Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Il faut aider les ex-Etats terroristes à  rejoindre la communauté des nations, selon Sarkozy

Il faut aider les ex-Etats terroristes à  rejoindre la communauté des nations, selon Sarkozy

© AP

PARIS – Le président Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi lors de la cérémonie annuelle à  la mémoire des victimes du terrorisme qu’il fallait accompagner les anciens Etats terroristes sur le chemin de la repentance et de la communuauté des nations.

S’il a rappelé sa détermination implacable à  lutter contre le terrorisme international et national, le chef de l’Etat n’en a pas moins appelé à  aider certains pays « à  sortir du terrorisme pour les amener à  la civilisation », sans citer de noms.

« Il nous faut accompagner les Etats qui furent terroristes dans la direction de la repentance de ce qu’ils ont fait et de la communauté des nations », a-t-il déclaré lors de la cérémonie aux Invalides, précisant qu’il ne ferait aucune concession à  l’égard des terroristes, qu’ils soient « cagoulés » corses, basques ou autres.

Il a par ailleurs rejeté que l’affaire du DC10 d’UTA, dans laquelles six Libyens ont été condamnés par contumace en France, ait été un « enjeu » dans les négociations avec Tripoli pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien.

« L’affaire du DC10, qui a blessé notre pays au plus profond, n’avait rien à  faire dans un enjeu de cette nature », a-t-il répondu à  la présidente de SOS-Attentats, Françoise Rudetzki, qui lui avait demandé que la France continue d’exiger l’extradition des six Libyens. Il a ajouté quelques instants plus tard qu’il n’avait « pas deux discours, l’un à  Tripoli, l’autre ici ».

Mardi, 18 ans après cet attentat qui fit 170 morts en septembre 1989, les familles des victimes ont fait savoir qu’elles ne réclamaient plus l’extradition vers la France des six terroristes condamnés en mars 1999 par la cour d’assises de Paris, par contumace, à  la réclusion criminelle à  perpétuité.

Le chef de l’Etat a souligné mercredi qu’il s’était engagé pendant la campagne présidentielle en faveur de la libération des infirmières et du médecin. « Il fallait que quelqu’un aille les chercher. Ca a été l’honneur de la France de l’avoir fait et je n’ai pas à  m’en excuser ».

Nicolas Sarkozy a par ailleurs expliqué qu’il proposerait au gouvernement de changer la loi en matière de lutte contre le terrorisme chaque fois que cela sera nécessaire. AP


Publié le 20 septembre, 2007 dans Terrorisme.

Laissez un commentaire