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Guerre de l’élite en Russie, et Sarkozy rencontre Poutine pour parle de l’Iran et Kosovo

Sarkozy: entretien « franc » avec Poutine et « convergence » sur l’Iran

© AFP – Mardi 9 octobre

MOSCOU (AFP) – Le président français Nicolas Sarkozy a qualifié son premier entretien, mardi soir près de Moscou, avec son homologue russe Vladimir Poutine de « détendu », d' »approfondi » et de « franc », assurant qu’il avait notamment permis une « convergence » sur le dossier du nucléaire iranien.

« On a eu pendant trois heures une très longue discussion détendue, approfondie, franche, passionnante », a déclaré M. Sarkozy au cours d’une rencontre avec la presse française à  l’issue de son dîner avec M. Poutine à  la résidence présidentielle de Novo Ogarevo, dans la banlieue de Moscou.

« Nos positions se sont très fortement rapprochées (…) j’ai vraiment senti une convergence », a poursuivi le chef de l’Etat français, se refusant de donner plus de détails sur le fond de ces conversations. « Je ne me sens pas libre de tout dévoiler jusqu’au bout », a-t-il dit.

« Je n’ai pas trouvé en face de moi un homme qui m’a dit qu’il allait, seul, faire changer les choses », a ajouté Nicolas Sarkozy.

Contrairement à  la France, la Russie refuse l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de nouvelles sanctions contre l’Iran soupçonné de vouloir se doter de l’arme nucléaire.

Sur la question du Kosovo, qui sépare également Paris et Moscou, le président français a rapporté « avoir trouvé chez Poutine une volonté de ne pas fermer la porte sur une solution qui permettrait d’éviter les humiliations ».

« Nous avons évoqué une piste qui pourrait éventuellement permettre de rapprocher les points de vue », a également glissé Nicolas Sarkozy, se refusant à  en dévoiler davantage, précisant simplement qu’il ne s’agissait « pas forcément » d’une partition de la province serbe.

Opposés à  une indépendance du Kosovo, la Serbie et son « parrain » russe refusent catégoriquement d’entendre parler d’indépendance totale de ce territoire, Moscou agitant la menace d’user de son veto devant le Conseil de sécurité des Nations unies.

Les deux chefs d’Etat ont également discuté de la situation des droits de l’homme en Russie, notamment de l’assassinat de la journaliste Anna Politkovskaïa il y a un an, de la répression contre les homosexuels et de la Tchétchénie, a rapporté M. Sarkozy.

« Nous avons discuté de façon assez approfondie, assez apaisée », a commenté le président français. « Il m’a fait valoir qu’il y avait une spécificité russe, que la société russe était en train de changer et que c’est cette évolution qu’il fallait encourager (…) moi, je pense que la société russe a beaucoup évolué mais qu’il est dommage que cela puisse être compromis par certains comportements », a-t-il déclaré.

Nicolas Sarkozy est arrivé mardi soir à  Moscou pour sa première visite officielle en Russie. Après leur dîner de mardi soir, les deux chefs d’Etat doivent se retrouver mercredi à  la mi-journée au Kremlin pour un déjeuner de travail et une conférence de presse commune

Sarkozy fait état d’une « convergence » avec Poutine sur l’Iran

© Reuters – Mardi 9 octobre

sarkozy poutine table

MOSCOU (Reuters) – Nicolas Sarkozy a fait état de « convergences » avec Vladimir Poutine sur le différend international sur le programme nucléaire iranien.

« Sur l’Iran, j’ai l’impression que nos positions se sont très fortement rapprochées », a déclaré à  des journalistes le président français après un dîner de travail avec son homologue russe. « J’ai senti une convergence. Je l’ai trouvé (Vladimir Poutine) très lucide. »

Nicolas Sarkozy n’a pas précisé jusqu’où allait cette convergence.

« Il y a une très claire convergence de vues sur l’analyse de l’état des recherches iraniennes », a-t-il seulement ajouté. « Nous sommes d’accord sur ‘ils (les Iraniens) peuvent’ (se doter de l’arme nucléaire). Nous pouvons avoir une nuance sur ‘ils voudront’ (se doter de l’arme atomique). »

Le président français a estimé que cette « nuance » était « peut-être un positionnement tactique » de la part de Vladimir Poutine.

La France est favorable au renforcement des sanctions internationales contre l’Iran pour amener Téhéran à  renoncer à  son programme d’enrichissement d’uranium. La Russie y est, jusqu’ici, opposée.

