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Russie: Poutine épingle les Etats-Unis et évoque sa succession au Kremlin

Russie: Poutine épingle les Etats-Unis et évoque sa succession au Kremlin

© AFP, Par Ursula HYZY et Karim TALBI

poutine bleu

MOSCOU (AFP) – Vladimir Poutine a pris de front jeudi les Etats-Unis sur l’Irak, affirmant qu’ils avaient échoué dans ce pays et devaient fixer une date pour leur retrait, et assuré de la « continuité » de la politique de la Russie après l’élection d’un « nouveau président » en 2008.

« Que s’est-il passé (en Irak) ? On l’a bien vu. Ils (les Américains) ont appris à  tirer. Mais ramener l’ordre, pour l’instant, ils n’y ont pas réussi », a déclaré M. Poutine lors d’une séance de questions-réponses télévisée avec des citoyens russes.

« Et il y a peu de chances qu’ils réussissent parce que combattre un peuple est un objectif absolument sans avenir », a-t-il ajouté, en épinglant au passage un « régime d’occupation » qui ne peut, a-t-il insisté, durer « éternellement ».

Le maître du Kremlin, qui ne manque pas une occasion d’affirmer la force de la Russie face à  un président américain affaibli, s’est dit « d’accord » avec George W. Bush sur le fait que les Américains ne peuvent se retirer tout de suite d’Irak en raison de l’instabilité dans ce pays. « La différence dans nos positions, c’est que les Américains disent qu’ils ne peuvent pas fixer une date (pour leur retrait). Je pense que cela devrait être fait, sinon les dirigeants irakiens se sentiront comme sous la protection d’un parapluie américain et ne se presseront pas de renforcer d’eux-mêmes la sécurité » de l’Irak, a-t-il ajouté.

Revenant sur sa visite mardi à  Téhéran, au moment ou l’Iran est engagé dans un bras-de-fer avec les Occidentaux sur son programme nucléaire, M. Poutine a affirmé que les rumeurs d’attentat contre sa personne dans ce pays avaient pour but de « torpiller sa visite ». « Le dialogue direct est toujours plus productif et un chemin plus court vers le succès qu’une politique de menaces, de sanctions et de pression militaire », a-t-il ajouté à  l’attention des Etats-Unis.

Le président russe a surtout été interrogé sur la hausse des prix, les maigres retraites ou le manque d’infrastructures régionales en Russie. En matière internationale, répondant aux inquiétudes de citoyens sur la protection des immenses ressources naturelles du pays, il a assuré que la Russie ne serait « pas l’Irak » et avait « suffisamment de force et de moyens pour se défendre ».

« Ce genre d’idées circule dans les têtes de quelques politiciens » en Occident, a-t-il lancé à  deux reprises, interrogé sur de possibles coinvoitises des hydrocarbures en Russie. « En Irak, le but c’était de prendre le contrôle des réserves du pays », a-t-il glissé, dans une autre pique aux Etats-Unis. Saluant les militaires qui venaient d’effectuer avec succès un tir de missile intercontinental, il a évoqué le développement de missiles « entièrement nouveaux » au-delà  de la génération des Topol M.

Il a par ailleurs martelé qu’un nouveau président prendrait place au Kremlin après l’élection présidentielle de mars 2008 mais que l’orientation de la politique actuelle serait maintenue.

« Ici au Kremlin, il y aura un autre homme », a-t-il dit, après avoir réitéré à  de nombreuses reprises ces derniers mois qu’il ne changerait pas la Constitution – qui limite à  deux le nombre de mandats consécutifs – pour pouvoir se représenter. « Il est extrêmement important de maintenir le cap stable de notre Etat, de maintenir la continuité des décisions qui ont été prises ces derniers temps », a ajouté M. Poutine pour justifier pourquoi il avait décidé de diriger la liste du parti pro-Kremlin Russie Unie aux élections législatives de décembre.

En annonçant le 1er octobre sa décision d’entrer dans la bataille des législatives, M. Poutine a alors suggéré qu’il pourrait se maintenir au pouvoir en occupant le poste de Premier ministre.


Publié le 18 octobre, 2007 dans Monde.

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