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Menace d’assassinat contre Poutine, et visite Angela Merkel – Vladimir Poutine, 15 Octobre

Poutine maintient son voyage en Iran malgré les menaces

© Reuters, Par Douglas Busvine

poutine

WIESBADEN, Allemagne (Reuters) – Vladimir Poutine a confirmé qu’il se rendrait lundi soir en Iran pour un sommet des dirigeants de pays du pourtour de la mer Caspienne, malgré des menaces d’attentat contre lui.

Il s’agit du premier voyage d’un numéro un russe en Iran depuis celui de Staline en 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale.

« Bien sùr que je vais me rendre en Iran. S’il faut réagir à  chaque menace ou à  chaque recommandation des services de sécurité, alors autant rester assis chez soi », a répondu le président russe aux journalistes lors d’une conférence de presse avec la chancelière Angela Merkel à  l’issue d’un sommet germano-russe à  Wiesbaden, en Allemagne.

Les services spéciaux russes ont confirmé avoir reçu des informations sur l’existence d’un complot dirigé contre le chef du Kremlin, ont confirmé lundi des agences de presse russes sur la foi d’une source sécuritaire non identifiée.

« Les autorités compétentes travaillent activement avec des partenaires étrangers sur l’information reçue hier concernant une menace terroriste en rapport avec le chef de l’Etat russe », a précisé cette source citée par les agences Ria, Itar-Tass et Interfax.

Dimanche soir, Interfax, sur la foi d’une unique source anonyme dans les services de sécurité, avait affirmé que Poutine avait été prévenu d’un éventuel complot le visant lors de sa visite en Iran.

« GUERRE PSYCHOLOGIQUE », SELON TEHERAN

Le ministère iranien des Affaires étrangères a aussi assuré lundi matin que Poutine arriverait comme prévu en Iran dans la soirée.

« M. Poutine (…) arrivera ce soir », a déclaré le porte-parole du ministère, Mohammad Ali Hosseini, au cours d’un point de presse retransmis en direct par une chaîne de télévision en langue anglaise, Press TV.

Hosseini a estimé que l’information sur le complot était « dénuée de fondement » et relevait de la « guerre psychologique » tramée par les ennemis de Téhéran – allusion sans doute aux pays occidentaux – pour saper les relations russo-iraniennes.

« Ce genre de fausse nouvelle n’aura aucune conséquence sur les projets que nous avons pour la visite », a ajouté le porte-parole iranien. « Tous les dirigeants des pays du pourtour de la Caspienne viendront en Iran et M. Poutine arrivera lui aussi ce soir », a-t-il dit.

Les capitales occidentales suivront de près cette visite de Poutine en Iran car elles pressent la Russie de suivre une ligne plus dure sur le programme nucléaire iranien.

Le chef du Kremlin a redit à  Wiesbaden qu’à  ses yeux la patience et la négociation étaient les meilleurs moyens d’arriver à  un résultat avec l’Iran, et qu’essayer d’intimider Téhéran ne mènerait à  rien.

« Faire montre de patience et rechercher un moyen de sortir de cette crise, c’est tout à  fait possible et ce doit être fait », a souligné Poutine, plaidant pour la poursuite des contacts directs.

La chancelière Angela Merkel, elle, a réaffirmé la position allemande en faveur de nouvelles sanctions contre l’Iran si ce pays ne répond pas aux demandes des Nations unies sur son programme nucléaire.

Merkel: la Russie et l’Occident ne doivent pas travailler l’un contre l’autre

© AFP – Lundi 15 octobre

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WIESBADEN (AFP) – La chancelière allemande Angela Merkel a dénoncé lundi devant le président russe Vladimir Poutine les risques pour la Russie et l’Occident à  travailler l’un contre l’autre, notamment face à  l’Iran.

