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Dominique Strauss-Kahn se Prépare pour la Présidence de 2012

Dominique Strauss-Kahn ne se ferme aucune porte pour 2012

© Reuters – Lundi 1 octobre

dominique strauss kahn

PARIS (Reuters) – Dominique Strauss-Kahn a affirmé lundi soir que le « dernier mot » sur son avenir politique hexagonal revenait aux Français, refusant d’indiquer clairement s’il avait ou non abandonné toute velléité présidentielle.

Désigné directeur général du Fonds monétaire international (FMI) – soit un mandat de cinq ans débutant le 1er novembre – l’ancien ministre socialiste a été cuisiné sur 2012 lors de sa première conférence de presse depuis sa nomination à  Paris puis au 20h de France 2.

« La tâche dans laquelle je m’engage est un enjeu planétaire et je m’y engage totalement mais pour autant, je ne renonce pas à  être Français », a affirmé l’ancien candidat à  l’investiture présidentielle socialiste, écarté de la course à  l’Elysée par les militants socialistes qui lui ont préféré Ségolène Royal.

« Les derniers mots dans ces affaires reviennent toujours aux Français », a-t-il insisté sur France 2 comme on lui demandait si sa déclaration signifiait qu’il reviendrait en France « au moment de grandes échéances, la présidentielle par exemple ».

Dans l’après-midi, il avait terminé son propos liminaire devant les journalistes réunis dans les locaux européens du FMI en leur demandant de bien vouloir « réfréner » leurs questions sur tout autre sujet que le FMI.

« Le mandat qui m’a été proposé par le board (du FMI) est de cinq ans et je l’ai accepté. Je n’ai rien d’autre à  dire », a-t-il déclaré à  un reporter ayant bravé la mise en garde.

Dominique Strauss-Kahn a également été interrogé sur ses relations avec Nicolas Sarkozy, qui s’est félicité vendredi de sa nomination, nouvelle illustration à  ses yeux des bienfaits de sa politique d’ouverture.

« Il y a deux catégories dans l’ouverture: il y a ceux qui sont devenus ministres et ceux qui participent aux commissions (…) Je ne suis ni dans l’une ni dans l’autre », a répliqué DSK sur France 2.

« JE RESTE SOCIALISTE »

Nicolas Sarkozy, qui l’a reçu 45 minutes à  l’Elysée lundi matin pour un entretien « cordial », est « un président qui a été élu, c’est un président respectable même si je ne partage pas toutes ses idées », a-t-il ajouté, évoquant notamment la défiscalisation des heures supplémentaires.

« Je vais vous faire une confidence, je reste socialiste (…) Je pense que les socialistes ont à  prouver qu’ils ont (…) des réponses à  apporter dans la mondialisation », a-t-il souligné.

Lors de sa conférence de presse, Dominique Strauss-Kahn avait également récusé le terme de rupture – autre expression chère au chef de l’Etat – dans la conduite du FMI.

« Rupture? Mais quel vocabulaire! », s’est-il amusé, pour le plus grand plaisir de ses proches présents à  la conférence de presse.

« Militant socialiste ou patron du FMI, DSK reste le même homme », s’est félicité l’un d’eux. « Par un clin d’oeil, il montre qu’il est fidèle à  lui-même et toujours opposant » à  la politique présidentielle.

Dominique Strauss-Kahn a également été interrogé sur son ancrage socialiste et ce que cela pouvait changer pour le FMI, dont les « potions » sont décriées par les altermondialistes et les antilibéraux.

Celui qui succédera au conservateur espagnol Rodrigo Rato en novembre s’est voulu rassurant à  l’adresse des membres du FMI tout en cultivant sa différence, .

« Peut-être que certains ont eu peur que je sois un genre de dirigeant bureaucratique et dirigiste que j’étais supposé être (…) Ici, je suis vu comme un socialiste adepte du libre-échange (mais) le soutien dont j’ai bénéficié parmi les membres du conseil montre que cela ne leur faisait pas peur », a-t-il expliqué.

Mais « la réponse de (s)a vie de militant et d’universitaire », c’est qu’il faut de la justice sociale pour avoir de la croissance économique. Aujourd’hui « l’occasion m’est donnée de sortir du champ clos des amphithéâtres et des plateaux de télévision » pour le mettre en pratique.

2012: DSK ne s’interdit rien

© AP

PARIS – Nouveau directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn a laissé lundi la porte ouverte à  un retour à  terme dans la vie politique française, affirmant qu’il « ne renonce pas à  être français ».

« La tâche dans laquelle je m’engage est un enjeu planétaire, je m’y engage totalement », a-t-il déclaré sur France-2, interrogé sur une éventuelle candidature à  l’élection présidentielle en 2012. « Pour autant, je ne renonce pas à  être français ».

« Je reste socialiste », a-t-il encore souligné, expliquant que « le dernier mot, dans ces affaires, revient toujours aux Français ».

Lors de son « grand oral » au FMI le 20 septembre, DSK avait laissé entendre que l’ampleur de la tâche nécessitait d’y consacrer la totalité de son mandat de cinq années, soit jusqu’en 2012.


Publié le 2 octobre, 2007 dans Actualité.

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