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Bombardement Massif des Grands Médias, Préparez vous à  une guerre avec l’Iran

Mais Regardez ce Bombardement Massif

Il y aura une guerre en Iran et c’est dans pas longtemps, et tout le monde est impliqué dans cette futur catastrophe, Fillon, Kouchner, Sarkozy, De Villepin, et j’en passe, ils sont tous coupable de ce qui va suivre. Et si j’ai raison, parce qu’un missile nucléaire a récemment été volé aux USA, peut-être qu’il va y avoir un attentat au nucléaire sur une ville américaine, je pense New York, et que les médias diront que l’Iran est responsable de la mort de 150,000 personnes, et que finalement il faut répondre avec le nucléaire contre l’Iran, oeil pour oeil, dent pour dent, et la guerre nucléaire commencera, ce ne sera pas une destruction en quelques jours, mais en quelques années, nous vivrons dans la peur qu’une bombe arrive et nous explose tous…

C’est une version pessimiste et j’espère avoir tort. Mais il ne faut pas optimiser pour l’instant, ces personnes que l’ont pense ne pas être connectées directement, travaillent tous ensemble main dans la main, avec les Américains, les Allemands, les Chinois, les Russes, et plein d’autres. Ils font tous partis de sociétés secrète, de groupes secret, et ils obéissent aux ordres parce qu’ils ne sont que des pantins. Les vrais chefs sont cachés et ne se montrent jamais dans les médias…

Kouchner a participé au rendez-vous Bilderberg 2007 (article en construction), et il est très possible que les membres du Groupe Bilderberg 2007 se soient mis d’accords d’attaquer l’Iran pour diverses raisons: contrôle, pétrole, c’est une attaque sur l’esprit des gens vivants aux USA et en Europe, le moyen-orient va nous detester donc il y aura une haine accrue contre les musulmans partout dans le monde, le but pour ces maniacs c’est de réduire la population… Et plein d’autres choses horribles que l’ont ne veut même pas entendre parler n’est ce pas?

Préparez vous à  vivre ce que nos parents ont vécu pendant la guerre froide. Mais là  c’est sérieux, il y a trop de bombes nucléaires à  utiliser, et ils ont envi de faire mumuse avec un petit peu pendant un certains temps… Je pense qu’on est encore en sécurité en France, mais les USA vont avoir mal… C’est mon impression. Mais nous verrons ce qui va se passer réellement dans les jours ou mois qui viennent.

Nucléaire iranien: la France et les Pays-Bas plaident pour des sanctions en dehors de l’ONUn

© AFP, Lundi 17 septembre

ahmadinejad teheran iran

PARIS (AFP) – La France et les Pays-Bas se sont mis d’accord lundi à  Paris pour tenter de convaincre un maximum de pays d’adopter de nouvelles sanctions contre l’Iran en dehors du cadre de l’ONU dans le dossier du nucléaire.

A l’issue d’un entretien avec son homologue français Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie néerlandaise Maxime Verhagen s’est dit prêt à  appliquer des sanctions européennes contre l’Iran si le Conseil de sécurité ne se mettait pas d’accord sur des mesures supplémentaires.

« Nous préférons le renforcement des sanctions à  travers le Conseil de sécurité de l’ONU », a déclaré M. Verhagen à  la presse.

« Mais si le Conseil de sécurité n’est pas d’accord, nous sommes prêts et nous voulons appliquer des sanctions européennes en combinaison avec les sanctions américaines », a-t-il ajouté.

M. Verhagen a annoncé que les deux ministres étaient « tombés d’accord pour y travailler et tenter de trouver au sein de la communauté internationale d’autres pays qui pourraient apporter leur soutien ».

« Plus il y aura de gens qui les appliquent – l’Union européenne, les Etats-Unis et d’autres -, plus elles seront efficaces et plus la pression sera grande », a dit le ministre néerlandais.

M. Kouchner, qui avait appelé dimanche à  des sanctions de l’UE contre l’Iran, a souligné de son côté que ces mesures devaient « être séparées des sanctions aux Nations unies ».

« Il s’agirait de sanctions européennes que chaque pays, individuellement, doit faire avec son propre système bancaire, commercial, industriel », a-t-il précisé.

« Les Britanniques et les Allemands sont intéressés aussi à  parler de cela », a fait valoir le ministre français. « Nous essayerons de trouver une position européenne commune ».

Le chef de la diplomatie française avait estimé dimanche que le monde devait se « préparer au pire », c’est à  dire à  la « guerre » avec l’Iran, tout en soulignant que les négociations avec Téhéran devaient être menées « jusqu’au bout ».

