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Les tests ADN sèment le trouble chez les parlementaires UMP

Les tests ADN sèment le trouble chez les parlementaires UMP

© AFP, Par Frédéric DUMOULIN – Vendredi 28 septembre

jean francois cope
Jean-François Copé arrive au QG de l’UMP, le 6 mai 2007 à  Paris

STRASBOURG7 (AFP) – Les journées parlementaires UMP, placées sous le signe de l’innovation avec des débats « interactifs » avec des Français sur le pouvoir d’achat ou l’école, ont été largement dominées vendredi, en coulisses, par les divisions dans la majorité sur le recours aux tests ADN.

A Strasbourg, les différents forums, conçus par le patron des députés UMP, Jean-François Copé, comme un « talk-show », ont donné lieu à  des interventions parfois vives mais globalement assez convenues.

Dans les couloirs, en revanche, députés et sénateurs UMP ne manquaient pas d’exprimer leurs divergences sur la question des tests ADN pour les candidats au regroupement familial.

La commission des Lois du Sénat avait créé la surprise mercredi en retorquant le dispositif, adopté à  l’Assemblée après un débat houleux, y compris au sein de la majorité, par un amendement du député Thierry Mariani modifié par le gouvernement.

Dans la capitale alsacienne, plusieurs députés UMP n’hésitaient pas à  faire part de leur soulagement après cette décision, comme Etienne Pinte, qui a désormais « bon espoir » en l’abandon définitif du dispositif, à  ses yeux « même pas encadrable ».

« Il est temps qu’on arrête de faire des lois sur l’immigration au niveau national » pour légiférer « au niveau européen », a estimé pour sa part l’eurodéputé Alain Lamassoure.

D’autres, au contraire, s’agaçaient de la fronde sénatoriale. « Les sénateurs ont trouvé là  l’occasion de justifier l’importance de leur Assemblée », a ironisé Alain Gest tandis qu’un autre de ses collègues ironisait sur un axe « cathos/francs-maçons » au Sénat contre les tests ADN.

« Le Sénat est inquiet pour son avenir institutionnel. Cela n’est pas totalement absent de sa décision », a affirmé Pierre Lellouche.

Des allusions qui n’ont pas été du goùt de l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, résolument hostile aux tests ADN.

C’est une question « d’éthique » et non de « tactique », a martelé le sénateur de la Vienne en estimant que les interrogations du Sénat étaient d’autant plus « respectables » que « le débat a lieu aussi à  l’intérieur du gouvernement ».

Le président du Sénat, Christian Poncelet, y a vu lui aussi « un sujet très délicat qui interpelle les consciences ». Et d’évoquer « un risque fort » que le dispositif soit in fine « retoqué » en séance à  la Haute assemblée, la semaine prochaine.

« Le score sera serré », a pronostiqué pour sa part le patron des sénateurs UMP, Josselin de Rohan, personnellement favorable aux tests ADN.

Il y a un « énorme travail » du ministre de l’Immigration Brice Hortefeux pour trouver davantage de garanties, a assuré le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

Selon certaines sources, les sénateurs de la majorité pourraient sinon voter contre les tests ADN du moins procéder à  un plus fort encadrement du dispositif en demandant son avis au Comité consultatif d’éthique.

Arrivé dans la soirée à  Strasbourg, le Premier ministre François Fillon a parlé devant militants et élus UMP du projet de loi sur l’immigration sans jamais évoquer cette question.

Au lendemain de la présentation du budget 2008, des voix se sont également fait entendre à  Strasbourg pour s’interroger sur certains choix du gouvernement.

« On a peut-être fait un peu trop de dépenses » avec le paquet fiscal, a estimé le député Pierre Méhaignerie en appelant à  ne pas négliger « le pouvoir d’achat des plus modestes ».


Publié le 29 septembre, 2007 dans Immigration.

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