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Terrorisme en Algérie

Rassemblements de dizaines de milliers d’Algériens contre le terrorisme

© AFP, Par Hassen ZENATI

poster president bouteflika
Un poster du président Bouteflika le 9 septembre 2007 lors de la manifestation anti-terroriste à  Alger

ALGER (AFP) – Des dizaines de milliers d’Algériens se sont rassemblés dimanche dans les grandes villes du pays pour dénoncer le terrorisme, après deux attentats suicide à  Batna (Aurès) et Dellys (Kabylie), qui ont fait 52 morts et plus de 150 blessés.

Les manifestants, encadrés d’anciens combattants de la guerre d’indépendance (1954-62), brandissaient des portraits du président Abdelaziz Bouteflika et appelaient à  « la cessation de l’effusion de sang ».

A Alger, le rassemblement s’est déroulé dans une salle omnisports comble du centre-ville pouvant contenir jusqu’à  20.000 personnes, en présence notamment du chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem, qui est aussi secrétaire général du parti majoritaire du Front de libération nationale (FLN, nationaliste), d’Ahmed Ouyahia, président du Rassemblement national démocratique (RND,libéral), partenaire du FLN dans l' »Alliance présidentielle », et de Louiza Hanoune, présidente du Parti des travailleurs (PT, gauche).

« Oui à  la réconciliation nationale, oui à  la démocratie, oui au développement et au bien-être des Algériens et des Algériennes, non à  la violence et au crime », proclamaient des banderoles tendues dans la salle.

Des orateurs ont aussi « dénoncé le terrorisme », appelé « au respect de la vie humaine » et stigmatisé « les attaques suicide comme contraires aux valeurs de l’islam et à  l’éthique des musulmans ».

« Nous sommes ici pour condamner des actes criminels et appuyer la réconciliation nationale », a déclaré une participante à  la télévision. « Nous sommes avec Bouteflika », a-t-elle ajouté.

Les manifestations se déroulent à  l’appel de partis politiques, d’organisations syndicales et d’associations de la société civile, avec notamment pour mots d’ordre: « Non au terrorisme, halte à  l’instabilité, ne touche pas à  mon Algérie ».

Les organisateurs voulaient appuyer la politique de réconciliation nationale mise en oeuvre par le président Bouteflika, accordant le « pardon » et une grâce présidentielle aux islamistes repentis qui rendent les armes.

Le président Bouteflika, principale cible de l’attentat de Batna, selon les journaux algériens, a réaffirmé à  chaud jeudi que « la réconciliation nationale est une option stratégique de l’Algérie, dont personne ne le détournera ».

M. Belkhadem a, pour sa part, affirmé que « la politique de réconciliation nationale avait mis à  nu tous ceux qui s’en sont détournés » (les islamistes), et que les attentats du week-end étaient des « actes de désespoir » de la part des groupes armés, durement traqués par l’armée dans les maquis.

L’attentat de jeudi visait le cortège présidentiel à  Batna et celui de samedi une caserne des garde-côtes à  Dellys. Le premier a fait 22 morts et le second 32 morts.

Ces deux actions ont été revendiquées par la Branche d’Al-Qaïda au Maghreb (ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat – GSPC), affilié à  la nébuleuse terroriste d’Oussama ben Laden.

Ils marquent une extension des attaques suicide depuis celles du 11 avril contre le palais du gouvernement à  Alger et un commissariat de la banlieue est de la capitale, faisant 30 morts et plus de 200 blessés.

Cette opération avait été suivie le 11 juillet par une autre attaque suicide contre une caserne à  Lakhdaria, qui avait fait dix morts et 35 blessés.

Les autorités algériennes ont été confortées par le soutien des pays de l’Union européenne, du monde arabe et de l’ONU. « L’Algérie n’est plus seule » face au terrorisme islamiste, titrait dimanche le quotidien L’Expression.


Publié le 10 septembre, 2007 dans Terrorisme.

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