Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Castro fustige les Etats-Unis lors du lancement d’un cycle électoral à  Cuba

Castro fustige les Etats-Unis lors du lancement d’un cycle électoral à  Cuba

© AFP, Par Isabel SANCHEZ – Dimanche 21 octobre

cuba election municipale

LA HAVANE (AFP) – Fidel Castro a fustigé dimanche les Etats-Unis lors du lancement d’un long cycle électoral à  Cuba qui pourrait mettre fin l’an prochain au suspense autour de son maintien à  la tête de l’Etat.

Eloigné du pouvoir depuis 15 mois à  la suite d’une opération qui l’a conduit à  confier, en principe provisoirement, le régime à  son frère Raul, le vieux leader cubain s’en est surtout pris au président américain George W. Bush.

« Bush est obsédé par Cuba », a-t-il clamé, dans un message diffusé par la télévision officielle, en réaction à  l’annonce par Washington de « nouvelles initiatives » concernant l’île communiste.

Un porte-parole de la Maison Blanche a indiqué vendredi que le président américain présenterait mercredi prochain au département d’Etat « de nouvelles initiatives pour aider le peuple de Cuba ».

« Un autre porte-parole du département d’Etat (américain) l’a confirmé, réitérant le même ton exigeant et menaçant de Bush », a lancé Fidel Castro, appellant les Etats-Unis à  « mettre fin » à  l’embargo contre Cuba.

La télévision cubaine avait auparavant annoncé que ce dernier avait voté depuis son lieu de convalescence, tenu secret, aux élections municipales, première étape d’un processus électoral qui s’achèvera en 2008 par la désignation du président cubain.

« Vers midi, notre commandant en chef Fidel Castro (…) a exercé son droit de vote en présence d’un des fonctionnaires du bureau de vote où il est inscrit et qui lui a rendu visite à  sa demande et à  cette fin sur son lieu de convalescence », a annoncé la télévision d’Etat.

« Il a exprimé sa confiance en la participation massive et enthousiaste de notre peuple à  ces élections qui constituent une réponse ferme aux menaces de Bush », a poursuivi le présentateur du journal télévisé.

A Cuba, les bulletins et les urnes peuvent être directement acheminés aux personnes malades.

Un peu plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie cubaine, Felipe Perez Roque, avait assuré que les « nouvelles sanctions » prévues par le président américain étaient vouées à  l’échec.

« Les plans, les machinations, les tentatives d’apporter la faim et la maladie à  notre peuble, tout cela va s’écraser », a-t-il déclaré.

Ces déclarations interviennent alors que Cuba doit présenter le 30 octobre devant l’Assemblée générale des Nations Unies une résolution condamnant l’embargo américain frappant l’île depuis 1962.

Dimanche, quelque 8,3 millions de Cubains âgés de plus de 16 ans étaient invités à  se rendre aux urnes pour choisir, au scrutin direct et à  bulletin secret, près de 15.000 délégués aux 169 Assemblées municipales du pays.

Ce scrutin, prévu sur deux tours les 21 et 28 octobre, sera suivi en avril 2008 par l’élection des délégués provinciaux et des députés qui désigneront les membres du Conseil d’Etat, présidé depuis son instauration par Fidel Castro.

Le processus électoral, dit du « pouvoir populaire », a été mis en place en 1976 par le Parti communiste cubain (PCC, parti unique) qui ne présente officiellement aucun candidat.

Selon des observateurs, ce marathon pourrait déboucher sur l’annonce officielle de la succession de Fidel Castro, le seul président qu’ait jamais connu 70% des 11,2 millions d’habitants de l’île.

Le vice-président Carlos Lage a affirmé que le leader cubain, âgé de 81 ans, se portait « très bien » et « se dédie à  une tâche fondamentale, peut-être la plus importante de notre époque, celle d’incarner une conscience ».

La dissidence cubaine a qualifié de « farce » ces élections qui font aussi l’objet de critiques aux Etats-Unis et en Europe.

Selon Tom Casey, porte-parole adjoint du département d’Etat américain, elles « ne permettent pas aux gens de choisir mais seulement (…) de ratifier le contrôle de l’actuelle dictature, que ce soit Fidel ou Raul Castro ».


Publié le 22 octobre, 2007 dans Actualité.

Laissez un commentaire