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Commission Libye: Mme Sarkozy pas « contrainte » de témoigner

Commission Libye: Mme Sarkozy pas « contrainte » de témoigner, selon Moscovici

AFP – Dimanche 7 octobre

cecilia sarkozy 4 juillet

PARIS (AFP) – Cécilia Sarkozy ne sera pas « contrainte » de témoigner par la commission d’enquête parlementaire sur la libération des soignants bulgares en Libye, mais elle portera avec Nicolas Sarkozy « la responsabilité » d’un refus, a déclaré dimanche Pierre Moscovici (PS), qui devrait présider la commission.

« Mme Sarkozy a des choses à  dire. Elle les dit à  l’Est Républicain (auquel Mme Sarkozy a donné un entretien, ndlr). Qu’elle vienne les dire devant la représentation nationale. Mais qu’on en fasse pas une affaire. Si elle ne veut pas venir les dire, elle ne viendra pas les dire. Mais elle en portera, et le président de la République avec elle, la responsabilité », a déclaré le député socialiste au Forum Radio J.

« Il apparaîtra qu’ils ne veulent pas s’expliquer là -dessus, c’est tout », a-t-il dit, en estimant « juridiquement imparable » le fait que la commission ait la possibilité de convoquer et d’entendre Mme Sarkozy.

« Je ne la contraindrai pas à  faire des choses qu’elle refuserait », a-t-il déclaré. « La commission ne doit pas être une commission Cécilia », a-t-il souligné, estimant que l’implication de l’épouse du président était « une affaire parfaitement secondaire ».

L’Elysée a exclu, au nom de la « séparation des pouvoirs » l’audition de Mme Sarkozy, réclamée notamment par la gauche.

M. Moscovici, secrétaire national PS aux relations internationales, a estimé que la commission pourrait entendre Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée qui a également fait le voyage à  Tripoli, la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner et Seif Al-Islam, fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui a « joué un rôle ».

L’enquête devra aborder trois questions « essentielles », a estimé M. Moscovici.

« Dans quelles conditions ces infirmières ont-elles été libérées, éclairer ce qui a été le rôle de l’Union européenne, ce qui a été le rôle de la France, ce qui a été le rôle d’autres acteurs, par exemple le Qatar », a-t-il affirmé.

« Y a-t-il eu contreparties, et ces contreparties sont elles légitimes », a-t-il poursuivi, citant des contreparties financières, de nature militaire, et nucléaire.

Enfin, « quelle est la nature de nos relations avec la Libye, quel est le degré de confiance que nous devons avoir dans ce régime », a-t-il ajouté, regrettant qu’on « oublie » que la détention des infirmières s’apparentait selon lui à  une « prise d’otage ».

« Je trouve ça extrêmement immoral de tresser des lauriers à  celui qui a pris des otages parce qu’il les a libérés », a déclaré le responsable socialiste, soulignant que « ça ne veut pas dire qu’on ne devait pas faire tous les efforts nécessaires pour la libération des infirmières ».

L’Assemblée nationale doit examiner jeudi les propositions du PS et du PCF sur la création de la commission d’enquête. M. Moscovici est pressenti pour en assurer la présidence, mais les 30 membres appartiendront dans leur majorité à  l’UMP.

Une polémique avait éclaté en France sur la libération des infirmières, notamment sur d’éventuelles contreparties en matière d’armements et de nucléaire civil, des contrats ayant été signés à  l’occasion d’un voyage de M. Sarkozy en Libye au lendemain de leur élargissement.

Le rôle de Mme Sarkozy, qui a effectué deux voyages en Libye comme « envoyée personnelle » de son mari et a raccompagné les infirmières à  Sofia à  bord d’un avion officiel français, a également suscité la controverse.

Infirmières bulgares: Pierre Moscovici ne « contraindra » pas Cécilia Sarkozy à  témoigner

© AP – Dimanche 7 octobre

PARIS – Le député socialiste Pierre Moscovici, pressenti pour présider la commission d’enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares, a indiqué dimanche qu’il ne « contraindrait » pas Cécilia Sarkozy à  venir s’expliquer.

« Je ne la contraindrai pas à  faire des choses qu’elle refuserait de faire », a-t-il déclaré sur Radio J. « Ce serait ridicule ».

« Mme Sarkozy a des choses à  dire, elle les a dites à  ‘L’Est républicain’, qu’elle vienne les dire devant la représentation nationale. Et qu’on n’en fasse pas une affaire », a affirmé le secrétaire national du PS chargé des questions internationales. Mais, « si elle ne veut pas venir les dire, elle ne viendra pas les dire ». « On ne va pas tomber dans la persécution ».

« La commission d’enquête sur la libération des infirmières bulgares n’est pas la ‘commission Cécilia' », a réaffirmé Pierre Moscovici. « Le témoignage de Mme Sarkozy est nécessaire mais relativement mineur ».

La Première dame de France s’est rendue par deux fois cette année en Libye pour négocier la libération des soignants bulgares détenus depuis plus de huit ans. Accusés d’avoir sciemment infecté quelque 400 enfants avec le virus du SIDA, ils avaient été condamnés à  mort avant que leur peine ne soit commuée en prison à  vie. Au côté notamment de la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero Waldner, Cécilia Sarkozy les a raccompagnés le 24 juillet à  bord d’un avion français à  destination de Sofia après leur libération.


Publié le 8 octobre, 2007 dans Monde.

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