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Liste rouge de l’Union mondiale pour la nature

Un tableau alarmant de la disparition des espèces

© AFP

afp espece voie disparition

Par Par Emmanuel ANGLEYS AFP – Mercredi 12 septembre, 17h13

PARIS (AFP) – La liste rouge des espèces menacées, publiée mercredi par l’Union mondiale pour la nature, dresse un tableau alarmant de la perte de diversité animale et végétale sur la planète.

Près de 200 nouvelles espèces ont rejoint la liste des 16.306 espèces menacées d’extinction (contre 16.118 l’année dernière), sur 41.415 espèces mises sous surveillance par l’UICN parmi 1,9 million connues dans le monde.

Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés, selon cette liste que l’UICN publie chaque année.

Au total, 785 espèces sont déjà  éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à  l’état domestique, fait observer l’UICN.

Les bonnes nouvelles sont rares: une seule espèce a été reclassée dans une catégorie moins menacée, la perruche à  collier de Maurice (Psittacula eques), désormais « menacée » et non « en danger critique ».

L’homme, directement ou indirectement, est la principale cause de la disparition des espèces, selon les scientifiques qui plaident pour la création de vastes espaces naturels préservés.

« La biodiversité disparaît à  un rythme accéléré et nous devons agir au plus vite pour le ralentir et prévenir cette crise d’extinction » a averti Julia Marton-Lefèvre, directrice générale de l’UICN.

Parmi les mammifères, le déclin des grands singes est préoccupant et le gorille de plaine (Gorilla gorilla) est maintenant « en danger critique ». Décimé par le virus Ebola, sa population a chuté de plus de 60% depuis 25 ans.

L’orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) est « en danger critique » et celui de Bornéo (Pongo pygmaeus) « en danger », tous deux victimes de la déforestation.

Le dauphin blanc du Yangtze en Chine, le baiji (Lipotes vexillifer), l’une des plus vieilles espèces animales, est aussi « en danger critique » et est peut-être même déjà  éteint, bien que les scientifiques chinois gardent espoir depuis qu’en aoùt, un habitant de la province de l’Anhui (est) a cru l’apercevoir.

Idem pour un crocodile du Gange dans le nord de l’Inde, le Gavial (Gavialis gangeticus), menacé par la dégradation de son habitat naturel: sa population est passée de 436 adultes en 1997 à  182 en 2006.

Les coraux, victimes du réchauffement climatique et d’El Nino, apparaissent pour la première fois sur la liste. Dix espèces des Galapagos sont menacées, en danger ou vulnérables, dont une, le corail solitaire de Wellington (Rhizopsammia wellington) est probablement déjà  éteinte.

Le poisson cardinal de Banggai (Pterapogon kauderni) fait également son entrée dans la liste dans la catégorie « en danger »: « 90% des effectifs a disparu en l’espace de 12 ans à  cause des aquariums », selon Jean-Christophe Vié, Chef adjoint du programme de l’UICN pour les espèces, qui voit dans cette liste rouge « un baromètre de la biodiversité dans le monde ».

Dans les airs, 1.217 oiseaux figurent parmi les espèces menacées sur les 9.956 suivies par l’UICN, notamment le vautour à  tête rouge d’Asie (Sarcogyps calvus) et le vautour égyptien d’Afrique (Neophron percnopterus), empoisonnés par le diclofenac, un médicament pour le bétail.

La situation des plantes n’est guère plus réjouissante: 8.447 espèces sont menacées d’extinction sur les 12.043 figurant sur la liste rouge de l’UICN.

L’abricot sauvage (Armeniaca vulgaris) d’Asie centrale, ancêtre de l’arbre fruitier cultivé dans de nombreux pays du monde, fait son entrée parmi les espèces « en danger ».

Une plante originaire de l’île de Penang en Malaisie, le Begonia eiromischa, est la seule espèce végétale déclarée éteinte cette année.

L’UICN, fondée en 1948, rassemble 81 Etats, 113 organismes publics, plus de 850 organisations non gouvernementales et quelque 10.000 scientifiques et experts de 181 pays.

Publié le 14 septembre, 2007 dans Ebola, Réchauffement de la Planète.

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