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Les dirigeants européens se retrouvent à  Lisbonne pour s’accorder sur un traité

Les dirigeants européens se retrouvent à  Lisbonne pour s’accorder sur un traité

© AFP – Jeudi 18 octobre

LISBONNE (AFP) – Se mettre enfin d’accord sur un traité européen qui permette de moderniser les institutions de l’Union européenne élargie: c’est le but des dirigeants européens qui se retrouvent jeudi soir en sommet à  Lisbonne.

Depuis les « non » des Français et Néerlandais à  la Constitution européenne en 2005, l’Union était à  l’étroit dans des institutions jamais conçues pour permettre le fonctionnement de tout un continent, des Iles britanniques à  la mer Noire.

Au sommet européen de juin, les pays membres avaient trouvé un accord sur la substance d’un traité remplaçant la Constitution: on y garderait les innovations censées faciliter la prise de décision à  27, mais on éviterait le mot Constitution et on retirerait du texte tout ce qui donnait à  l’Union des airs de super-Etat.

Restait à  rédiger un texte complet: un travail que les juristes européens ont terminé il y a peu. Mais il doit être maintenant approuvé par tous. Ils y semblent prêts, sauf le président polonais Lech Kaczynski et le Premier ministre italien Romano Prodi qui ont encore des réserves.

Les Polonais, qui insistent depuis des mois pour obtenir des compensations à  la perte de poids relative de la Pologne dans le traité, demandent à  ce que soit « renforcé » un compromis dit de Ioannina, qui permet à  certains pays mis en minorité de geler quelques temps une décision qui aurait été prise à  la majorité.

Ce compromis figure actuellement dans une simple déclaration annexe au traité alors que les Polonais voudraient l’inscrire dans le traité lui-même.

M. Prodi a lui soulevé tardivement un problème qui n’est pas directement lié au traité, mais dont il a fait un casus belli: l’Italie devrait se retrouver avec moins d’eurodéputés (72) que le Royaume-Uni (73) et la France (74) dans la nouvelle répartition des sièges proposée par le Parlement européen, en prévision de la réduction du nombre total d’eurodéputés inscrite dans le traité. Or Rome veut absolument rester à  parité avec ces deux pays.

Ces derniers jours, la présidence portugaise de l’UE a multiplié les rencontres pour dégager des compromis. Elle compte beaucoup sur le ras-le-bol des dirigeants européens, qui veulent en finir avec la crise institutionnelle, pour arriver rapidement à  un accord.


Publié le 18 octobre, 2007 dans Europe & UE.

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