« Nous ne pouvons régler les grands problèmes mondiaux qu’ensemble. Nous parlons beaucoup en ce moment de l’Iran et de la question du nucléaire, et du Kosovo », a déclaré la chancelière au deuxième jour de consultations avec M. Poutine à  Wiesbaden, une ville d’eau à  l’ouest de l’Allemagne.

« Nous cherchons de façon inventive des solutions constructives. Nous ne pouvons pas résoudre (les problèmes) si nous travaillons les uns contre les autres », a averti Mme Merkel dans un discours devant l’organisation du « dialogue de Saint-Petersbourg », créée pour rapprocher les sociétés civiles d’Alllemagne et de Russie.

Le président Poutine de son côté a assuré que Berlin comme Moscou étaient « bien conscients de (leur) responsabilité commune dans le renforcement des relations de confiance et de coopération entre les Etats européens ». Mais il n’a pas prononcé une phrase sur « l’identité de vues croissante entre l’Allemagne et la Russie » contenue dans le texte de son discours distribué à  la presse.

De fait la Russie et l’Occident ont de moins en moins de terrains d’entente.

M. Poutine, qui se rendra en Iran à  la fin de sa visite en Allemagne, affirme ne pas soupçonner l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique et s’oppose à  un durcissement des sanctions contre Téhéran envisagé que les Occidentaux.

Le président russe est attendu lundi soir en Iran pour la première visite d’un maître du Kremlin depuis plus de 30 ans. Son entourage a fait savoir que le programme de sa visite ne serait pas affecté par des informations sur des préparatifs d’attentat contre lui à  Téhéran, rendues publiques à  Moscou et démenties catégoriquement par l’Iran.

Autre point de désaccord, Moscou s’oppose à  l’indépendance de la province serbe du Kosovo, que refuse la Serbie, alliée traditionnel de la Russie.

La chancelière Angela Merkel l’avait accueilli dimanche soir à  Wiesbaden, une station thermale fréquentée par la noblesse de la Russie tsariste, pour un dîner. Ils se sont retrouvés lundi matin pour passer les troupes en revue. Les deux dirigeants, entourés d’importantes délégations, devaient tenir une conférence de presse en début d’après-midi.

L’Iran doit s’attendre à  de nouvelles sanctions, estime Merkel

© Reuters

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BERLIN (Reuters) – Les Nations unies doivent envisager de nouvelles sanctions contre l’Iran s’il ne se plie pas à  leur demande de suspension de ses activités nucléaires sensibles, estime Angela Merkel dans une interview publiée par le quotidien Die Welt.

« Je suis entièrement pour une solution du problème par le biais de négociations mais il faut aussi que nous soyons prêts à  imposer de nouvelles sanctions si l’Iran ne cède pas du terrain », ajoute la chancelière allemande.

L’Iran « menace la sécurité d’Israël qui ne sera pour moi, en tant que chancelière allemande, jamais négociable. Il menace la région, l’Europe et le monde. Nous devons l’empêcher. »

Vladimir Poutine arrivera bel et bien à  Téhéran ce lundi soir

© Reuters – Lundi 15 octobre

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TEHERAN (Reuters) – Le président russe, Vladimir Poutine, arrivera bien comme prévu en Iran ce lundi soir, a assuré dans la matinée le ministère iranien des Affaires étrangères, à  la suite d’informations qui ont couru la veille sur un possible complot visant à  l’assassiner au cours de cette visite.

« M. Poutine(…) arrivera ce soir », a déclaré le porte-parole du ministère, Mohammad Ali Hosseini, au cours d’un point de presse retransmis en direct par une chaîne de télévision en langue anglaise, Press TV.

Un porte-parole du Kremlin déjà  présent à  Téhéran a indiqué lundi matin que « D’après le programme, le président arrive ce soir ». « Nous n’avons aucune information concernant une quelconque modification de ses projets », a ajouté Dmitry Peskov.

Il est prévu que Poutine se rende en Iran pour participer à  un sommet des dirigeants des pays du pourtour de la mer Caspienne.

