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Le traité européen simplifié est adopté

Le traité européen simplifié est adopté

© AP

LISBONNE – Les chefs d’Etat des 27 pays de l’Union européenne ont approuvé vendredi un traité européen simplifié visant à  remplacer la défunte Constitution européenne et donnant plus de poids aux 27 nations de l’UE dans le monde, ont déclaré des diplomates.

La négociation avait été repoussée, les leaders européens devant d’abord résoudre des problèmes internes liés aux dernières réticences affichées par la Pologne et l’Italie concernant le traité.

« Il y a un accord global », a déclaré un diplomate finnois tôt vendredi. Une déclaration semblable à  celle de plusieurs de ses pairs.

Le traité européen simplifié vise à  accélérer les prises de décisions, afin que les membres de l’UE puissent intervenir plus promptement sur des questions mondiales comme la défense, la sécurité énergétique, le changement climatique ou les migrations.

Traité: les dirigeants européens partis pour une nuit de négociations

© AFP, Par Catherine TRIOMPHE – Vendredi 19 octobre

LISBONNE (AFP) – Les dirigeants européens étaient partis pour négocier jusque tard dans la nuit pour arracher un accord sur le traité remplaçant la Constitution, censé permettre à  l’Union européenne de mieux fonctionner à  27 pays membres.

« Nous espérons que nous aurons les conditions politiques pour conclure cette nuit », a déclaré jeudi vers 21h30 (20h30 GMT) le ministre portugais des Affaires étrangères Luis Amado, dont le pays préside l’UE, toujours optimiste après une première séance de travail du sommet européen à  Lisbonne.

Mais il a reconnu que les discussions restaient difficiles avec la Pologne, qui demande toujours à  inscrire dans le futur traité la clause dite de Ioannina qui permet à  des pays mis en minorité lors de votes des 27 de geler quelques temps la décision.

« Ioaninna, c’est difficile, c’est compliqué mais je crois qu’on peut trouver une solution cette nuit », a dit M. Amado. « Mais je ne peux vous assurer que nous finirons cette nuit », a-t-il toutefois nuancé.

Cette question polonaise, comme le problème des Italiens qui contestent la nouvelle répartition des sièges au Parlement européen à  partir de 2009, faisait l’objet de multiples apartés entre dirigeants.

Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le président français Nicolas Sarkozy et le président polonais Lech Kaczynski « sont avec (le président polonais Lech) Kaczynski », rapportait vers 22h (21h00 GMT) Guy Schueller, porte-parole de M. Juncker.

« On est en train de répéter l’exercice du sommet de juin », a-t-il ajouté, lorsqu’un accord sur la substance du traité avait été arraché à  l’issue d’épiques tractations entre M. Kaczynski, son frère jumeau et Premier ministre Jaroslaw Kaczynski resté à  Varsovie, et MM. Juncker et Sarkozy.

M. Kaczynski est arrivé jeudi à  Lisbonne en déclarant n’avoir « aucune marge de manoeuvre » et être obligé d’obtenir gain de cause sur Ioannina, un leitmotiv des revendications polonaises depuis plusieurs mois.

Ce sommet intervient alors que la campagne électorale polonaise pour les législatives de dimanche touche à  sa fin. Ce scrutin s’annonce difficile pour les jumeaux Kaczynski. Les sondages placent leur parti conservateur PiS derrière le parti d’opposition Plateforme civique, désormais favori du scrutin.

Selon le porte-parole de l’Elysée, il y a eu aussi une rencontre entre M. Kaczynski, le Premier ministre italien Romano Prodi et M. Sarkozy, ensuite rejoint par M. Juncker et le Premier ministre portugais José Socrates, président en exercice de l’Union.

Même si cela n’est pas inscrit directement dans le traité, M. Prodi refuse de voir les Italiens avoir moins d’eurodéputés que la France et la Grande-Bretagne, comme le propose le Parlement européen pour respecter la nouvelle limite de 750 députés inscrite dans le nouveau traité, contre 785 actuellement.

Le secrétaire d’Etat espagnol Alberto Navarro a cependant évoqué une piste de compromis: supprimer le droit de vote du président du Parlement, pour pouvoir rajouter un député italien et ne pas dépasser le nombre de 750 votants au Parlement.

« C’est la première fois que l’Italie a une ligne rouge », aurait ainsi déclaré M. Prodi en présentant ses arguments à  ses homologues lors de leur première séance de travail, selon une source européenne.

Toutefois, beaucoup des 1.300 journalistes présents au sommet semblaient moins intéressés par la résolution de ces questions pointues que par les premières déclarations que pourrait faire M. Sarkozy après l’annonce de son divorce avec sa femme Cecilia.

Le nouveau traité, un texte de 256 pages sur la substance duquel les dirigeants européens s’étaient mis d’accord en juin, remplace le projet de Constitution rejeté lors de référendums français et néerlandais en 2005, un « non » qui avait plongé l’Europe dans la crise.

Une fois approuvé, il devra être signé et surtout ratifié dans les 27 pays de l’UE.


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Publié le 19 octobre, 2007 dans Europe & UE.

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