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Sarkozy et Merkel Tentent de faire front aux « Pratiques Déloyales »!

Sarkozy et Merkel pour un front commun anti-spéculateurs

© Reuters, Par Emmanuel Jarry

sarkozy merkel

MESEBERG, Allemagne (Reuters) – Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont souhaité lundi voir l’Union européenne présenter un « front uni » face aux turbulences des marchés financiers, aux spéculateurs, aux « pratiques déloyales » et aux « obstacles non tarifaires » aux échanges.

Ce dossier a occupé l’essentiel de la première partie de la rencontre informelle de la chancelière allemande et du président français à  Meseberg, à  60 km au nord de Berlin, et donné lieu à  la publication d’une déclaration commune.

L’Allemagne et la France y observent que « les obstacles non tarifaires aux échanges et aux investissements ont atteint des proportions alarmantes, de même que les pratiques déloyales au niveau de l’économie mondiale ».

Les deux pays dénoncent notamment « les taux de change influencés par des considérations politiques », ce qui constitue un pas d’Angela Merkel vers Nicolas Sarkozy, qui n’a de cesse de condamner le « dumping monétaire » auquel il accuse les Etats-Unis et les économies asiatiques de se livrer.

Berlin et Paris souhaitent un renforcement des instruments de politique commerciale de l’Union européenne pour contrecarrer les « pratiques déloyales » et « éviter que les incitations financières émanant de pouvoirs publics ne faussent les conditions de la concurrence ».

« L’ouverture des marchés ne pourra produire tous ses effets que si des règles transparentes favorisent une concurrence loyale dans un esprit de réciprocité. Il faut pour cela présenter un front uni », lit-on dans la déclaration.

La France et l’Allemagne souhaite qu’une « attention particulière » soit accordée aux domaines dans lesquels la concurrence est « faussée par des fonds souverains » tels que les fonds étatiques chinois, russes et arabes.

La stabilité des marchés financiers est « vitale » pour l’économie européenne et leur transparence est donc un élément « essentiel », afin d’éviter des « corrections excessives », soulignent les deux pays dans leur déclaration.

Berlin et Paris souhaitent l’élaboration d’un code de conduite pour les « fonds à  effets de levier » et plaident pour une responsabilisation de « tous les acteurs », y compris les agences de notation.

« Les agences de notation ont-elles fait leur travail et comment peut-on faire mieux ce travail ? » a souligné Nicolas Sarkozy lors d’un point de presse commun.

MORALISER LE CAPITALISME FINANCIER

Le président français et la chancelière allemande souhaitent que les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso agissent « de concert » pour traiter l’ensemble de ces questions.

« Nous pourrions préparer le terrain en vue de l’adoption de décisions au sommet (européen) du printemps 2008 en abordant ces sujets en octobre à  l’occasion de la proche réunion informelle des chefs d’Etat et de gouvernement », proposent-ils.

Angela Merkel a précisé que la présidence portugaise de l’UE avait déjà  été saisie de cette demande. Elle a également indiqué que Berlin et Paris proposerait une « approche coordonnée » pour les réunions du Fonds monétaire international, cet automne.

« Nous devons assurer des conditions commerciales et concurrentielles justes, loyales, garantissant la transparence des instruments financiers internationaux », a-t-elle expliqué. « Cela doit participer d’une démarche européenne commune et l’Allemagne et la France entendent prendre l’initiative en la matière (…) Chaque état membre peut prendre ses propres mesures (…) mais d’une façon générale il faut que l’UE affiche un comportement cohérent pour défendre son intérêt. »

« Il faut moraliser le capitalisme financier », a renchéri Nicolas Sarkozy, qui a dénoncé les « prédateurs » qui « se payent sur la bête » et menacent des centaines de milliers d’emploi.

« On ne peut plus laisser quelques dizaines de spéculateurs mettre par terre tout un système international, emprunter dans n’importe quelle condition, acheter à  n’importe quel prix, ne pas savoir qui prête », a-t-il déclaré.

« Nous voulons de la transparence, nous voulons de la régulation, nous voulons un capitalisme pour les entrepreneurs, et non pas pour les spéculateurs, et nous n’acceptons pas que les travailleurs, les salariés d’Europe payent pour l’imprudence de quelques dizaines ou quelques centaines d’acteurs économiques qui sont mobilisés par la spéculation », a-t-il ajouté.

Angela Merkel a cependant tiqué sur le mot « régulation ».

« Moi j’ai parlé de plus de transparence sur les marchés financiers », a-t-elle dit. « Il ne s’agit pas de régulation économique, il s’agit de réciprocité, autrement dit que l’Europe se dote des mêmes conditions que les autres. »


Publié le 11 septembre, 2007 dans Actualité.

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