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Vaste opération de gendarmerie contre des pédophiles sur internet

Vaste opération de gendarmerie contre des pédophiles sur internet

© AFP – Jeudi 11 octobre

PARIS (AFP) – 132 personnes ont été interpellées depuis lundi dans 78 départements lors d’une vaste opération de gendarmerie menée sur tout le territoire.

Cent trente-deux personnes, qui détenaient des photos ou des vidéos pédopornographiques « d’enfants prépubères » échangées sur internet, ont été interpellées depuis lundi dans 78 départements lors d’une vaste opération de gendarmerie menée sur tout le territoire, a annoncé jeudi la direction de la gendarmerie à  Paris.

Plus de dix informations judiciaires ont été ouvertes ou sont sur le point de l’être, a précisé la direction de la gendarmerie dans un communiqué.

Plus de 1.400.000 photos et 27.000 vidéos pédopornographiques ont été saisies. Les gendarmes ont identifié 310 personnes concernées par ces échanges de photos et de vidéos.

L’opération, baptisée « Arc-en-ciel », a mobilisé 330 gendarmes et policiers et abouti à  l’interpellation quasi-simultanée des 310 personnes visées, décidée en liaison avec les 101 parquets compétents auxquels la procédure initiale avait été transmise sur instruction du parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

24 d’entre elles ont été mises hors de cause, 132 ont reconnu les faits ou possédaient des images ou des films vidéo pédopornographiques, le plus souvent pour « des volumes accablants », selon la gendarmerie.

Les 154 autres personnes étaient toujours en cours d’interrogatoire jeudi.

Une personne en état de récidive, traduite mercredi devant le TGI de Valenciennes en comparution immédiate, a été condamnée à  12 mois de prison ferme.

Deux autres personnes ont également été mis en cause pour des atteintes sexuelles sur des mineures de leur entourage.

L’une d’elle, un homme de 51 ans, a été écrouée à  Caen après avoir été mise en examen pour « détention, diffusion d’images pédophiles et corruption de mineur ». Selon une source judiciaire, l’homme, arrêté lundi à  Mézidon, près de Lisieux (Calvados), serait le « personnage-clé du dossier ». Des « milliers d’images de jeunes filles principalement » téléchargées sur un site internet pédo-pornographique ont été découvertes chez lui.

Il aurait avoué, toujours de source judiciaire, avoir eu des relations sexuelles avec des mineures dont l’une âgée de 16 ans qu’il aurait photographiée pendant leurs rapports avant de les diffuser sur internet.

L’opération a été initiée par le service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD) de la gendarmerie au fort de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après qu’une association de protection de l’enfance italienne « telephono arcobaleno » (arc-en-ciel) eut dénoncé, en janvier, l’existence d’un site web proposant le téléchargement de ces photos.

Les cyber-patrouilleurs de la gendarmerie ont alors découvert, sur un serveur français, que ces images avaient été téléchargées plus de 21.000 fois par près de 10.000 utilisateurs, dont les 310 internautes français qui ont été formellement identifiés.

Au sein du STRJD, la division de lutte contre la cybercriminalité (DLCC) traque les internautes qui échangent photos et vidéos pédopornographiques sur internet.

Un logiciel, dit « Log-P2P » (« peer to peer », échanges de fichiers), développé depuis cinq ans par un gendarme bordelais et utilisé par des centaines de polices dans le monde, permet de balayer les réseaux d’échange de fichiers.

Une fois repérées, ces images sont transmises au Centre national d’analyse des images pédopornographiques (CNAIP), également au STRJD, pour être comparées avec les 500.000 images stockées dans une base de données.

Pendant ce temps, le logiciel « Log-P2P » identifie les diffuseurs. Une demande au fournisseur d’accès, dans le cadre d’une procédure de flagrance, permet alors de remonter vers les pédophiles présumés.

Publié le 12 octobre, 2007 dans Pédophilie.

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