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Irak: Bush annonce un retrait limité, frustrant le camp antiguerre

Bush annonce un retrait d’Irak limité

© AFP, Par Laurent LOZANO AFP – Vendredi 14 septembre

george bush 07

WASHINGTON (AFP) – Le président George W. Bush a annoncé jeudi un retrait limité d’Irak d’ici à  juillet 2008, au risque de frustrer encore davantage les Américains et de laisser son successeur achever une guerre qu’il a déclarée. Evènement

M. Bush a annoncé qu’il validait les propositions du général commandant les troupes en Irak, David Petraeus, qui, selon le Pentagone, reviendraient à  réduire le contingent d’au moins 21.500 hommes, moins encore que les 30.000 généralement avancés jusqu’alors.

« Je vous demande de vous joindre à  moi et de soutenir les recommandations qu’a faites le général Petraeus ainsi que les effectifs qu’il a demandés », a dit M. Bush à  l’adresse des élus américains, selon des passages d’une allocution télévisée prévue à  21H00 (vendredi 01H00 GMT).

Cela ne ferait que ramener les effectifs à  un niveau proche de ce qu’ils étaient en janvier 2007, quand M. Bush était déjà  passé outre aux attentes des Américains las de la guerre et avait décidé l’envoi de près de 30.000 hommes supplémentaires en Irak avec pour mission de rétablir un pays au bord du chaos.

Il y a actuellement 168.000 soldats américains en Irak.

Cela laisserait aussi au successeur de M. Bush, après janvier 2009, le soin de mettre fin à  la guerre puisqu’il risque de rester encore plus de 100.000 soldats américains en Irak six mois avant la fin de sa présidence.

M. Bush a évoqué jeudi un engagement militaire, politique et économique « durable » des Etats-Unis en Irak au-delà  de sa présidence.

Pour ses adversaires démocrates et les militants antiguerre, indignés, M. Bush souscrit à  une mission « sans fin ».

M. Bush a laissé la porte ouverte à  d’autres retraits: « Plus grande sera notre réussite, plus grand sera le nombre de soldats américains qui pourront rentrer à  la maison ».

Mais il a aussi répété que tout autre retrait dépendrait de la situation en Irak: « Je veillerai à  ce que nos commandants sur le terrain aient les troupes et la souplesse nécessaires pour vaincre l’ennemi ».

Un haut responsable de l’administration a indiqué sous le couvert de l’anonymat que le général Petraeus retournerait devant le Congrès en mars pour parler de la possibilité d’autres désengagements.

Mais il a aussi signifié que la préoccupation de M. Bush était à  présent de créer les conditions les plus favorables possibles en Irak pour son successeur et qu’il appartiendrait à  celui-ci de « faire sa propre évaluation ».

« Une présence militaire sans fin en Irak n’est pas la solution », s’est ému le sénateur démocrate Jack Reed. « Les démocrates pensent que le moment est venu de changer de cap » et entendent obtenir lors de prochains débats au Congrès, où ils sont majoritaires depuis janvier, que « change profondément notre engagement militaire en Irak », a-t-il dit.

Pour les démocrates, M. Bush assiste un gouvernement irakien qui refuse de faire le nécessaire pour que cesse la violence.

M. Bush a admis les manquements du gouvernement de Nouri al-Maliki: « A présent, il faut que le gouvernement irakien fasse preuve de la même détermination à  parvenir à  la réconciliation » nationale.

Mais il a opposé aux carences nationales les réussites locales. Et il a réaffirmé la nécessité de la mission irakienne pour combattre Al-Qaïda et contrer l’expansion iranienne, « empêcher le chaos et prodiguer l’espoir au Proche-Orient ».

Le jour où M. Bush se disposait à  citer en exemple les progrès accomplis dans la province sunnite d’Al-Anbar, le principal allié de l’armée américaine dans la lutte contre Al-Qaïda en Irak, cheikh Abdoul Sattar Abou Richa, a été tué par l’explosion d’un engin piégé.

Un an avant des élections présidentielle et parlementaires dont l’Irak s’annonce comme l’enjeu majeur, même certains amis républicains de M. Bush s’alarment de ne pas voir le « bout du tunnel ».


Publié le 14 septembre, 2007 dans Monde.

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