Selon le président français, Vladimir Poutine dira ce qu’il pense d’un renforcement éventuel des sanctions contre l’Iran après sa participation au sommet des pays riverains de la Mer Caspienne, qui se tient à  Téhéran au début de la semaine prochaine.

Nicolas Sarkozy à  Moscou pour « comprendre » la Russie

© AFP – Mardi 9 octobre

sarkozy poutine

MOSCOU (AFP) – Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré mardi à  son homologue russe Vladimir Poutine être venu à  Moscou pour « écouter et comprendre » la Russie, alors que celle-ci suscite souvent interrogations et incompréhension sur la scène internationale.

« La France comprend la volonté de la Russie de revenir sur le plan international à  la place qui lui revient. Je veux vous comprendre et j’espère que vous accepterez aussi les convictions qui sont les nôtres », a déclaré M. Sarkozy au tout début de leur rencontre à  la résidence présidentielle de Novo Ogarevo, dans la banlieue de Moscou.

« La France veut être une amie de la Russie, la France regarde avec beaucoup d’intérêt les efforts que fait la Russie pour se développer. La France veut écouter et veut comprendre. Nous avons besoin pour la paix dans le monde de travailler ensemble », a-t-il ajouté.

Le président français a fait cette déclaration alors que la Russie opère un retour en force sur la scène internationale, ponctué de déclarations souvent virulentes. Elle a ainsi menacé de pointer des missiles vers l’Europe si Washington déploie son bouclier antimissile à  ses portes.

« La France a été, reste et j’espère restera un partenaire privilégié de la Russie dans l’Europe et dans le monde », a répondu M. Poutine, suggérant que Moscou n’avait pas encore calé sa relation avec le nouveau président français, plus critique à  l’égard de Moscou que son prédécesseur Jacques Chirac.

« Je veux souligner que nos relations se développent bien », a toutefois aussitôt ajouté le maître du Kremlin.

En mai, M. Poutine avait attendu deux jours avant de féliciter le nouveau président français, signe que Moscou avait mal digéré les critiques de Nicolas Sarkozy à  l’encontre de la Russie, notamment sur la situation en Tchétchénie, pendant la campagne électorale.

Depuis, le nouveau président français a multiplié les piques, critiquant une certaine « brutalité » russe sur la scène internationale ou rappelant Moscou à  ses « devoirs » dans le domaine de la démocratie.

Le président français Nicolas Sarkozy a entamé mardi 9 ocobre sa première visite officielle en Russie. Sarkozy a déclaré à  son homologue russe Vladimir Poutine être venu à  Moscou pour « écouter et comprendre » la Russie.Durée: 1mn20

« Tu cours? Non je nage. »

© AP – Mardi 9 octobre

MOSCOU – Nicolas Sarkozy est arrivé mardi à  Moscou pour une visite de deux jours en Russie, la première depuis son élection en mai dernier. Le président français et son homologue Vladimir Poutine ont placé ce séjour sous le signe de la franchise.

« J’apprécie la fermeté de vos convictions. Je pense qu’on peut se comprendre parce que des convictions, j’en ai aussi », a lancé M. Sarkozy à  son hôte.

« La France souhaite être amie de la Russie. La France souhaite vous comprendre », a-t-il ajouté devant les journalistes, assurant avec ce qui pouvait passer pour de la condescendance que « la France suit avec beaucoup d’intérêt les grands efforts que fait la Russie pour se développer ». « Nous avons besoin pour la paix du monde de travailler ensemble », a-t-il insisté.

« On ne comprend pas la Russie avec la raison (…) On ne peut qu’avoir la foi », a répondu M. Poutine, citant un poème russe, et poursuivant cependant: « Je serai là  pour répondre à  vos questions, m’expliquer sur n’importe quel sujet. »

Les deux hommes se sont rendus dans la datcha du chef du Kremlin à  Novo-Ogarievo, près de Moscou, pour un dîner de travail. Leurs entretiens devraient notamment porter sur le programme nucléaire de l’Iran et le statut du Kosovo, mais aussi sur les relations commerciales bilatérales. « On aura de quoi parler ce soir et demain », a estimé M. Poutine.

Les deux présidents, qui s’étaient déjà  rencontrés en juin lors d’un sommet du G-8 en Allemagne, sont passés à  un sujet moins sérieux avant de s’éloigner des journalistes. « Tu cours? », a demandé Nicolas Sarkozy. « Non, je nage », a répondu son interlocuteur, et ils ont parlé sport en souriant.

Mercredi, M. Sarkozy doit prononcer un discours devant des étudiants en sciences à  l’Université Bauman, puis retrouver le président Poutine pour un entretien suivi d’une conférence de presse conjointe.

