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Pour Sarkozy, c’est « business as usual »

Pour Sarkozy, c’est « business as usual »

© Reuters, Par Emmanuel Jarry – Vendredi 19 octobre

LISBONNE (Reuters) – Pour Nicolas Sarkozy, c’était « business as usual » vendredi, au lendemain de l’annonce officielle de son divorce avec son épouse, faite juste avant son départ pour le Conseil européen de Lisbonne.

Après quelques rumeurs contradictoires sur le maintien de sa conférence de presse, à  l’issue du sommet, le président français est bien venu répondre aux journalistes et a expédié en quelques mots la seule question sur sa rupture avec Cécilia Sarkozy.

« J’ai été élu par les Français pour trouver des solutions à  leurs problèmes, pas pour commenter ma vie privée », a-t-il dit.

Pour le reste, il s’est de nouveau donné le beau rôle dans la conclusion d’un accord définitif, durant la nuit, sur le traité « simplifié » dont il avait avancé l’idée dès 2006 pour sortir l’Europe de sa panne institutionnelle.

« C’est un engagement que j’avais pris durant la campagne. Cet engagement a été tenu », a-t-il dit.

Nicolas Sarkozy, qui avait réuni jeudi soir le président polonais Lech Kaczynski et le président du conseil italien Romano Prodi pour surmonter les ultimes difficultés, a souhaité que le Parlement français ratifie ce traité en décembre.

« Je serai très heureux si la France pouvait être l’un des pays d’Europe qui ratifient ce traité simplifié parmi les premiers après avoir bloqué la Constitution (européenne) » en 2005, a ajouté le chef de l’Etat, qui a invité les forces politiques françaises à  prendre leurs responsabilités.

Il a estimé que ce traité, s’il n’était certainement pas le dernier, « risquait de durer plus longtemps que les autres ».

« Je pense que, compte tenu des cinq derniers mois que nous venons de passer, ça devrait faire passer le goùt des sujets uniquement institutionnels, en tout cas pour des gens normaux », a souligné le président français.

Comme souvent, il a distribué les bons points : le Premier ministre portugais José Socrates a été un président de l’UE « extrêmement disponible », « consensuel » et il « gagne beaucoup à  être découvert » ; José Manuel Barroso est « un très remarquable président » de la Commission européenne ; l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, que l’on dit candidat à  la présidence du Conseil européen, est un « homme très remarquable » et « le plus européen des Anglais » …

DÉCLARATION FRANCO-GERMANO-BRITANNIQUE

Imaginer Jean-Claude Juncker en éventuel premier président du Conseil, c’est aussi « une idée intelligente », a estimé Nicolas Sarkozy, dont les relations avec le Premier ministre luxembourgeois avaient récemment paru se tendre.

« C’est un homme qui siège dans les conseils européens depuis 1976, sans discontinuer. Ce n’est pas que je l’envie mais enfin, quand même ça donne une culture, une histoire », a-t-il dit.

La délégation française avait distribué auparavant une déclaration commune de Nicolas Sarkozy, de Gordon Brown et de la chancelière allemande invitant le Conseil européen du printemps prochain de se pencher sur les moyens d’assurer une plus grande transparence des marchés financiers.

« Angela Merkel et moi partageons le même engagement sur la nécessité de la transparence et de la régulation », a-t-il dit. « Il est important que le Premier ministre anglais se joigne à  nos démarches. »

Il est d’autre part revenu sur la journée de grèves de jeudi en France contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, pour redire sa volonté de ne pas céder sur leur alignement sur le régime général de la fonction publique, tout en affirmant qu’il y avait « matière à  négocier » avec les syndicats.

« Cette réforme, je m’y suis engagé, nous la ferons. Mais personne ne doit être humilié« , a déclaré Nicolas Sarkozy, qui s’est étonné qu’aucune question ne lui soit posée sur cette grève qui a fortement perturbé les transports publics en France.

« Il y a 48 heures, c’était la grande affaire (…) et aujourd’hui, 24 heures après ce rendez-vous, pas une question », a-t-il ironisé. « àƒ”¡a doit donc vouloir dire que ça ne s’est pas passé si mal que ça. »

Il a enfin laissé entendre qu’il ne reviendrait pas sur la nomination au gouvernement de l’entraîneur de l’équipe de France de rugby Bernard Laporte, visé par une enquête fiscale. « La présomption d’innocence, c’est quelque chose qui doit exister », a-t-il fait valoir.

Comme d’autre dirigeants de l’UE, Nicolas Sarkozy n’est pas resté déjeuner à  Lisbonne. Et autre exception à  un rite établi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a attendu en vain Nicolas Sarkozy vendredi matin pour faire un jogging, a rapporté un journaliste qui était sur place.


Publié le 20 octobre, 2007 dans Europe & UE.

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