Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

New York préserve farouchement la mémoire du 11-Septembre

New York préserve farouchement la mémoire du 11-Septembre

© Reuters, Par Edith Honan

NEW YORK (Reuters) – Une minute de silence a été observée mardi matin à  New York, à  l’heure précise où le premier avion des attentats du 11 septembre 2001 avait percuté le World Trade Center (WTC).

Dans un discours prononcé dans un parc proche de Ground Zero, site où se dressaient les tours jumelles, le maire de New York, Michael Bloomberg, a de nouveau assuré les familles de victimes du soutien des autorités.

Sous la pluie, trois autres moments de recueillement ont marqué l’heure où le deuxième avion avait percuté sa cible, puis celles où les deux tours s’étaient effondrées.

Des cérémonies analogues se sont tenues à  Washington, où un troisième avion avait frappé le Pentagone, et à  Shanksville, en Pennsylvanie, où le quatrième avion s’était écrasé.

Sur les pelouses de la Maison Blanche, le président George Bush et le vice-président Dick Cheney se sont recueillis aux côtés de leurs épouses.

Quelques kilomètres plus loin, devant l’aile du Pentagone frappée il y a six ans, le secrétaire à  la Défense Robert Gates a rappelé que les Etats-Unis poursuivraient ceux qui les attaquent.

« Les ennemis de l’Amérique, ennemis de nos valeurs et de notre liberté, n’auront plus de répit car nous les pourchasserons sans relâche et sans réserves », a-t-il affirmé.

Les New-Yorkais se sont battus pour conserver intactes ces cérémonies qui marquent le sixième anniversaire des attentats contre le World Trade Center.

Comme chaque année, les noms des 2.750 personnes tuées dans la destruction des tours jumelles devaient être énumérés en présence du maire et de son prédécesseur Rudolph Giuliani, candidat à  l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de l’an prochain.

PROTESTATIONS DE TÉLÉSPECTATEURS

La chaîne de télévision locale WABC a tenté de tourner en partie la page en s’abstenant de diffuser l’énumération des noms, mais elle a dù y renoncer devant les protestations de téléspectateurs.

Bloomberg lui-même souhaitait organiser la cérémonie hors du site de Ground Zero, en travaux, mais il a finalement accepté d’y ouvrir un accès limité.

« Les attentats inhibent le discours politique », constate Doug Muzzio, professeur de sciences politiques au Baruch College. « Cela commence à  diminuer, mais tant qu’il y aura une guerre contre le terrorisme et une politique de terreur, le 11-Septembre en restera le symbole. Cela perdurera sans aucun doute jusqu’à  la fin de ce cycle électoral. »

Des associations de familles de victimes se sont opposées à  ce que Giuliani s’exprime lors de la commémoration, estimant qu’il pourrait s’en servir à  des fins électorales.

Mais l’ancien maire, qui a forgé une grande partie de son crédit à  la tête des républicains grâce à  son action énergique après les attentats, a finalement pris la parole, comme il le prévoyait, pour un discours qui a duré moins d’une minute.

« Nous avons été témoins de la force inflexible et de l’énergie de nos concitoyens », a rappelé Giuliani. « Ce fut une journée sans réponses, mais avec une procession sans fin de volontaires venus apporter leur aide. »

Au total, 2.993 personnes ont péri dans les attaques du 11 septembre 2001 à  New York, Washington et en Pennsylvanie.

« C’est le genre d’événement qui ne commence à  susciter moins d’émotion qu’à  la mort de ceux qui ont vécu le jour du drame », notait Larry Sabato, de l’Université de Virginie. « Cela prend du temps. Ce n’est vraiment que dans les années 1960 qu’on a pu discuter de Pearl Harbor de façon rationnelle, sans qualifier les Japonais de tous les noms. »


Publié le 12 septembre, 2007 dans Terrorisme.

Laissez un commentaire