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Ne rien faire pour le climat serait « criminel », déclare Sarkozy

Ne rien faire pour le climat serait « criminel », déclare Sarkozy

© Reuters, Par Emmanuel Jarry – Lundi 24 septembre

sarkozy 21 septembre

NEW YORK (Reuters) – Ne « rien faire » pour lutter contre le réchauffement climatique serait « criminel », a déclaré Nicolas Sarkozy, qui a estimé que l’ONU offrait le « seul cadre » pour organiser cette lutte.

« Nous n’avons pas le choix. Les constats économiques, les constats scientifiques sur le réchauffement climatique sont sans appel », a dit le président français lors d’une conférence sur le réchauffement climatique organisé au siège new-yorkais de l’ONU par le secrétaire général de l’organisation, Ban Ki-Moon.

« On pouvait hésiter sur le chemin de l’action quand on ne savait pas. Aujourd’hui on sait : ne rien faire ne serait rien d’autre que criminel au regard de l’avenir de la planète, quel que soit le continent », a-t-il poursuivi.

« L’inaction serait accepter un point de non retour franchi dès lors que le réchauffement moyen de la planète aurait augmenté de deux degrés », a-t-il ajouté. « À deux degrés de plus, on ne pourra pas revenir en arrière. C’est maintenant, c’est tout de suite, c’est immédiatement qu’il nous faut décider. »

Le 2 septembre 2002, devant l’assemblée plénière du Sommet mondial du développement durable à  Johannesburg, en Afrique du Sud, le prédécesseur de Nicolas Sarkozy avait déjà  dramatisé les enjeux en parlant de « crime contre la vie ».

« Notre maison brùle et nous regardons ailleurs », avait dit Jacques Chirac. « Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ! Prenons garde que le XXIe siècle ne devienne pas, pour les générations futures, celui d’un crime de l’humanité contre la vie. Notre responsabilité collective est engagée. »

Relever le « défi climatique » est un défi « collectif et universel », a, lui aussi, estimé Nicolas Sarkozy, pour qui il n’y a pas d’alternative à  une « action commune » et la division de la communauté internationale sur ce dossier mènerait à  l’échec.

« Le défi climatique appelle des réponses globales », a-t-il poursuivi. « Seules les Nations unies offre un cadre efficace et légitime pour apporter cette réponse. Cette réponse sera universelle ou elle ne sera pas. Et il n’y a que les Nations unies qui peuvent la garantir. »

OBJECTIFS CHIFFRES

Quelque 80 chefs d’Etat et de gouvernement participent à  cette conférence, à  laquelle prennent aussi part des personnalités comme le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger et l’ancien vice-président américain Al Gore, tous deux très impliqués dans les questions climatiques.

L’objectif de cette conférence est de donner une impulsion politique aux discussions qui s’ouvriront début décembre à  Bali sous l’égide de l’ONU sur l’accord international appelé à  succéder au protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à  effet de serre, qui expire en 2012.

Le président américain George Bush a pour sa part convié les 27 et 28 septembre à  Washington, au département d’Etat, des représentants des pays du G8, de la Chine, de l’Inde, du Mexique, de l’Afrique du Sud, du Brésil, de l’Indonésie et de la Corée du Sud, ainsi que de l’Union européenne.

Les Etats-Unis et les grands pays émergents comme la Chine refusent pour le moment de s’engager sur des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à  effet de serre (GES).

Les défenseurs d’une action globale contre le réchauffement climatique soupçonnent George Bush, qui privilégie la lutte contre les émissions de GES par l’innovation technologique, de chercher à  promouvoir un processus concurrent de celui de l’ONU.

« Le risque pour l’UE est qu’il y ait une alliance entre les Etats-Unis et les pays émergents », souligne-t-on dans l’entourage du président français.

Nicolas Sarkozy a de nouveau insisté lundi sur la nécessité de fixer des objectifs globaux et chiffrés. « Si nous ne nous fixons pas d’objectifs nous ne ferons rien », a-t-il déclaré. « L’objectif de 50% de réduction des émissions d’ici à  2050 est une absolue priorité pour éviter une catastrophe mondiale. »

Il a rappelé que l’Union européenne s’était fixé un objectif de réduction des émissions de GES de 20% d’ici à  2020 et que la France visait pour sa part – 75% d’ici 2050.

« Les pays industrialisés (…) doivent montrer l’exemple », a-t-il souligné. « Il faut que tous les pays développés et les grands pays émetteurs s’engagent sur ces objectifs. »

Nicolas Sarkozy avait commencé la journée par un jogging d’une demi-heure à  Central Park avec le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. Mais selon des journalistes qui l’ont suivi, il est rentré à  son hôtel en limousine.


Publié le 25 septembre, 2007 dans Réchauffement de la Planète.

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