Le renforcement des sanctions contre l’Iran doit être cette semaine au centre de visites de M. Kouchner en Russie, puis aux Etats-Unis. Il devait être à  Moscou lundi soir pour une visite de deux jours, puis à  Washington à  partir de mercredi pour une visite bilatérale jusqu’à  la fin de la semaine, avant de participer à  l’Assemblée générale de l’Onu à  New York.

Interrogé sur les chances de convaincre la Russie d’appliquer de nouvelles sanctions au Conseil de sécurité, M. Kouchner a répondu que son homologue Sergueï Lavrov était « à  l’origine plutôt enclin à  penser qu’il fallait en effet des sanctions efficaces ». « On verra quelle est la position de la Russie aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) étudieront vendredi à  Washington un projet de résolution de l’ONU prévoyant de nouvelles sanctions contre l’Iran.

La Russie est traditionnellement réticente à  imposer des sanctions contre l’Iran, à  l’inverse de Washington qui plaide pour des sanctions plus sévères.

Iran: les propos de Kouchner provoquent une polémique

© AP, Lundi 17 septembre

kouchner preparer au pire

PARIS – Les propos de Bernard Kouchner envisageant « le pire » dans la crise nucléaire iranienne ont provoqué lundi une polémique en France et dans le monde, obligeant le Premier ministre François Fillon à  corriger les déclarations du ministre des Affaires étrangères.

« Tout doit être fait pour éviter la guerre. Le rôle de la France, c’est de conduire vers une solution pacifique », a déclaré M. Fillon à  Angoulême, où il visitait le 1er Régiment d’infanterie de Marine (RIMA). « Une confrontation avec l’Iran, c’est la dernière extrémité que n’importe quel responsable politique peut souhaiter. »

Le Premier ministre a cependant convenu qu’une « très grande tension » règne actuellement avec Téhéran en raison de la poursuite par les Iraniens de leur programme d’enrichissement de l’uranium.

Dans cette situation, la France est favorable à  des « sanctions les plus sévères possibles à  l’égard du gouvernement iranien s’il perdure dans son projet ». « Je crois que les sanctions n’ont pas encore été jusqu’au bout de ce qu’il est possible de faire », a souligné M. Fillon.

« Il faut se préparer au pire », à  savoir « la guerre », a déclaré dimanche soir Bernard Kouchner lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Le ministre des Affaires étrangères a toutefois ajouté que cette issue « n’est pas pour demain ».

Ces propos peu diplomatiques ont semé le trouble en France et à  l’étranger. L’agence de presse officielle iranienne IRNA a vivement critiqué lundi les « occupants de l’Elysée », devenus des « traducteurs de la politique de la Maison Blanche ». Les dirigeants français, selon IRNA qui les accuse d' »extrémisme », ont « adopté un ton encore plus dur, plus enflammé, et plus illogique que celui de Washington ».

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Mohammed El-Baradeï a de son côté rappelé qu’il « y a des règles sur la façon d’utiliser la force ». « Nous devons rester calmes. Nous ne devons pas dramatiser cette question », souligne-t-il.

En France, la gauche a demandé des explications à  Nicolas Sarkozy. Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a réclamé un « vrai débat au Parlement » sur l’Iran. « La déclaration de Bernard Kouchner ne peut pas rester sans précision et sans prolongement », a-t-il estimé.

Pour l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, « il faut éviter de donner de mauvais signaux à  l’administration Bush. Elle n’a pas besoin de nous (…) pour être encouragée plus avant vers la guerre ». La France, estime-t-il, doit « au contraire », jouer « tout son rôle pour défendre une solution de paix ».

Le propos du locataire du Quai d’Orsay « témoigne d’une désinvolture dangereuse », s’est de son indigné Jean-Pierre Chevènement. « La France n’a rien à  gagner à  épouser docilement les vues les plus agressives de la politique étrangère américaine », a jugé le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Dans un communiqué, le Parti communiste français a condamné « une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner ».

Quoi qu’il en soit, les déclarations du ministre des Affaires étrangères traduisent le durcissement de ton de la France à  l’égard de l’Iran depuis quelques semaines.

Dans son discours le 27 aoùt à  la conférence des ambassadeurs, Nicolas Sarkozy a évoqué la possibilité de « sanctions croissantes » si Téhéran ne se conforme pas aux résolutions de l’ONU. « Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d’échapper à  une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran », avait alors estimé le président français.

Paris envisage des sanctions économiques au niveau européen contre Téhéran en dehors du cadre de l’ONU, a confirmé dimanche soir M. Kouchner.

