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Google Mégalo

Google offre 30 millions de dollars au premier qui enverra un robot sur la Lune

© AFP

logo de google cool

NEW YORK (AFP) – Google offrira un prix de 30 millions de dollars à  celui qui réussira le premier à  envoyer sur la Lune un appareil automatique, capable de s’y déplacer d’au moins 500 mètres et d’envoyer sur Terre des vidéos haute résolution et des données, a annoncé le groupe jeudi.

Google vient aussi de publier un nouveau site, « Google Moon », qui réunit les images de plusieurs missions lunaires passées pour une sorte de « tour de Lune » virtuel, « pour que les concurrents visualisent où alunir », plaisante Google.

Le concours, organisé par la Fondation X Prize et qui s’adresse aux entreprises privées, prévoit plusieurs prix: un grand prix de 20 millions récompensera un véhicule qui se déplace et transmet des données, un autre de 5 millions si l’appareil envoie juste des données, sans se déplacer, et un bonus de 5 millions qui sera offert si le robot parcourt plus de 5 km, ou s’il filme des véhicules de missions précédentes, découvre de la glace ou de l’eau.

Le prix sera disponible jusqu’au 31 décembre 2012, puis prolongé de deux ans mais en étant ramené à  15 millions pour le grand prix, explique Google, qui espère que ce concours « aidera à  relancer l’intérêt pour les mathématiques et les sciences de l’ingénieur chez les jeunes ». « Nous avons hâte de voir les pas de géant qui en résulteront », indique le groupe californien sur son blog officiel.

Ce défi veut s’inscrire dans la tradition des prix qui ont émaillé l’histoire du vol, comme le prix de 25.000 dollars qui a poussé Charles Lindbergh à  réaliser en 1927 le premier vol transatlantique.

La Fondation X Prize, qui compte à  son conseil d’administration Larry Page, cofondateur de Google, table sur 6 ou 7 participants crédibles.

La NASA veut renvoyer des astronautes sur la Lune d’ici 2020, mais des entreprises privées devraient pouvoir construire les appareils plus simples inhabités requis par le défi X Prize, selon elle.

Plusieurs entrepreneurs, notamment dans les nouvelles technologies, partagent une même fascination pour l’espace, comme Paul Allen, cofondateur de Microsoft ou encore Elon Musk, cofondateur du système de paiement PayPal, dont le groupe Space Exploration Technologies construit des fusées sous contrat avec la NASA.

Parmi les patrons passionnés figurent aussi Jeffrey Bezos, créateur d’Amazon, qui s’est lancé dans la construction de fusées sur un site au Texas, Richard Branson, patron de Vigin, qui veut créer une agence de tourisme spatial, et Robert Bigelow, qui a fait fortune dans l’hôtellerie et veut faire construire un hôtel en orbite.

La Fondation X Prize a offert plusieurs prix scientifiques ces dernières années. C’est elle qui avait promis un prix de 10 millions de dollars au constructeur d’une fusée habitée pouvant voler à  100 km au dessus de la Terre. Ce prix avait été remporté en 2004 par l’avion-fusée SpaceShipOne, conçue par l’ingénieur Burt Rutan.

Le prix avait été payé par une police d’assurance souscrite par Anousheh Ansari, une femme d’affaires américaine qui s’est offerte fin 2006 un séjour sur la Station spatiale internationale.

Burt Rutan est actuellement en train de faire construire un « SpaceShipTwo », destiné à  Virgin Galactic, la future agence de tourisme spatial de Richard Branson.

La Fondation X Prize a aussi lancé un prix de 10 millions de dollars pour la recherche génétique. Le prix est destiné aux chercheurs qui réussiront à  dresser la carte génétique de 100 personnes en seulement 10 jours. La fondation offre aussi un prix pour l’inventeur d’une voiture consommant très peu d’essence.

Les fondateurs de Google garent leurs avions près du bureau, grâce à  la NASA

© AFP

larry page sergey brin

SAN FRANCISCO (AFP) – Les deux fondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, peuvent garer en Californie leurs avions près de leur bureau: sur un terrain de la NASA qui, moyennant 1,3 million de dollars par an, les autorise à  utiliser leur piste, selon le New York Times.

Les deux milliardaires voulaient éviter de perdre du temps dans le trafic de la région de San Francisco pour atteindre l’aéroport de cette ville ou celui de San Jose, où étaient jusqu’ici parqués leur Boeing 767-200 ainsi que leurs deux jets Gulfstream.

Ils ont donc obtenu le mois dernier de la NASA le privilège unique que leurs avions privés utilisent l’aéroport de l’agence spatiale à  Moffett Field, à  7 minutes en voiture du siège de Google, dans la Silicon Valley.

En échange, outre le loyer annuel, la NASA peut placer des appareils scientifiques lors de certains vols de leurs avions, ajoute le New York Times dans son édition de jeudi.

Selon le quotidien, de nombreux riches hommes d’affaires propriétaires d’avions privés rêvaient eux aussi d’utiliser l’aéroport de Moffett Field, mais en vain.

Le Boeing des deux fondateurs, qui peut contenir 180 personnes, fait l’objet de fréquents potins dans la Silicon Valley depuis son achat en 2005, d’autant qu’ils ne sont pas coutumiers d’extravagances et restent très discrets sur leur vie privée. La presse américaine avait ainsi révélé l’an dernier que le Boeing avait été réaménagé pour contenir des lits à  double place.

Google n’était pas joignable jeudi pour commenter ces informations.


Publié le 14 septembre, 2007 dans Internet.

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