Dimanche soir, l’agence de presse Interfax, citant une source au sein des services spéciaux russes, avait rapporté que le numéro un russe avait été informé d’un complot visant à  l’assassiner lors de cette visite. Le Kremlin avait fait savoir que le président russe n’entendait pas modifier son programme.

A Téhéran, Mohammad Ali Hosseini a estimé que l’information sur le complot était « dénuée de fondement » et découlait d’une « guerre psychologique » ourdie par les ennemis de Téhéran – allusion sans doute aux pays occidentaux – pour saper les relations russo-iraniennes.

« Ce genre de fausse nouvelle n’aura aucune conséquence sur les projets que nous avons pour la visite », a ajouté le porte-parole iranien. « Tous les dirigeants des pays du pourtour de la Caspienne viendront en Iran, et M. Poutine arrivera lui aussi ce soir », a-t-il dit.

Poutine est arrivé dimanche en Allemagne où il doit rencontrer ce lundi chancelière Angela Merkel. Plus tôt dans la journée, l’agence de presse Interfax avait rapporté que des kamikazes et des comploteurs se préparaient à  tuer ou à  enlever Poutine.

Les capitales occidentaux suivront de près la visite de Poutine à  Téhéran, car elles pressent la Russie de suivre une ligne plus dure concernant le programme nucléaire iranien.

Poutine en Allemagne, après avoir été informé d’un complot d’assassinat

© AFP, Par Ursula HYZY – Lundi 15 octobre

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WIESBADEN (AFP) – Poutine en Allemagne, après avoir été informé d’un complot d’assassinat

Le président russe Vladimir Poutine a entamé dimanche en Allemagne des consultations avec la chancelière Angela Merkel, mais a refusé de commenter des rumeurs sur un complot visant à  l’assassiner mardi lors de sa visite en Iran.

Le Kremlin avait révélé peu auparavant avoir informé le président russe d’une information sur des préparatifs d’attentat-suicide en Iran.

L’Iran a catégoriquement démenti la nouvelle, rapportée par l’agence russe interfax citant une source « au sein des services spéciaux russes ».

M. Poutine a refusé de répondre aux questions des journalistes sur cette rumeur d’assassinat à  son arrivée dans un restaurant près de Wiesbaden, une ville d’eau sur le Rhin à  l’ouest de Francfort, où l’attendait Mme Merkel.

« Plus tard », a-t-il lancé avec un geste du bras, comme pour couper court aux questions.

Le président russe a entamé sa visite avec plus de deux heures de retard, officiellement en raison du mauvais temps qui régnait à  son départ de l’aéroport de Moscou.

Il a offert un grand bouquet de fleurs à  Mme Merkel et échangé avec elle quelques amabilités en allemand avant d’attaquer un rôti de porc accompagné de Riesling et de Pinot noir.

Ces neuvièmes consultations germano-russes, dans une station thermale fréquentée par la noblesse de la Russie tsariste, doivent se terminer lundi après-midi. Elles réunissent d’importantes délégations de part et d’autre et doivent porter aussi bien sur les échanges économiques que sur les questions géopolitiques.

Mais ces dernières devraient peser lourd sur l’agenda.

Qu’il s’agisse de questions d’équilibre stratégique, d’accorder l’indépendance à  la province serbe du Kosovo ou d’isoler l’Iran par de nouvelles sanctions, Moscou s’oppose de plus en plus ouvertement aux Etats-Unis et à  leurs alliés.

M. Poutine manifeste surtout son exaspération devant la poursuite du projet américain de bouclier anti-missile, censé protéger l’Europe de missiles d’Etats « hostiles » comme l’Iran, mais dans lequel Moscou voit une menace.

Les Etats-Unis veulent installer un radar en République tchèque et des missiles intercepteurs en Pologne. Moscou ne veut pas de ces installations, « à  sa porte », dans deux anciens pays satellites de l’URSS.

