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Xi Jinping, possible futur successeur de Hu Jintao en Chine

Xi Jinping, possible futur successeur de Hu Jintao en Chine

© Reuters, Par Ben Blanchard – Lundi 15 octobre

xu jinping

PEKIN (Reuters) – Marié à  une célèbre chanteuse et chef du PC de Shanghai, la ville la plus riche de Chine, Xi Jinping fait figure de candidat surprise pour le bureau permanent du PC chinois et de possible futur successeur de l’actuel numéro un, Hu Jintao.

Choisi non pas une seule fois mais deux pour ramener dans le giron de Pékin une région du pays en proie à  des affaires de corruption, Xi devrait accéder au club très fermé du comité permanent du bureau politique au terme du XVIIe congrès du PCC, qui s’est ouvert lundi à  Pékin pour une semaine.

Agé de 54 ans, Xi est le fils de l’ancien vice-Premier ministre réformiste Xi Zhongxun, également ancien vice-président du parlement. Cette origine fait de lui l’un de ceux qu’on appelle en Chine les « petits princes » – les fils ou filles privilégiés de dirigeants soit en place, soit à  la retraite ou défunts.

Né dans la province défavorisée du Shaanxi, dans le centre-nord de la Chine, Xi a obtenu un diplôme d’ingénieur à  l’université pékinoise Tsinghua, réservée à  l’élite, par laquelle sont passés nombre de dirigeants, dont l’actuel numéro un Hu Jintao. Xi est par ailleurs docteur en droit.

Marié à  la chanteuse Peng Liyuan, plus célèbre que lui en Chine, il a suivi depuis le début des années 1980 une carrière politique dans les provinces, tout d’abord comme chef du PC d’un comté rural du Hebei, province qui entoure Pékin. Il était alors un des rares à  pouvoir accéder au numéro un d’alors du PCC, Hu Yaobang, dans le complexe résidentiel des dirigeants, le Zhongnanhai, situé juste à  l’ouest de la Cité interdite à  Pékin.

Il fut ensuite muté en 1985 dans le Fujian, province côtière stratégique car située en face de Taiwan. En aoùt 1999, il fut nommé gouverneur de cette province, dont une série de dirigeants venaient d’être pris dans le filet d’une enquête anti-corruption.

ACCEPTABLE POUR HU COMME POUR JIANG

Trois ans plus tard, il était muté dans la riche province orientale du Zhejiang, dont l’économie en plein boom est dominée largement par le secteur privé.

Et en mars dernier, Xi a gravi de nouveaux échelons en se voyant nommer chef du PC pour Shanghai, la capitale financière de la Chine, dont son prédécesseur, Chen Liangyu, a lui aussi été pris dans une affaire de corruption qui lui a coùté son poste.

Considéré comme un réformiste partisan du développement du secteur privé, il a pour ami l’ancien secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, qui voit en lui « le genre de type qui sait comment atteindre un objectif ».

A la tête du PC de Shanghai, il a su jouer les équilibristes en soutenant tout à  la fois Hu Jintao et l’ancien numéro un chinois Jiang Zemin, qui jouit de forts soutiens dans cette ville. Certains, aujourd’hui, voient en Xi celui qui succédera un jour à  Hu, peut-être à  la faveur du prochain congrès en 2012.

« Il est acceptable pour les deux camps », dit-on de source proche des dirigeants, en faisant allusion aux clans de Hu et de Jiang.

Dans un discours prononcé peu après avoir pris les rênes de Shanghai, Xi a fait serment de fidélité aux orientations de Hu Jintao – et notamment celle d’un développement plus harmonieux pour venir à  bout des disparités entre les zones côtières riches et un arrière-pays bien moins favorisé.

« Le secrétaire général Hu Jintao espère ardemment que Shanghai sera à  la pointe de la transformation du mode de croissance économique », avait dit alors Xi aux responsables de la municipalité.


Publié le 17 octobre, 2007 dans Monde.

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