Cette nouvelle attitude française rejoint celle des Etats-Unis, qui n’excluent pas l’éventualité d’un recours à  la force contre l’Iran si Téhéran continue de défier le Conseil de sécurité de l’ONU. Le secrétaire américain à  la Défense Robert Gates a toutefois déclaré dimanche que l’administration Bush privilégiait « l’approche diplomatique et économique ». Une réunion des six pays (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine, Russie, Allemagne) impliqués dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien est programmée vendredi à  Washington.

Nucléaire iranien: la France et les Pays-Bas plaident pour des sanctions en dehors de l’ONU

© AFP, Lundi 17 septembre

PARIS (AFP) – La France et les Pays-Bas se sont mis d’accord lundi à  Paris pour tenter de convaincre un maximum de pays d’adopter de nouvelles sanctions contre l’Iran en dehors du cadre de l’ONU dans le dossier du nucléaire.

A l’issue d’un entretien avec son homologue français Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie néerlandaise Maxime Verhagen s’est dit prêt à  appliquer des sanctions européennes contre l’Iran si le Conseil de sécurité ne se mettait pas d’accord sur des mesures supplémentaires.

« Nous préférons le renforcement des sanctions à  travers le Conseil de sécurité de l’ONU », a déclaré M. Verhagen à  la presse.

« Mais si le Conseil de sécurité n’est pas d’accord, nous sommes prêts et nous voulons appliquer des sanctions européennes en combinaison avec les sanctions américaines », a-t-il ajouté.

M. Verhagen a annoncé que les deux ministres étaient « tombés d’accord pour y travailler et tenter de trouver au sein de la communauté internationale d’autres pays qui pourraient apporter leur soutien ».

« Plus il y aura de gens qui les appliquent – l’Union européenne, les Etats-Unis et d’autres -, plus elles seront efficaces et plus la pression sera grande », a dit le ministre néerlandais.

M. Kouchner, qui avait appelé dimanche à  des sanctions de l’UE contre l’Iran, a souligné de son côté que ces mesures devaient « être séparées des sanctions aux Nations unies ».

« Il s’agirait de sanctions européennes que chaque pays, individuellement, doit faire avec son propre système bancaire, commercial, industriel », a-t-il précisé.

« Les Britanniques et les Allemands sont intéressés aussi à  parler de cela », a fait valoir le ministre français. « Nous essayerons de trouver une position européenne commune ».

Le chef de la diplomatie française avait estimé dimanche que le monde devait se « préparer au pire », c’est à  dire à  la « guerre » avec l’Iran, tout en soulignant que les négociations avec Téhéran devaient être menées « jusqu’au bout ».

Le renforcement des sanctions contre l’Iran doit être cette semaine au centre de visites de M. Kouchner en Russie, puis aux Etats-Unis. Il devait être à  Moscou lundi soir pour une visite de deux jours, puis à  Washington à  partir de mercredi pour une visite bilatérale jusqu’à  la fin de la semaine, avant de participer à  l’Assemblée générale de l’Onu à  New York.

Interrogé sur les chances de convaincre la Russie d’appliquer de nouvelles sanctions au Conseil de sécurité, M. Kouchner a répondu que son homologue Sergueï Lavrov était « à  l’origine plutôt enclin à  penser qu’il fallait en effet des sanctions efficaces ». « On verra quelle est la position de la Russie aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) étudieront vendredi à  Washington un projet de résolution de l’ONU prévoyant de nouvelles sanctions contre l’Iran.

La Russie est traditionnellement réticente à  imposer des sanctions contre l’Iran, à  l’inverse de Washington qui plaide pour des sanctions plus sévères.

Nucléaire: la France critiquée après avoir annoncé une situation de « tension extrême » avec l’Iran

© AFP, Lundi 17 septembre

mohamed elbaradei
Le directeur général de l’AIEA, Mohamed ElBaradei

PARIS (AFP) – La France a lancé une offensive diplomatique pour faire plier l’Iran sur son programme nucléaire, suscitant lundi une vive réaction de Téhéran mais aussi la désapprobation de certains de ses partenaires et de l’AIEA pour avoir évoqué un risque de « guerre ».

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner avait suscité dimanche soir la surprise avec une déclaration-choc sur l’Iran, appelant à  se « préparer au pire », c’est à  dire à  une possible « guerre » avec l’Iran, et en réclamant des sanctions européennes contre Téhéran en dehors du cadre de l’ONU.