Mme Merkel, ferme alliée de Washington, suggère depuis des mois que le projet soit discuté dans le cadre de l’Otan, alors que les Etats-Unis ont négocié de façon bilatérale avec Prague et Varsovie.

Lors d’une visite dimanche de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice et de son homologue à  la Défense Robert Gates, Moscou a menacé de dénoncer un second traité de désarmement si les Etats-Unis ne renonçaient pas à  leur projet.

Le traité FNI, qui a permis d’éliminer des missiles nucléaires de portée intermédiaire qui menaçaient surtout l’Europe, est ainsi remis en cause, après le traité FCE qui limite le nombre de blindés, de canons et de troupes en Europe.

Face au Kosovo, province serbe qui réclame l’indépendance avec l’appui de l’Occident, la Russie soutient la Serbie, son allié traditionnel.

De plus Moscou continue à  s’opposer à  de nouvelles sanctions réclamées par les Etats-Unis et leurs alliés pour dissuader l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.

Mme Merkel, qui ne mâche pas ses mots face à  M. Poutine, a cependant insisté samedi sur l’importance du partenariat avec le puissant voisin russe.

« Nous pouvons discuter franchement de nos différences d’opinion, mais nous pouvons aussi trouver des sujets d’entente », a-t-elle déclaré dans son intervention vidéo hebdomadaire.

La chancelière devrait également insister sur le respect de la liberté d’expression en Russie, une question qui a déjà  provoqué une altercation avec M. Poutine en mai dernier.

Le Kremlin fait état d’un projet d’assassinat visant Poutine lors de sa prochaine visite en Iran

© AP – Dimanche 14 octobre

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MOSCOU – Le Kremlin a affirmé dimanche soir qu’un projet d’assassinat visant le président russe Vladimir Poutine durant sa prochaine visite en Iran avait été mis au jour.

Interrogée par l’Associated Press, la porte-parole du Kremlin a refusé de fournir d’autres détails.

Pour sa part, l’agence de presse russe Interfax, citant une source au sein des services spéciaux russes, a rapporté que des kamikazes avaient été entraînés pour commettre cet assassinat.

A Téhéran, un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini, a démenti la découverte d’un tel complot et a parlé de désinformation propagée par les adversaires de l’Iran.

« Ce type d’informations est totalement sans fondement », a déclaré M. Hosseini dans un communiqué. « Faire état de ce type de pur mensonge n’a aucune valeur d’information et ne pourra pas faire de tort au programme prévu. »

Pour l’agence de presse officielle iranienne IRNA, cette information s’inscrit dans le cadre d’une guerre psychologique menée par les services de renseignement occidentaux pour tenter de faire annuler la visite de Poutine en Iran.

Le président russe, qui est arrivé dimanche soir à  Francfort pour une visite de 24 heures en Allemagne, est attendu lundi soir à  Téhéran où il doit rencontrer son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad et assister mardi au sommet des pays riverains de la mer Caspienne.

Il s’agit de la première visite en Iran d’un chef du Kremlin depuis 64 ans. Il faut en effet remonter à  1943 lorsque le Soviétique Joseph Staline avait rencontré l’Américain Franklin D. Roosevelt et le Britannique Winston Churchill à  la conférence de Téhéran en pleine Seconde guerre mondiale.

C’est la troisième fois que des rumeurs d’assassinat visant Vladimir Poutine émergent à  l’occasion d’un de ses déplacements à  l’étranger depuis son arrivée au pouvoir en 2000. De tels complots étaient déjà  apparus lors d’une visite dans la ville ukrainienne de Yalta en aoùt 2000 et lors d’un déplacement à  Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan, au début 2001. Dans ces deux cas, les autorités russes avaient alors imputé ces projets d’assassinat aux séparatistes tchétchènes. AP

Le bouclier antimissile américain au coeur des retrouvailles de Poutine et Merkel

© AFP, Par Ursula HYZY – Dimanche 14 octobre

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WIESBADEN (AFP) – Le bouclier antimissile américain au coeur des retrouvailles de Poutine et Merkel à  Wiesbaden

La chancelière allemande Angela Merkel accueillait dimanche à  Wiesbaden (ouest) le président russe Vladimir Poutine pour un sommet de deux jours dont la dominante devrait être le vif différend entre Washington et Moscou sur le projet de bouclier antimissile américain en Europe.

