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Grève contre les Régimes Spéciaux – Nicolas Sarkozy Divorce

L’annonce d’un divorce présidentiel qui tombe le jour d’une grève nationale

© Par EuroNews – Jeudi 18 octobre

L’annonce du divorce du président français intervient le jour-même où celui-ci est confronté à  son premier grand conflit social, les syndicats, dans les transports notamment, s’étant mis en grève toute la journée en réaction au projet de réforme des régimes spéciaux de retraite.

Un communiqué pour le moins laconique de l’Elysée a annoncé la séparation… Un second communiqué, deux heures plus tard, a confirmé qu’il s’agissait bien d’un divorce.

Les réactions politiques à  gauche ne se sont pas fait attendre : Le Parti socialiste, ainsi, s’est demandé si le fait que l’Elysée ait « choisi ce jeudi, jour de forte mobilisation sociale », pour annoncer la nouvelle, était bien une « simple coïncidence ».

D’autres élus de gauche n’ont pas souhaité cautionner ce qu’ils appellent une « pipolisation » de la vie politique, Arnaud Montebourg, député PS, a dénoncé lui carrément une diversion.

Régimes spéciaux: la démonstration de force

© AP, Par JeanMarie Godard AP – Jeudi 18 octobre

PARIS – Cheminots, agents de la RATP, ou encore gaziers et électriciens ont entamé, jeudi, un bras de fer avec Nicolas Sarkozy et le gouvernement. La grève contre la réforme des régimes spéciaux a été massivement suivie à  la SNCF et dans les transports parisiens. Le mouvement a été reconduit sur une partie du réseau ferré comme à  la RATP -notamment la plupart des lignes de métro- pour vendredi.

La manifestation interprofessionnelle organisée à  Paris jeudi après-midi a rassemblée 21.000 participants, selon la police, 25.000 selon la CGT. Quelque 70 défilés étaient organisés dans toute la France, de source syndicale. Ils ont rassemblé au total 300.000 personnes, selon la CGT.

A la SNCF, la poursuite du mouvement a été votée jeudi après-midi dans plusieurs régions, notamment à  Lyon, Marseille et Paris pour les conducteurs de trains, selon FO.

Dans la soirée, des assemblées générales étaient encore prévues, de source syndicale, mais la direction annonçait dès jeudi en fin d’après-midi une reprise normale du trafic vendredi après-midi à  partir de 16h pour les TGV et les Corail au départ ou à  l’arrivé de Paris et « une reprise progressive des trafics Transilien et TER tout au long de la journée ».

Le ministre du Travail Xavier Bertrand recevra à  nouveau les partenaires sociaux dans le courant de la semaine prochaine. « Le gouvernement veut réussir, doit réussir cette réforme des régimes spéciaux. Mais dans le même temps, la grève n’interdit pas le dialogue », a-t-il assuré jeudi lors des questions au gouvernement au Sénat, affichant sa « volonté d’être attentif aux questions qui s’expriment, aux interrogations » des « organisations syndicales » et des « agents ».

« La suite du mouvement dépendra de la réponse du gouvernement », a expliqué le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault qui participait à  la manifestation interprofessionnelle à  Paris.

« M. Bertrand a déclaré qu’il était prêt à  recevoir les syndicats la semaine prochaine. J’ai demandé que cet engagement soit traduit par écrit, et précise la nature et la portée de l’entretien », a-t-il ajouté.

En attendant, une partie des cheminots et des agents de la RATP semblaient jeudi avoir décidé de déborder l’appel à  une simple grève de 24 heures lancé par les principaux syndicats, au profit des préavis reconductibles déposés par quelques organisations.

A la RATP, selon l’UNSA, les personnels réunis en assemblées générales jeudi matin ont ainsi décidé de reconduire le mouvement pour vendredi dans 40 des 46 terminus du métro -ce qui devrait perturber l’ensemble des lignes- et sur une partie des dépôts de bus en proche banlieue. Une rencontre intersyndicale est prévue vendredi à  Paris.

A la SNCF, le trafic était très perturbé jeudi avec moins de 10% des trains en circulation, selon la direction qui a comptabilisé 73,5% de cheminots grévistes, dont 90% parmi les conducteurs de trains. Les syndicats doivent se retrouver lundi pour faire le point et discuter des suites.

Les fédérations syndicales de l’Energie avaient également appelé les gaziers et les électriciens à  cesser le travail, un mouvement suivi par 51,9% des personnels d’Electricité de France, selon la direction, et 53,3% chez Gaz de France (GDF).

La CGT-Energie appelle à  des assemblées générales, lundi, pour décider des suites du mouvement, selon un communiqué.

Par ailleurs, des manifestations interprofessionnelles ont eu lieu dans quelque 70 villes de France et des appels à  la grève avaient été lancés dans de nombreux secteurs de la Fonction publique, notamment pour la défense des salaires, de l’emploi, et contre les réformes du gouvernement.

A Toulon jeudi matin, un cortège a rassemblé 2.200 personnes selon la police, 5.000 selon les syndicats -personnels d’EDF, de la santé, de la défense maritime, ou encore de la Fonction publique territoriale.

Dans l’après-midi, entre 3.000 et 10.000 personnes ont défilé à  Bordeaux, 5.000 à  Toulouse selon la police, ou encore entre 1.700 et 2.500 à  Saint-Etienne.

A l’Education nationale, où des appels à  la grève avaient été lancés dans une vingtaine d’académies, le ministère de l’Education faisait état d’une faible participation en moyenne nationale avec seulement de 8,63% à  10,55% de grévistes en fonction des personnels et des niveaux d’enseignement.

Certaines organisations aimeraient que ce mouvement débouche sur une véritable grève interprofessionnelle. Les syndicats de la Fonction publique ont prévu de se revoir lundi, au même moment que les organisations syndicales de cheminots. AP


Publié le 19 octobre, 2007 dans Actualité.

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