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Un ancien général US en Irak s’en prend à  l’administration Bush

Un ancien général américain en Irak critique la gestion de la guerre

© Par EuroNews – Samedi 13 octobre

Ricardo Sanchez qui a dirigé les forces de la coalition de juin 2003 à  juillet 2004 s’est exprimé hier devant la presse à  Arlington en Virginie : « les manipulations et ajustements continuels à  notre stratégie militaire ne vont pas nous conduire à  la victoire. Le mieux qu’on puisse faire avec cette approche bancale, c’est d’éviter la défaite. L’administration, le Congrès et notamment le secrétariat d’état doivent prendre la responsabilité de cet échec catastrophique. Et le peuple américain doit les tenir pour responsable. »

Ces critiques sont un coup dur pour le président américain républicain. Le Congrès, dominé par les démocrates, n’est pas épargné pour autant. Le général Sanchez estime que les querelles partisanes ont entravé l’effort de guerre. Regrettant que l’Amérique n’ait pas fourni ce qu’il fallait pour remporter cette guerre, le général a conclu qu’il fallait une réduction des effectifs étant donné l’absence de stratégie.

Un ancien général US en Irak s’en prend à  l’administration Bush

© Reuters, Par Randall Mikkelsen – Samedi 13 octobre

bill richardson

WASHINGTON (Reuters) – La gestion de la guerre en Irak par l’administration Bush est « un échec catastrophique » qui a plongé les Etats-Unis dans un conflit cauchemardesque dont on ne voit pas la fin, a déclaré vendredi un ancien commandant des forces terrestres américaines en Irak.

S’exprimant devant des journalistes, le général Ricardo Sanchez a violemment tancé la manière dont les autorités américaines ont géré le conflit depuis le début de l’intervention, en 2003.

« Nos dirigeants ont fait étalage d’une incompétence stratégique patente », estime le militaire, qui a dirigé les forces de la coalition de juin 2003 à  juillet 2004.

« L’Amérique continue son combat désespéré en Irak, sans être capable d’élaborer une stratégie permettant d’aboutir à  une « victoire » dans ce pays déchiré, ni même dans la lutte contre l’extrémisme. »

Sans jamais nommer le président George Bush, il a qualifié la stratégie de renforcement de la présence militaire américaine en Irak de « tentative désespérée menée par une administration qui n’a pas pris en compte la portée politique et militaire de cette guerre. »

« Il ne fait aucun doute que l’Amérique vit un cauchemar dont on ne voit pas la fin », a-t-il déploré.

Sanchez n’a pas ménagé le Conseil de sécurité national de la Maison blanche, qui était dirigé, alors qu’il servait en Irak, par Condoleezza Rice, désormais secrétaire américaine d’Etat.

« Notre Conseil national de la sécurité est un échec catastrophique », a-t-il dit, reprochant à  ses membres d’avoir préféré une approche reposant uniquement sur les militaires sans parvenir à  impliquer les forces politiques.

Sanchez a également vilipendé l’attitude du Congrès et de l’ensemble de la classe politique.

« L’Amérique n’a pas fournis les efforts nécessaires pour remporter cette guerre », juge-t-il, « les querelles partisanes ont entravé l’effort de guerre. »

Il a déclaré que les commandants militaires déployés sur le terrain continueraient à  obtenir des résultats, si on leur donne du temps et qu’on leur fournit « une stratégie globale », mais qu’en attendant, les militaires continueraient à  mourir.

Sanchez a déclaré qu’il fallait une réduction des effectifs « étant donnée l’absence de stratégie », même s’il a reconnu que les Etats–Unis resteraient encore longtemps en Irak, car un retrait précipité ajouterait à  l’instabilité régionale.

« Ce qui se passe aujourd’hui à  Washington ne me donne aucun espoir », a-t-il regretté.


Publié le 14 octobre, 2007 dans Monde.

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