Les deux hommes prévoient ensuite d’inaugurer une statue à  la mémoire de l’escadrille de chasse française Normandie-Niemen, qui s’était illustrée pendant la Seconde Guerre mondiale sur le front soviéto-allemand.

La rencontre Poutine Sarkozy sera un test pour les relations futures entre les deux hommes

© EuroNews – Mardi 9 octobre

En campagne électorale il a affiché haut et fort son détachement de la politique de son prédécesseur, allant jusqu’à  reprocher à  Jacques chirac de « serrer la pogne à  Poutine ».

Fin aoùt, devant les ambassadeurs français, le président a dénoncé une Russie qui « impose son retour sur la scène mondiale en jouant avec une certaine brutalité de ses atouts, notamment pétroliers et gaziers. Il a ajouté :

« Je suis de ceux qui pensent que l’amitié entre les Etats-Unis et la France est aussi importante aujourd’hui qu’elle l’a été au cours des siècles passés. »

Venant d’un président français, le discours a froissé à  Moscou. Déjà  juste avant la présidentielle Vladimir Poutine avait attendu 48 heures avant de féliciter le nouveau chef d’Etat élu.

Un peu plus tard pourtant, quand les deux hommes se rencontrent à  Heiligendamm lors du G8, le courant passe plutôt bien entre eux. (Sarkozy bourré? Vous trouverez la vidéo dans « la révolution spirituelle« )

En retrait, les observateurs remarquent vite des similitudes. Une certaine proximité psychologique dans la façon d’appréhender le monde, volontarisme face au fatalisme. Un pragmatisme dont la philosophie est résumée par certains en une phrase : « tout les moyens sont bons pour arriver à  ses fins ».

Pour Dominique Moisi, analyste politique, Nicolas Sarkozy veut incarner le changement, comme Vladimir Poutine :

 » L’image qu’il veut donner est celle de la modernité : Je suis un nouveau président parce que je suis jeune. « 

Décomplexés et à  l’aise devant les caméras, les deux dirigeants ont nourri les médias avec des images très sportives lors de leurs vacances cet été. Et les retombées en terme de popularité sont au rendez-vous. C’est en tout cas le point de vue de la rédactrice en chef de l’édition russe de Cosmopolitan concernant Vladimir Poutine :

 » Il est en bonne forme, il est malin. Quand il a été vu récemment à  moitié dévêtu je pense que pour certain c’était choquant, mais pour la majorité des femmes russes c’était comme un cadeau. »

Quatre mois après leur premier contact, le moment est venu de tester la nouvelle relation franco-russe.

Un proche de Poutine parle de guerre de clans au sein de l’élite

© Reuters, Par Christian Lowe – Mardi 9 octobre

russie

MOSCOU (Reuters) – Un proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine a reconnu que des querelles entre clans menaçaient d’éclatement le réseau des « tchékisti » – les anciens responsables de services de sécurité qui contrôlent aujourd’hui nombre de postes de commande en Russie.

Victor Tcherkessov, ancien agent du KGB (police secrète soviétique) et aujourd’hui directeur de la brigade des stupéfiants, a lancé cet avertissement dans une lettre ouverte que publie le quotidien Kommersant, après l’arrestation de plusieurs responsables, au sein de ses services, par les agents du FSB, le successeur du KGB.

Poutine, lui-même ancien responsable du KGB qui fut en poste en RDA à  l’époque soviétique, a nommé des dizaines d’anciens collègues à  des fonctions élevées au gouvernement et au sein d’entreprises d’Etat. Selon l’opposition, c’est une caste de tchékisti (de l’ancienne police secrète soviétique, la Tchéka) qui dirige actuellement la Russie.

Selon Tcherkessov, le réseau de tchékisti qui tient les rênes a contribué, depuis l’arrivée au pouvoir de Poutine en 2000, à  faire en sorte que la Russie échappe au naufrage.

Ses propos sont l’un des rares aveux publics par un haut responsable de l’existence d’un tel réseau. Mais, selon lui, ce réseau-là  est actuellement menacé.

NE PAS COMMERCER ET PROTÉGER LA RUSSIE EN MàƒÅ ME TEMPS…

« Des experts et des journalistes parlent déjà  d’une ‘guerre des gangs’ à  l’intérieur des services secrets », explique Tcherkessov dans sa lettre ouverte. « Une telle guerre ne peut pas se solder par un vainqueur. Une guerre dans laquelle chacun combat l’autre s’achèvera par l’effondrement total de ce réseau ».

