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Fillon: « la réforme de l’Etat », c’est « moins d’Etat » sur le territoire

Fillon: « la réforme de l’Etat », c’est « moins d’Etat » sur le territoire

© AFP – Mercredi 10 octobre

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PARIS (AFP) – François Fillon a déclaré mercredi soir devant les Réformateurs de l’UMP que la réforme de l’Etat supposait « que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’Etat sur son territoire ».

« Je dois le dire devant tous les élus qui sont présents ici: la réforme de l’Etat, ça supposera que nous soyons courageux, la réforme de l’Etat supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’Etat sur son territoire », a affirmé le Premier ministre.

« Parce que la réforme de l’Etat général qui satisfait tout le monde mais qui ne se traduit par aucune suppression d’aucun établissement sur le territoire, ça n’existe pas », a ajouté le chef du gouvernement qui a été applaudi par le millier de participants à  la convention de rentrée des Réformateurs de l’UMP qui se tient à  Paris.

Un peu plus loin dans son discours, il a évoqué « des pays qui ont modernisé leur économie et leur Etat en resserrant leurs effectifs », illustrant ces baisses par des chiffres pour la Suède (-38%) l’Australie (-22%), la Grande Bretagne (-20%), l’Espagne (-14%).

« Nous allons réformer notre organisation publique, son fonctionnement, ses dépenses », a réaffirmé le Premier ministre, prenant pour exemple la réforme de la carte judiciaire, qui implique la suppression de tribunaux et qui est loin de faire l’unanimité dans la majorité parlementaire.

« Il est impossible de relancer la France sans moderniser profondément notre Etat. Il est impossible d’un côté de dynamiser la sphère privée et, de l’autre, laisser la sphère publique au point mort », a fait valoir M. Fillon.

« On ne peut libérer l’économie, redonner du pouvoir d’achat aux Français, réduire notre fiscalité, sans parallèlement maîtriser les dépenses publiques et réconcilier l’Etat avec la culture de l’efficacité et du résultat », a-t-il ajouté.

Alors que les grands syndicats ont appelé à  une grève contre la réforme des régimes spéciaux le 18 octobre, François Fillon a évoqué les grèves de 1995 pour mieux affirmer sa volonté de poursuivre les réformes engagées.

« Marqué par le double souvenir de l’échec de 1988 et les grèves de 1995, notre camp s’est, malgré lui, peu à  peu convaincu que la réforme devait être prudente, modeste, pour ne pas dire dissimulée. Mais on ne réforme pas vraiment en catimini, pas plus qu’on ne réforme seul au sommet de l’Etat », a-t-il expliqué.

« Nous allons donc continuer à  agir. Et nous devons continuer à  expliquer et être capables de dire la vérité aux Français », a poursuivi M. Fillon.

Par ailleurs, il a demandé aux Réformateurs de l’UMP de continuer à  défendre leurs thèses libérales. « Vous êtes libéraux: eh bien n’ayez aucune honte à  l’être! Le mot ‘libéral’, ce mot respecté partout ailleurs, vaut mieux que beaucoup d’autres », leur a-t-il lancé.


Publié le 11 octobre, 2007 dans Actualité.

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