âge, 62 ans, ne change pas par rapport à  2002.

Outre Hu, le Premier ministre Wen Jiabao et le président du parlement, Wu Bangguo, ont notamment été réélus au lendemain de la clôture du 17e congrès du PCC.

La refonte du Comité permanent du Bureau politique, qui doit permettre à  Hu Jintao d’avoir une marge de manoeuvre élargie pour diriger, n’en marque pas moins un savant dosage destiné à  assurer l’équilibre entre les différentes factions du parti.

L’un des quatre nouveaux devrait succéder à  Hu Jintao en 2012, qui ne peut briguer un troisième mandat.

Xi Jinping, 54 ans, numéro un du Parti à  Shanghai, et Li Keqiang, 52 ans, actuel patron de la province industrielle du Liaoning (nord-est), sont les plus souvent cités par les observateurs pour prendre les rênes du pays dans cinq ans.

D’ici là , le PCC devra trouver les moyens de poursuivre le formidable développement du pays tout en évitant une implosion sociale, voire politique.

« Nous sommes parfaitement conscients de la tâche difficile qui nous attend et de nos responsabilités », a déclaré Hu, lundi devant la presse, après sa réélection.

« Nous nous engageons à  faire du développement du pays la priorité de notre gouvernance », a-t-il ajouté en présentant la nouvelle direction à  500 journalistes qui n’ont pas pu poser de questions.

Hu a une nouvelle fois appelé le parti et le peuple chinois à  s’unir pour « la cause du socialisme à  la chinoise ».

Les dirigeants du parti unique, au pouvoir depuis 1949, ne cessent depuis des années de tirer la sonnette d’alarme au vu de la dégradation du tissu social.

Si la croissance de la quatrième économie mondiale continue d’engranger des records à  deux chiffres, les inégalités, les injustices et la corruption ternissent l’image d’une Chine triomphante.

Devant la hausse des coùts de la santé et de l’éducation, les problèmes s’accumulent pour les Chinois et, tout aussi rapide qu’elle soit, la croissance ne génère pas assez d’emplois pour une population aussi vaste (1,3 milliard d’habitants).

« Nous allons persévérer dans la politique de réforme et d’ouverture (…) et dans un développement complet, équilibré et durable », a martelé Hu, lundi, comme il l’a fait à  plusieurs reprises devant le congrès.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2002, Hu s’est fait le chantre d’un développement plus rationnel et plus équitable ainsi que de l' »harmonie sociale ».

Cette ligne ne devrait pas bouger. Au vu des résolutions entérinées par le 17e congrès et de la composition de la nouvelle équipe dirigeante, son deuxième mandat ne sera pas non plus marqué par des bouleversements politiques.

Hu et le Premier ministre Wen Jiabao se font avocats d’une démocratie interne au PCC, d’une gouvernance plus efficace, mais rejettent le système politique occidental.

Les voix dissidentes continuent d’être muselées comme en ont témoigné, pendant le congrès, l’uniformité d’une presse aux ordres et les interpellations d’opposants.


Publié le 23 octobre, 2007 dans Monde.

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