La menace visant la communauté « tchékiste », de l’avis de Tcherkessov, provient de personnalités plus préoccupées de s’enrichir que de protéger la Russie. « Vous ne pouvez pas chercher, dans le même temps, à  faire des affaires et à  être un guerrier. Cela ne marche pas », affirme-t-il.

Tcherkessov fut le numéro deux du FSB à  la fin des années 1990, alors que Poutine dirigeait cette institution. Parmi les anciens du KGB qui occupent des postes dirigeants dans l’actuelle Russie figure le premier vice-Premier ministre Sergueï Ivanov, ancien espion qui était basé en Scandinavie et qui figure parmi les favoris pour succéder à  Poutine lors de la présidentielle de mars 2008.

Victor Ivanov, conseiller du Kremlin, et Sergueï Tchemesov, directeur de la puissante compagnie nationale qui exporte des armements russes, ont également fait carrière au KGB. Des dizaines d’autres hauts responsables auraient, eux, travaillé dans les services secrets mais n’en ont pas fait mention publiquement.


Publié le 10 octobre, 2007 dans Monde.

Commentaires (1)

 

  1. Karolus dit :

    Bonjour!

    Globalement positif, le voyage?

    Je sais bien que je devrais voir les relations franco-russes dans le cadre qui est le leur, c’est-a-dire tantôt Européen, tantôt mondial.

    Las! Je suis l’un des 316.000 porteurs Français d’emprunts russes, à  qui la Russie doit aujourd’hui plus de US$ 90 milliards, et que le gouvernement français de M. Juppé, pourtant censé accorder sa protection diplomatique aux intérêts de ses ressortissants, à  abandonné en rase-campagne en signant avec la Russie en 1997 un accord véritablement honteux par dessus la tête des porteurs, conduisant la France à  ne plus soutenir la créance des ressortissants Français vis-à -vis de la Russie. Je suis donc forcé d’analyser nos relations à  travers cette lorgnette-là , et pas une autre.

    Le candidat SARKOZY nous avait écrit, en mars 2007:

    « L’accord (…) n’a pas pour autant éteint les droits des créances des ressortissants français sur le gouvernement russe. »
    « Ce problème est trop sensible et concerne trop de familles pour être abordé avec légèreté. Si les Français me choisissent pour être le prochain Président de la République, je ferai en sorte qu’il soit étudié avec le sérieux et la méthode qui s’imposent. »

    Nous avons donc été déçus de voir que ce dossier n’avait pas été abordé lors de son voyage. Nous n’allons bien sur pas nous arrêter là . Nous avons bien noté la formule employée par le Président à  Moscou: « pas de tabous, pas de limites, transparence et réciprocité »; ainsi que la rencontre, prévue entre conseillers « de haut niveau » pour « poser franchement toutes les questions économiques qu’il y a entre nous ».

    Avant son départ pour Moscou nous avions pourtant été nombreux à  lui écrire afin de lui rappeler la position officielle du RPR, ancêtre de l’UMP, qui n’avait accepté de ratifier l’accord de 1997 qu’à  la condition que la France « aille au delà  » en recherchant une indemnisation sur une base « financièrement juste et juridiquement incontestable » dans des conditions « semblables à  celles proposées aux créanciers du club de Londres »; pour lui rappeler qu’en imposant le respect des intérêts de 316000 Français littéralement piétinés depuis 90 ans il serait véritablement le Président d’une rupture positive avec le passé; et que le règlement de ce dossier s’accompagnerait nécessairement de retombées économiques extrêmement positives: qui refuserait une injection de US$ 90 milliards dans les circuits Français?

    Et que l’on ne me dise pas que la Russie n’est pas solvable. Sans parler de ses mannes pétrolières et gazières, M. Poutine vient de confirmer le 22 septembre à  Sotchi un programme d’investissement de 1000 milliards de dollars, auquel les investisseurs étrangers seront évidemment « invités à  participer » et dans le cadre duquel les meilleures garanties seront offertes (interdit de rire).

    Globalement, les porteurs sont… las. Mais aussi, très pugnaces.
    Et, globalement, de plus en plus conscients des voies juridiques qui s’offrent a eux: contre leur débiteur russe bien sur, mais aussi contre la France qui, aux termes de l’article 3 de l’accord de 1997, stipule que « la Partie française assume la responsabilité exclusive du règlement des créances financières qu’elle à  renoncé à  soutenir conformément aux conditions du présent Accord ».

    Globalement mort, le dossier des emprunts russes? Surement pas!

    Bien à  vous,

    Karolus

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