Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Nicolas Sarkozy appelle ses ministres à  se « concentrer sur les vrais problèmes » et pas sur les « débats périphériques »

Nicolas Sarkozy appelle ses ministres à  se « concentrer sur les vrais problèmes » et pas sur les « débats périphériques »

© AP – Jeudi 11 octobre

PARIS – Nicolas Sarkozy a appelé jeudi ses ministres à  se « concentrer sur les vrais problèmes » et pas sur les « débats périphériques », en présence de la secrétaire d’Etat Fadela Amara, au centre d’une polémique sur l’immigration ces derniers jours.

« Le gouvernement a des décisions difficiles à  prendre », a expliqué le chef de l’Etat après la présentation du budget de la « Sécu » pour 2008, selon les propos rapportés par le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez. Avec le Premier ministre François Fillon, il a appelé les ministres à  « se concentrer sur ce que sont les vrais problèmes de ce pays et ce qu’attendent les Français concrètement » et « pas sur des débats périphériques qui peuvent faire du buzz pendant un ou deux jours, mais qui ne correspondent pas aux réformes de fond », selon M. Wauquiez.

« Le devoir de l’ensemble des membres du gouvernement, c’est d’aborder (les réformes) avec sang-froid, sérénité, beaucoup d’apaisement, beaucoup de réflexion » et « de donner cette image du gouvernement qui est un gouvernement réfléchi, qui agit avec calme et sang-froid, avec toujours un maître mot: convaincre, discuter, négocier », sans « jamais bien entendu humilier ou mettre à  l’index qui que ce soit », a poursuivi M. sarkozy.

La secrétaire d’Etat à  la Ville Fadela Amara s’est dite « blessée » par les propos tenus par Patrick Devedjian à  son égard, tout en se montrant rassurée jeudi à  l’issue du conseil des ministres par le soutien de François Fillon et de Nicolas Sarkozy.

Mardi, la majorité était en ébullition après les propos très crus de Fadela Amara, l’une des six personnalités issues de la gauche membres du gouvernement, jugeant « dégueulasse » d' »instrumentaliser » la question de l’immigration et demandant le retrait de l’amendement ADN du projet de loi Hortefeux. Patrick Devedjian, le secrétaire général de l’UMP, avait alors rétorqué que la majorité n’était pas disposée à  se laisser « injurier » par les propos de Fadela Amara.

Le Premier ministre « m’a assurée de sa confiance et surtout il m’a assurée de la possibilité de s’exprimer et d’exprimer un désaccord quand on n’était pas d’accord, sans aucun problème et sans aucun souci », a expliqué jeudi Mme Amara. « Moi, j’ai tout simplement exprimé la volonté d’avoir la possibilité de dire que je n’étais pas d’accord ». Mme Amara s’est dite « un peu étonnée des proportions que ça prenait ».

Alors qu’on lui demandait si elle regrettait ses propos, elle a répondu: « Non, non, non ». « Ce qui m’a blessé, c’est que l’on a pensé un instant que je pouvais insulter des personnes et surtout une fonction. Le député pour moi, ça représente quelque chose ». Mais « là , je suis un peu contente parce qu’on va pouvoir travailler ensemble dans de bonnes conditions avec la possibilité de dire ce qu’on a à  dire sans que ça prenne des proportions ».

Patrick Devedjian « a eu la gentillesse de m’appeler hier pour dire qu’il fallait qu’on se rencontre, qu’on apprenne à  se connaître (…) Je trouve que c’est normal qu’on puisse discuter ensemble », a-t-elle ajouté. Le sujet n’a « pas du tout » été évoqué lors du conseil des ministres, a-t-elle assuré. AP


Publié le 12 octobre, 2007 dans Immigration.

Laissez un commentaire