Il a été appuyé lundi par le Premier ministre François Fillon qui, sans reprendre le terme de « guerre », a estimé qu’il avait « raison », jugeant que la tension avec l’Iran était « à  son extrême », en particulier avec Israël.

Les deux responsables français ont toutefois insisté sur la nécessité de continuer à  négocier.

M. Kouchner a obtenu un premier soutien européen en recevant à  Paris son homologue néerlandais Maxime Verhagen, qui s’est dit prêt à  appliquer des sanctions européennes contre l’Iran si le Conseil de sécurité de l’ONU ne se mettait pas d’accord sur des mesures supplémentaires.

Mais les critiques ont été les plus nombreuses.

L’Iran a manifesté sa colère: l’agence officielle Irna a accusé le président français Nicolas Sarkozy de vouloir « copier la Maison Blanche », ajoutant que « cet Européen s’est mis dans la peau des Américains et imite leurs hurlements ».

Plus mesuré, un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a estimé que la déclaration de M. Kouchner évoquant un risque de guerre portait « atteinte à  la crédibilité de la France ».

A Vienne, le directeur général de l’AIEA, Mohamed ElBaradei, chargé de contrôler le programme nucléaire iranien, a fermement récusé la perspective à  ce stade d’une option militaire contre l’Iran.

« Nous avons affaire à  un dossier très lié à  la paix, à  la sécurité et à  la stabilité régionale au Proche Orient et c’est pourquoi je demanderai à  tout le monde de ne pas se laisser emporter jusqu’à  ce que nous soyons parvenus au bout de la procédure » de vérification, a souligné M. ElBaradei au premier jour de l’assemblée générale des 144 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

« J’ai clairement signifié que je ne voyais pas en ce moment de danger clair concernant le programme nucléaire iranien », a ajouté le chef de l’AIEA, sur la base des dernières inspections menées par l’agence en Iran.

Présente à  Vienne, la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Ursula Plassnik, a sévèrement critiqué son homologue français: « le collègue Kouchner est le seul à  pouvoir expliquer ce qu’il a voulu dire. Il m’est incompréhensible qu’il ait eut recours à  une rhétorique martiale en ce moment ».

Le représentant des Etats-Unis à  l’assemblée de l’AIEA, le ministre de l’Energie Samuel Bodman, s’est quant à  lui gardé de jeter de l’huile sur le feu, en affirmant que les Etats-Unis souhaitaient continuer à  privilégier la diplomatie dans le dossier nucléaire iranien.

« J’ai espoir que l’Iran se conformera aux résolutions du Conseil de sécurité et nous continuons de faire pression sur eux en ce sens », a-t-il dit.

A Berlin, un porte-parole de la diplomatie allemande, Martin Jà¤ger, a voulu relativiser la portée des propos de M. Kouchner. « Il serait faux de parler de menaces de guerre: au contraire, nous prenons cela comme la preuve que nos amis français prennent la situation au sérieux et qu’ils s’efforcent activement avec nous de parer à  un tel développement », a-t-il déclaré.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) doivent se réunir le 21 septembre à  Washington pour envisager un troisième train de sanctions contre Téhéran.

Déclaration de Kouchner sur l’Iran : « inquiétante » pour le PS, « dangereuse » pour le PCF

© AFP, Lundi 17 septembre

pcf inquieter

PARIS (AFP) – Le PS a estimé lundi « inquiétante » la déclaration du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner sur le nucléaire iranien et le PCF y a vu « une confirmation dangereuse » de la « politique atlantiste de Nicolas Sarkozy« .

« La déclaration de Bernard Kouchner appelant à  se préparer à  la possibilité d’une guerre avec l’Iran est inquiétante », affirme le Parti socialiste (PS) dans un communiqué.

« La France ne peut s’engager avec autant de légèreté dans des confrontations militaires dans une région si instable et mouvementée », souligne le PS qui a demandé un débat « rapide » au Parlement sur ce dossier.

Rappelant que « l’Iran ne doit pas accéder à  l’arme nucléaire », le PS souligne que le directeur général de l’AIEA « ne voit pas aujourd’hui de danger clair concernant le programme nucléaire iranien ».

« La position de Nicolas Sarkozy s’engageant à  nouveau dans un scénario à  l’irakienne ne peut s’expliquer que par son alignement sur l’administration Bush », estime le PS pour qui « cet alignement affaiblit l’autorité de l’ONU, met en danger la crédibilité, les intérêts et la sécurité de la France ».

De son côté, le Parti communiste français (PCF) « condamne une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner ».

« On assiste à  une grave et très préoccupante inflexion atlantiste de la politique étrangère de la France », affirme le PCF dans un communiqué.

