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Clearstream: fin de l’audition de Dominique de Villepin

Clearstream: fin de l’audition de Dominique de Villepin

© AP, Par PierreAntoine Souchard – Jeudi 11 octobre

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PARIS – L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a été interrogé pendant près de onze heures jeudi par les deux juges d’instruction chargés de l’affaire Clearstream qui l’ont mis en examen en juillet, notamment pour « complicité de dénonciation calomnieuse ».

« J’ai eu le soin d’éclairer le plus complètement les juges sur la façon dont l’Etat a fonctionné dans cette affaire Clearstream dans le courant de l’année 2004 », a déclaré M. de Villepin à  sa sortie du pôle financier du palais de Justice de Paris, rue des Italiens dans le IXe arrondissement. « J’ai marqué que l’Etat avait répondu comme il devait face aux menaces et face à  cette crise ».

A son arrivée dans la matinée, il avait rappelé que lors de sa première audition par les deux magistrats, il avait observé qu’il « ne s’agissait pas d’une affaire politique mais d’une affaire internationale et industrielle ». « Dès lors que cette affaire a eu des développements médiatiques, la réponse qui a été celle du gouvernement et de la présidence de la République a été la meilleure réponse possible. Je crois que la réaction, la réponse de l’Etat a été irréprochable », avait-il également ajouté.

La veille, il a fait parvenir aux deux magistrats instructeurs une nouvelle note de 19 pages dans laquelle il revient sur la gestion de cette affaire lorsqu’il occupait les fonctions de ministre des Affaires étrangères puis de l’Intérieur à  partir de juillet 2004.

De janvier à  juillet 2004, explique-t-il dans sa note, il a cherché à  combiner plusieurs exigences, notamment de précaution et de discrétion lors des vérifications demandées au général Philippe Rondot, chargé d’évaluer la crédibilité des listings Clearstream. Il raconte avoir informé le président Jacques Chirac de la mission confiée au général Rondot.

A son arrivée place Beauvau, et alors que l’affaire Clearstream prend une ampleur médiatique, il saisit la DST (contre-espionnage) d’une demande de vérification administrative. Sa priorité, explique-t-il dans sa note, est de mettre hors de cause les agents des services secrets dont les noms se trouvent sur ces listings.

Il dit avoir rendu compte de cette mission au Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et au président de la République, Jacques Chirac des avancées de l’enquête. Et d’avoir demandé au général Rondot de transmettre à  la DST les informations qu’il avait pu recueillir.

Lors de sa première audition après sa mise en examen, Dominique de Villepin a affirmé n’avoir jamais donné pour instruction à  Jean-Louis Gergorin, ancien haut responsable d’EADS, de transmettre les listings falsifiés à  la justice comme ce dernier l’a expliqué aux juges d’instruction.

La justice soupçonne Dominique de Villepin d’avoir participé en 2004 à  une tentative de déstabilisation de Nicolas Sarkozy, déjà  en course pour l’Elysée, par le biais de fichiers falsifiés de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream.

Sur ces fichiers apparaissaient de prétendus comptes bancaires détenus à  l’étranger, alimentés par des pots-de-vin, attribués à  des personnalités du monde politique, de droite comme de gauche, dont Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la vente en 1991 de frégates à  Taïwan par Thomson-CSF, l’ancêtre de Thales.

L’informaticien Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d’EADS, sont mis en examen dans ce dossier, le premier étant soupçonné d’avoir falsifié les listings, le second de les avoir transmis à  la justice. Le journaliste Denis Robert et l’ancien consultant Florian Bourges sont également poursuivis. AP


Publié le 12 octobre, 2007 dans Actualité.

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