Le Kremlin et la chancelière se sont également engagés à  accorder une place importante aux épineux dossiers du programme nucléaire iranien et du Kosovo, dont la volonté d’indépendance est refusée par la Serbie, soutenue par Moscou.

M. Poutine, attendu dimanche soir à  Wiesbaden, vient de superviser à  Moscou des négociations sur le bouclier américain qui se sont soldées par un échec et une aggravation des tensions entre les deux ex-rivaux de la Guerre froide.

La secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et son collègue à  la Défense Robert Gates ont échoué vendredi à  trouver un accord avec leurs homologues russes, Sergueï Lavrov et Anatoli Serdioukov, sur le déploiement en Pologne et en République tchèque d’une dizaine d’intercepteurs antimissile et d’un radar, censés protéger les Occidentaux d’un péril iranien.

Moscou et Washington sont engagés depuis des mois dans un bras de fer sur cette question, la Russie voyant dans ces possibles installations une menace à  sa porte.

L’Allemagne craint une division de l’Europe et Mme Merkel plaide pour que l’Otan s’empare du dossier. Elle réclame « une discussion ouverte avec la Russie » sur ce sujet.

Un dîner de travail était prévu dès dimanche soir entre M. Poutine et Mme Merkel. Les deux dirigeants poursuivront « leur dialogue franc et confiant sur les grands problèmes internationaux » et « leur analyse commune des tendances alarmantes mises en lumière par Vladimir Poutine le 10 février lors de la conférence de Munich », a souligné dimanche une source au Kremlin.

Le président russe avait alors prononcé un discours aux relents de Guerre froide, prenant à  partie les Etats-Unis pour leur projet en Europe centrale, ancienne zone d’influence de Moscou.

M. Lavrov et son homologue Franz-Walter Steinmeier devaient s’entretenir dès dimanche soir, avant un dîner, a indiqué à  l’AFP le ministère allemand des Affaires étrangères.

Outre le problème du bouclier, les deux pays se pencheront sur le traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE) et « la non prolifération des armes de destruction massive, dont le programme nucléaire iranien », a précisé la source du Kremlin.

Mme Merkel a évoqué samedi « la nécessité de nouvelles sanctions » contre Téhéran, soupçonné de vouloir fabriquer la bombe atomique, pour l’ammener à  renoncer à  l’enrichissement d’uranium. La Russie rechigne à  donner son feu vert à  de telles sanctions.

M. Poutine a tout récemment assuré, devant son homologue français Nicolas Sarkozy à  Moscou, ne pas avoir « d’informations selon lesquelles l’Iran aspire à  produire des armes nucléaires ».

Sécurité énergétique, Kosovo, Moyen-Orient, Afghanistan et Irak occuperont également une place importante à  Wiesbaden selon le Kremlin.

Ces neuvièmes consultations germano-russes doivent réunir plus d’une dizaine de ministres et dirigeants d’agences publiques de chaque côté, dont les ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de l’Economie, de l’Energie et des Finances, a précisé le Kremlin.

Connue pour son franc parler, Mme Merkel, qui devait emmener M. Poutine dimanche soir dans un restaurant d’un village viticole de la région de Wiesbaden, pourrait aussi aborder la question des droits de l’homme en Russie. En mai, lors d’un sommet sur la Volga, une vive altercation l’avait opposée en public à  Poutine sur les opposants en Russie.

Une grande attention sera également portée aux relations économiques et commerciales qui sont la clé du partenariat stratégique russo-allemand.


Publié le 15 octobre, 2007 dans Monde.

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