« Sanctionner sans mandat des Nations-Unies c’est décider, comme Washington en a pris l’habitude, en dehors ou contre le droit international. C’est inacceptable », ajoute-t-il.

Le parti de Marie-George Buffet appelle à  « la plus grande vigilance devant une surenchère politique et militaire peu compatible avec les valeurs de la République ».

M. Kouchner a averti dimanche que le monde devait se « préparer au pire », c’est-à -dire à  la « guerre » avec l’Iran, si des sanctions se révélaient insuffisantes pour convaincre Téhéran de suspendre son programme nucléaire.

Fillon: tension « extrême » avec l’Iran, la diplomatie a encore sa place

© AFP, Lundi 17 septembre

ANGOULEME (AFP) – Le Premier ministre François Fillon a estimé lundi que la « tension (était) à  son extrême » avec l’Iran en raison de la crise nucléaire, tout en affirmant que la diplomatie avait encore sa place.

« Les Iraniens doivent comprendre que la tension est à  son extrême et en particulier dans la région, dans la relation entre l’Iran et ses voisins, dans la relation avec Israël », a-t-il dit. « Nous sommes dans une situation de très grande tension », a-t-il insisté.

« Une confrontation avec l’Iran serait la dernière extrémité que n’importe quel responsable politique doit souhaiter », a-t-il déclaré, jugeant notamment que « les sanctions (imposées à  Téhéran) n’ont pas été jusqu’au bout ».

« Tout doit être fait pour éviter la guerre. Le rôle de la France est de conduire vers une solution pacifique une situation qui serait extrêmement dangereuse pour le reste du monde », a ajouté M. Fillon.

M. Fillon parlait à  la presse à  l’issue d’une visite au 1er Régiment d’infanterie de marine (Rima), basé à  Angoulême, sa première visite aux armées depuis sa nomination à  Matignon.

Cette déclaration intervient au lendemain de celle du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, qui avait estimé que le monde devait se « préparer au pire », c’est-à -dire à  la possibilité d’une « guerre » avec l’Iran. Il avait souhaité des sanctions européennes, tout en appelant à  « négocier jusqu’au bout » pour éviter que Téhéran ne se dote de l’arme atomique.

M. Kouchner « a raison », a affirmé le chef du gouvernement, car « tout le monde voit bien que la situation au Proche-Orient est extrêmement tendue et qu’elle va en s’aggravant ».

François Fillon a néanmoins appelé à  « écouter ce que dit le peuple iranien », pas unanime selon lui derrière le régime.

Téhéran a vivement réagi au durcissement de ton de la France à  son égard.

« Le fait que les déclarations des responsables français concordent avec la position de la puissance dominante (les Etats-Unis, ndlr), portent atteinte à  la crédibilité de la France devant les opinions publiques mondiales », a assuré lundi le porte-parole de la diplomatie iranienne Mohammad Ali Hosseini.

Par ailleurs, la France et les Pays-Bas se sont mis d’accord lundi à  Paris pour tenter de convaincre un maximum de pays d’adopter de nouvelles sanctions contre l’Iran en dehors du cadre de l’ONU dans le dossier du nucléaire.

A l’issue d’un entretien avec Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie néerlandaise Maxime Verhagen s’est dit prêt à  appliquer des sanctions européennes contre l’Iran si le Conseil de sécurité ne se mettait pas d’accord sur des mesures supplémentaires.

la France critiquée

© AFP, Lundi 17 septembre

VIENNE (AFP) – La France s’est attirée lundi les reproches de l’AIEA et de plusieurs pays pour avoir annoncé une situation de « tension extrême » avec l’Iran et parlé de « risques de guerre » avec ce pays s’il refuse de renoncer à  son programme nucléaire.

Le directeur général de l’AIEA, Mohamed ElBaradei, a récusé lundi à  Vienne la perspective d’une option militaire contre l’Iran. Téhéran avait la veille mis en garde l’Occident contre le choix d’une confrontation évoqué par le chef de la diplomatie française.

« Nous avons affaire à  un dossier très lié à  la paix, à  la sécurité et à  la stabilité régionale au Proche Orient et c’est pourquoi je demanderai à  tout le monde de ne pas se laisser emporter jusqu’à  ce que nous soyons parvenus au bout de la procédure » de vérification, a-t-il souligné devant la presse au premier jour de l’assemblée générale des 144 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à  Vienne.

« J’ai clairement signifié que je ne voyais pas en ce moment de danger clair concernant le programme nucléaire iranien », a ajouté le chef de l’AIEA, sur la base des dernières inspections menées par l’agence en Iran.

