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Election au Liban: Actualité du 11 Octobre

Sarkozy pour l’élection d’un président de consensus au Liban

© Reuters – Jeudi 11 octobre

PARIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy souhaite l’élection d’un président « de consensus » au Liban lors de l’élection prévue le 23 octobre, que le président français considère comme une « chance historique » pour ce pays, fait savoir jeudi l’Elysée.

Le chef de l’Etat s’est entretenu jeudi après-midi pendant une demi-heure à  l’Elysée avec Saad Hariri, chef de la majorité parlementaire libanaise et fils de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, assassiné à  Beyrouth en 2004.

Selon un compte-rendu de la présidence, Nicolas Sarkozy a dit à  son hôte son « espoir de voir les Libanais parvenir en toute indépendance à  élire librement un nouveau président qui saura incarner le consensus du peuple libanais ».

Les deux hommes ont également souligné que cette élection était « une étape fondamentale pour le Liban ».

Le président français a insisté sur la « nécessité que la logique de consensus l’emporte ».

Les Libanais ont « leur destin entre leurs mains » et ils doivent saisir « cette chance historique qu’il ne faut pas laisser passer ».

C’est le message dont Nicolas Sarkozy souhaite que le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, soit porteur lors de sa prochaine visite au Liban.

CRISE POLITIQUE

Le chef de la diplomatie française doit se rendre à  Beyrouth, probablement le 19 octobre, en compagnie de ses collègues italien et espagnol Massimo d’Alema et Miguel Angel Moratinos.

Le pays du Cèdre traverse depuis plusieurs mois sa crise politique la plus grave depuis la guerre civile de 1975-1990 et les 128 députés sont appelés à  désigner un successeur au président pro-syrien Emile Lahoud, dont le mandat expire le 23 novembre.

La Constitution exige un quorum des deux tiers des députés en séance pour l’élection du chef de l’Etat.

Mais la majorité parlementaire emmenée par Saad Hariri, hostile à  Damas, a menacé de choisir unilatéralement le nouveau président si aucun accord sur un candidat de compromis n’est trouvé avec l’opposition pro-syrienne emmenée par le Hezbollah, mouvement chiite radical également soutenu par l’Iran.

Le vote parlementaire a été repoussé après le boycottage de la séance du 25 septembre par les députés de l’opposition. Une nouvelle séance est fixée au 23 octobre.

L’Elysée a par ailleurs annoncé que la France contribuerait à  hauteur de six millions de dollars à  la mise en place du tribunal international chargé de juger les assassins présumés de Rafic Hariri. Nicolas Sarkozy a fait part à  Saad Hariri « de la détermination de la France à  ce que les assassins » de son père soient traduits en justice.

Ban Ki-moon choisit les membres du groupe qui désigneront les magistrats du tribunal spécial pour le Liban

© AP – Vendredi 12 octobre

NATIONS UNIES – Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a annoncé jeudi son intention de nommer deux juges et le conseiller juridique de l’ONU pour désigner les magistrats qui composeront le tribunal spécial pour le Liban.

Conformément à  la résolution 1757 du Conseil de sécurité, ce sera au secrétaire général de l’ONU de nommer les juges et le procureur de cette instance en tenant compte des recommandations des trois hommes.

Le groupe de sélection se compose de deux juges, en exercice ou retraité d’un tribunal international, et du représentant juridique de Ban Ki-moon. Il a ainsi fait part de son intention de nommer les juges Mohamed Amin El Mahdi (Egypte) et Erik Mose (Norvège).

Le premier a servi au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), alors que le second siège actuellement au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Nicolas Michel, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires juridiques et conseiller juridique, sera également chargé de choisir les magistrats du tribunal.

Ban Ki-moon souhaite que ce tribunal soit créé dans les plus brefs délais, selon la porte-parole adjointe de l’ONU, Marie Okabe. « Il continue à  penser que ce tribunal permettra de mettre fin à  l’impunité pour les crimes commis au Liban dans le cadre de sa juridiction ».

Le tribunal, créé en mai dernier, aura son siège à  La Haye, aux Pays-Bas. Il a pour mandat de juger les auteurs de l’attentat qui a coùté la vie à  l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en février 2005, ainsi que les responsables des nombreux attentats politiques commis dans le pays depuis.

Kouchner probablement au Liban le 19 octobre

© AP – Mardi 9 octobre

PARIS – Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner étudie la possibilité de se rendre au Liban, probablement le 19 octobre, en compagnie de ses homologues italien et espagnol, a confirmé mardi une responsable du ministère des Affaires étrangères.

MM. Kouchner, Miguel Angel Moratinos et Massimo D’Alema avaient évoqué cette idée le 1er octobre à  Rome. « Les discussions continuent » mais le projet « va certainement se confirmer », a ajouté la porte-parole du Quai d’Orsay Pascale Andreani. Le 19 de ce mois « fait partie des dates qui ont été évoquées » mais « aujourd’hui, on ne peut pas en dire plus », a-t-elle expliqué lors du point de presse régulier du ministère. AP


Publié le 12 octobre, 2007 dans Monde.

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