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La FNSEA prête à  accepter un gel provisoire des semences OGM, « Très provisioire »

La FNSEA prête à  accepter un gel provisoire des semences OGM

© AFP, Par Bertille OSSEY-WOISARD – Vendredi 12 octobre

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PARIS (AFP) – D’abord contre, le syndicat agricole FNSEA se dit prêt à  accepter un gel provisoire sur les OGM jusqu’au vote d’une loi.

La FNSEA, principal syndicat agricole, s’est déclarée prête à  accepter un gel « provisoire » de la commercialisation des semences OGM jusqu’au vote d’une loi, un revirement de sa position à  deux semaines de la table ronde du « Grenelle de l’environnement ».

« Je suis prêt (à  accepter) le principe d’un gel des OGM jusqu’au vote d’une loi permettant de clarifier leur statut et les conditions de leur exploitation en France », a indiqué Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA, cité sur le site internet de la Tribune.

Contactée par l’AFP, la FNSEA a confirmé ces propos, précisant toutefois que le syndicat n’accepterait ce gel « qu’à  condition que le texte prenne effet avant les prochains semis du printemps ».

La FNSEA était jusqu’à  présent radicalement opposée à  cette idée de gel. Elle avait menacé de se retirer définitivement du « Grenelle de l’environnement », à  la suite d’informations de presse parues dans Le Monde fin septembre et évoquant un projet de gel.

Le débat sur les organismes génétiquement modifiés, qui divise les Français depuis dix ans, est un des principaux thèmes du « Grenelle de l’environnement » qui se tiendra entre le 24 et le 26 octobre. Cependant, un consensus s’est dessiné sur le principe d’une nouvelle loi et la création d’une Haute autorité.

Le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo promet une loi « avant la fin de l’année » et même « le plus rapidement possible ». Le ministre de l’Agriculture Michel Barnier souhaite également l’adoption d’une loi « le plus rapidement possible ».

Mais pour le moment, aucune date n’est encore fixée.

Le gouvernement souligne toutefois qu’il faut que la législation française soit en « cohérence avec les partenaires européens » de la France. La Commission européenne avait réaffirmé fin septembre que la législation européenne n’autorisait pas un Etat ou une région à  « geler » la culture d’organismes génétiquement modifiés, comme la possibilité en est évoquée en France.

L’annonce de la FNSEA est à  relativiser, puisque les 22.000 hectares de maïs OGM sont déjà  récoltés et les prochains semis n’auront lieu qu’au printemps. « Mais c’est symbolique et fort. Cela a beaucoup d’importance pour le consommateur », a commenté à  l’AFP Marie-Christine Blandin, sénatrice verte du Nord, et co-présidente du groupe de travail sur la biodiversité, du Grenelle de l’environnement.

Pour Lylian Le Goff, représentant de la Fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations) à  l’intergroupe de travail sur les OGM, « c’est une nouvelle considérable ».

« C’est exactement ce qu’on demandait », s’est-il félicité. « Cependant, (la FNSEA ) met la pression sur le gouvernement pour que la loi soit la plus permissive possible: ils espèrent ainsi pouvoir continuer en toute quiétude alors que nous souhaitons un moratoire technique de fait, sans recourir nécessairement à  ce terme ».

« Le plus important est que cette loi soit débattue à  la prochaine session parlementaire, le gouvernement doit l’inscrire », a-t-il insisté.

L’association Greenpeance a salué la décision de la FNSEA, qui montre que le syndicat « est à  l’écoute de sa base et de la société », selon Yannick Jadot, le porte-parole de Greenpeace France et de l’Alliance pour la planète (80 associations).

« Maintenant, s’il s’agit de traduire une loi a minima qui permette des semis (d’OGM) dès mars, alors nous ne sommes pas d’accord. Notre revendication forte est que le droit de produire et de consommer sans OGM soit inscrit dans la future loi », a-t-il ajouté.

OGM: la FNSEA prête à  accepter un gel, mais très provisoire

© AP – Jeudi 11 octobre

PARIS – La Fédération des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), favorable à  la culture des plantes transgéniques, est prête à  accepter un gel des OGM à  condition qu’une loi soit adoptée d’ici au printemps pour encadrer leur culture, a-t-on appris jeudi auprès du syndicat, confirmant une information publiée par « La Tribune ».

La FNSEA, majoritaire chez les agriculteurs, « est prête au compromis sur les OGM », a déclaré le président du syndicat Jean-Michel Lemétayer au quotidien économique, qui publie l’information sur son site internet jeudi et dans son édition de vendredi.

Mais ce « compromis politique » est loin de correspondre au « moratoire » réclamé par les militants opposés à  la culture des organismes génétiquement modifiés. Le syndicaliste agricole précise en effet être « prêt (à  accepter) le principe d’un gel des OGM jusqu’au vote d’une loi permettant de clarifier leur statut et les conditions de leur exploitation en France ».

Un gel provisoire des OGM ne sera accepté par la FNSEA que si les pouvoirs publics « engagent rapidement le débat sur une loi », prévient-il dans « La Tribune ». Interrogée par l’Associated Press, la FNSEA a ajouté jeudi que cette loi serait uniquement acceptable « dans la mesure où (elle) prendrait effet avant le prochain printemps », c’est-à -dire la période des prochains semis de maïs OGM, les seuls OGM autorisés en France. Aucune culture OGM ne serait donc empêchée par ce gel de quelques mois.

La question des OGM constitue l’un des désaccords importants des discussions du Grenelle de l’environnement. Fin septembre, la FNSEA avait quitté le groupe de travail consacré à  ce sujet après la publication de propos tenus par Jean-Louis Borloo, selon lesquels le gouvernement préparait un gel de la commercialisation des semences OGM tout en autorisant la poursuite de recherches en laboratoire. Le ministre de l’Environnement avait ensuite assuré que rien n’était tranché.


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Publié le 12 octobre, 2007 dans OGM.

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