« Nous devons toujours nous souvenir que l’usage de la force ne peut être envisagé (que quand) toutes les autres options son épuisées. Je ne crois pas du tout que nous en soyons là « , a affirmé M. ElBaradei.

« Je crois que ce que nous devons faire, c’est encourager l’Iran à  travailler avec l’agence pour clarifier les questions en suspend » sur la nature de son programme nucléaire, a-t-il ajouté.

« D’ici novembre ou décembre nous serons en mesure de savoir si l’Iran agit de bonne foi et si non, nous aurons clairement une autre situation », a souligné M. ElBaradei.

M. ElBaradei, auquel certains pays occidentaux reprochent une position trop accommodante envers l’Iran, a cependant jugé « regrettable » que Téhéran refuse toujours de suivre les résolutions du Conseil de sécurité, qui a sanctionné à  deux reprises Téhéran pour son refus de geler son enrichissement d’uranium.

Dimanche, le ministre des Affaires étrangères français Bernard Kouchner, a estimé que le monde devait se « préparer au pire », c’est à  dire à  la possibilité d’une « guerre » avec l’Iran. Il a demandé des sanctions européennes, tout en appelant à  « négocier jusqu’au bout » pour éviter que Téhéran ne se dote de l’arme atomique.

Le Premier ministre français François Fillon a pour sa part évoqué lundi une « tension extrême dans la relation entre l’Iran et ses voisins, dans la relation avec Israël ».

Le vice-président iranien, Reza Aghazadeh a déploré lundi devant l’AIEA le fait que les pays occidentaux « ont toujours choisi la voie de la confrontation à  la place de la compréhension et des relations cordiales envers la grande nation de l’Iran ».

Intervenant à  Téhéran, le porte-parole de la diplomatie iranienne Mohammad Ali Hosseini a pour sa part jugé que les déclarations du chef de la diplomatie française « concordent avec la position de la puissance dominante (les Etats-Unis, ndlr) » et de ce fait « portent atteinte à  la crédibilité de la France devant les opinions publiques mondiales ».

Avec les déclarations de M. Kouchner et l’arrivée au pouvoir en mai du président français Nicolas Sarkozy, la politique de Paris envers l’Iran s’est nettement durcie et rapprochée de la ligne de Washington, suscitant des réactions mitigées chez les partenaires européens de la France.

Lundi à  l’AIEA, la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Ursula Plassnik a ainsi sévèrement critiqué les propos de M. Kouchner.

« Le collègue Kouchner est le seul à  pouvoir expliquer ce qu’il a voulu dire. Il m’est incompréhensible qu’il ait eut recours à  une rhétorique martiale en ce moment », a-t-elle déclaré.

Le chef de la diplomatie néerlandaise, Maxime Verhagen, a toutefois souligné lundi à  Paris que les Pays-Bas étaient prêts à  appliquer des sanctions européennes contre l’Iran dans le dossier du nucléaire si le Conseil de sécurité de l’ONU ne se met pas d’accord sur des mesures supplémentaires contre Téhéran.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) doivent se réunir le 21 septembre à  Washington pour envisager un troisième train de sanction contre Téhéran.

Iran: les propos de Kouchner provoquent une polémique

© AP

PARIS – Les propos de Bernard Kouchner envisageant « le pire » dans la crise nucléaire iranienne ont provoqué lundi une polémique en France et dans le monde, obligeant le Premier ministre François Fillon à  corriger les déclarations du ministre des Affaires étrangères.

« Tout doit être fait pour éviter la guerre. Le rôle de la France, c’est de conduire vers une solution pacifique », a déclaré M. Fillon à  Angoulême, où il visitait le 1er Régiment d’infanterie de Marine (RIMA). « Une confrontation avec l’Iran, c’est la dernière extrémité que n’importe quel responsable politique peut souhaiter. »

Le Premier ministre a cependant convenu qu’une « très grande tension » règne actuellement avec Téhéran en raison de la poursuite par les Iraniens de leur programme d’enrichissement de l’uranium.

Dans cette situation, la France est favorable à  des « sanctions les plus sévères possibles à  l’égard du gouvernement iranien s’il perdure dans son projet ». « Je crois que les sanctions n’ont pas encore été jusqu’au bout de ce qu’il est possible de faire », a souligné M. Fillon.

« Il faut se préparer au pire », à  savoir « la guerre », a déclaré dimanche soir Bernard Kouchner lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Le ministre des Affaires étrangères a toutefois ajouté que cette issue « n’est pas pour demain ».

Ces propos peu diplomatiques ont semé le trouble en France et à  l’étranger. L’agence de presse officielle iranienne IRNA a vivement critiqué lundi les « occupants de l’Elysée », devenus des « traducteurs de la politique de la Maison Blanche ». Les dirigeants français, selon IRNA qui les accuse d' »extrémisme », ont « adopté un ton encore plus dur, plus enflammé, et plus illogique que celui de Washington ».

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Mohammed El-Baradeï a de son côté rappelé qu’il « y a des règles sur la façon d’utiliser la force ». « Nous devons rester calmes. Nous ne devons pas dramatiser cette question », souligne-t-il.

En France, la gauche a demandé des explications à  Nicolas Sarkozy. Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a réclamé un « vrai débat au Parlement » sur l’Iran. « La déclaration de Bernard Kouchner ne peut pas rester sans précision et sans prolongement », a-t-il estimé.

Pour l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, « il faut éviter de donner de mauvais signaux à  l’administration Bush. Elle n’a pas besoin de nous (…) pour être encouragée plus avant vers la guerre ». La France, estime-t-il, doit « au contraire », jouer « tout son rôle pour défendre une solution de paix ».

Le propos du locataire du Quai d’Orsay « témoigne d’une désinvolture dangereuse », s’est de son indigné Jean-Pierre Chevènement. « La France n’a rien à  gagner à  épouser docilement les vues les plus agressives de la politique étrangère américaine », a jugé le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Dans un communiqué, le Parti communiste français a condamné « une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner ».

Quoi qu’il en soit, les déclarations du ministre des Affaires étrangères traduisent le durcissement de ton de la France à  l’égard de l’Iran depuis quelques semaines.

Dans son discours le 27 aoùt à  la conférence des ambassadeurs, Nicolas Sarkozy a évoqué la possibilité de « sanctions croissantes » si Téhéran ne se conforme pas aux résolutions de l’ONU. « Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d’échapper à  une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran », avait alors estimé le président français.

Paris envisage des sanctions économiques au niveau européen contre Téhéran en dehors du cadre de l’ONU, a confirmé dimanche soir M. Kouchner.

Cette nouvelle attitude française rejoint celle des Etats-Unis, qui n’excluent pas l’éventualité d’un recours à  la force contre l’Iran si Téhéran continue de défier le Conseil de sécurité de l’ONU. Le secrétaire américain à  la Défense Robert Gates a toutefois déclaré dimanche que l’administration Bush privilégiait « l’approche diplomatique et économique ». Une réunion des six pays (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine, Russie, Allemagne) impliqués dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien est programmée vendredi à  Washington.

Iran: « il faut éviter de donner de mauvais signaux à  l’administration Bush », selon Dominique de Villepin

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dominique de villepin

PARIS – « Il faut éviter de donner de mauvais signaux à  l’administration Bush. Elle n’a pas besoin de nous (…) pour être encouragée plus avant vers la guerre » contre l’Iran, a estimé lundi soir sur France 3 l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin.

La France, « au contraire », doit « jouer tout son rôle pour défendre une solution de paix », a souligné l’ancien chef du gouvernement, au lendemain des déclarations du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner invitant les Français à  « se préparer au pire », à  savoir « la guerre » en Iran.

« Il faut obliger les Etats-Unis à  accepter de s’avancer dans une véritable négociation », selon M. Villepin. « Il faut qu’ils acceptent de considérer que le dossier (nucléaire) iranien mérite un véritable investissement diplomatique profond. Les Américains l’ont fait il y a quelques mois avec la Corée du Nord. Et la situation a été débloquée », a-t-il noté.

« Donc n’encourageons pas l’administration Bush à  faire ce qu’elle a déjà  fait » avec l’Irak, un dossier dans lequel Washington « a non seulement commis une erreur, mais une faute », selon M. de Villepin. AP

Paris s’alarme sur le nucléaire iranien, Téhéran réplique

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PARIS (Reuters) – Pour la seconde fois en moins de 24 heures, Paris a tiré la sonnette d’alarme lundi sur le dossier du nucléaire iranien, au grand dam de Téhéran qui a accusé la France d’entretenir artificiellement la crise.

Le Premier ministre, François Fillon, a fait état, à  la suite de Bernard Kouchner, d’une situation de très grande tension avec l’Iran mais a souligné que la France entendait épuiser tous les moyens diplomatiques pour « éviter la guerre ».

« La menace que fait peser sur le monde l’existence d’une arme iranienne nucléaire est réelle », a dit le Premier ministre à  des journalistes en marge d’une visite au 1er Régiment d’infanterie de marine, à  Angoulême (Charente).

« Le ministre des Affaires étrangères a raison de dire que la situation est dangereuse et qu’elle doit être prise au sérieux », a-t-il souligné.

Bernard Kouchner a déclaré dimanche que la communauté internationale devait « se préparer au pire » dans la crise du nucléaire iranien. « Le pire, c’est la guerre », a-t-il dit quand on lui demandait ce qu’il entendait précisément par ce terme.

Le gouvernement de Téhéran a condamné lundi les propos de Bernard Kouchner, contraires selon lui à  « la tradition historique et culturelle de la France et à  sa civilisation ».

Le ministre français des Affaires étrangères s’écarte en outre de la politique de l’Union européenne, a estimé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad al Hosseini.

Après avoir cité al Hosseini critiquant les propos « provocants » de Kouchner, l’agence officielle Irna a envoyé une nouvelle version dans laquelle le ministre iranien parle de « déclarations qui provoquent la crise ».

Dans un commentaire, l’agence accuse la France d' »extrémisme » et s’en prend directement au président français. « Depuis que (Nicolas) Sarkozy est à  l’Elysée, un Européen s’est glissé dans la même peau que celle des Etats-Unis, dont il imite les ‘sorties’ et les postures nuisibles », écrit Irna.

« Le nouveau gouvernement français pense que la meilleure approche sur l’arène internationale est de porter atteinte à  la paix et de favoriser la tension », ajoute l’agence.

TENSION EXTREME

Soupçonnant l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique – ce qu’il nie -, l’UE et les Etats-Unis envisagent une nouvelle série de sanctions contre Téhéran dans l’espoir d’amener les Iraniens à  cesser leurs activités nucléaires sensibles.

« Ce que le président de la République a décidé, a dit aussi François Fillon, ce sont des sanctions les plus sévères possibles à  l’égard du gouvernement iranien s’il perdure dans son projet de construire une force nucléaire autonome ».

« Je crois que les sanctions n’ont pas encore été jusqu’au bout de ce qu’il est possible de faire. Je crois par ailleurs qu’il faut écouter le peuple iranien qui n’est pas forcément unanime dans son appréciation de la politique qui est conduite par son gouvernement », a-t-il dit.

« Une confrontation avec l’Iran, c’est la dernière extrémité que n’importe quel responsable politique peut souhaiter », a-t-il souligné, ajoutant qu’il n’avait « pas de raison » à  ce stade « d’en dire plus » sur la perspective d’un conflit.

« Je crois que les Iraniens doivent comprendre que la tension est à  son extrême et en particulier dans la région, dans la relation entre l’Iran et ses voisins, dans la relation entre l’Iran et Israël. Nous sommes dans une situation de très grande tension », a affirmé François Fillon.

L’Allemagne a de son côté réagi aux déclarations françaises en replaçant le problème sur le seul terrain de la négociation.

« Il serait complètement faux de parler de menaces de guerre », a déclaré le porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères.

Martin Jà¤ger a souligné que le gouvernement allemand était fermement engagé dans la voie de la diplomatie. « Toute autre option n’est pas objet de discussion », a-t-il ajouté.

A Washington, la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a affirmé que les Etats-Unis cherchaient une solution diplomatique à  la crise iranienne.

« Le président (George W. Bush) pense que nos problèmes avec l’Iran peuvent être résolus diplomatiquement », a-t-elle déclaré.

« Comme l’a dit le président, aucun chef d’Etat ne doit écarter quelque option que ce soit. Mais nous utilisons des canaux diplomatiques afin d’obtenir de l’Iran qu’il remplisse ses obligations internationales sous l’autorité du Conseil de sécurité des Nations unies », a-t-elle ajouté.

Le secrétaire général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Mohamed ElBaradei, a appelé au calme. « Nous devons garder notre sang-froid et ne pas faire du battage autour de la question iranienne », a-t-il dit.


Publié le 18 septembre, 2007 dans Monde.

Commentaires (1)

 

  1. ZmsAlu dit :

    Ils nous prennent vraiment pour des vache a lait ces politiciens…
    Ca y est sarko est maintenant lui aussu pris d’une mission d’ivine.
    Comme par hazard on revoit benladen et qui parle de sarkozy, pour bien faire peur au gens…je pense qu’il y aura un attendat dans les temps a venire (nucleraire sur l’amerique). La france aussi va avoir droit a ca, il faut bien commencer a nous mettre dans la realité qu’on est menacé par les terroristes ..

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