Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Le monde selon Nicolas Sarkozy

Le Monde Selon Sarko

Source: Le blog de Colores del alma « Le monde selon Sarkozy », super petit blog! Il ne faut surtout pas s’arrêter! Je me suis permis de copier l’intégralité de cet article très très interessant sur notre ami Sarkozy, président de la 5ème république française de 2007 à  2012.

Afghanistan

Notre devoir, celui de l’Alliance atlantique, est aussi d’accentuer nos efforts en Afghanistan. – La France a – décidé de renforcer la présence de nos formateurs au sein de l’armée afghane car c’est elle qui doit, au premier chef, livrer et gagner le combat contre les Talibans. (…) Mais nos actions en Afghanistan seraient vaines si, de l’autre côté de la frontière, le Pakistan demeurait le refuge des Talibans et d’Al-Qaida, avant d’en devenir, peut-être, la victime.

Afrique

L’Afrique n’est pas l’homme malade du monde d’aujourd’hui. L’Afrique n’a pas besoin de notre charité. Depuis plusieurs années, elle connaît une croissance moyenne de 5 % et pourrait faire mieux encore si les producteurs locaux de certains produits de base tels que le coton étaient rétribués au juste prix. L’Afrique a tout pour réussir dans la mondialisation, et la France veut l’y aider. La France veut accélérer son développement. (…) A mi-chemin du calendrier des Objectifs du millénaire – fixés par l’ONU et qui prévoient notamment la réduction de moitié d’ici à  2015 de la pauvreté dans le monde – , nous allons poursuivre notre effort d’aide. Ce n’est pas seulement affaire de montants financiers. (…) Il faut aussi viser à  de meilleurs résultats. Plus d’aide doit signifier plus d’efficacité, et donc une gestion en très grand progrès.

Chine

La Chine, engagée dans la plus impressionnante renaissance de l’histoire de l’humanité, transforme sa quête insatiable de matières premières en stratégie de contrôle, notamment en Afrique.

Etats-Unis

L’amitié entre les Etats-Unis et la France est aussi importante aujourd’hui qu’elle l’a été au cours des deux siècles passés. Alliés ne veut pas dire alignés, et je me sens parfaitement libre d’exprimer nos accords comme nos désaccords, sans complaisance ni tabou, justement parce que j’assume sans complexe le fait que la France soit un ami et un allié des Etats-Unis.

Europe

Il n’y a pas de France forte sans l’Europe, et il n’y a pas d’Europe puissante sans la France. (…) L’émergence d’une Europe forte, acteur majeur sur la scène internationale, peut contribuer de façon décisive à  la reconstruction de cet ordre mondial plus juste, plus efficace que réclament nos peuples.

Europe de la défense

Bientôt dix ans après l’accord de Saint-Malo – entre la France et le Royaume-Uni – , le moment est venu de donner un nouvel élan – à  l’Europe de la défense>. (…) Nous avons besoin de renforcer nos capacités de planification et de conduite des opérations ; de développer l’Europe de l’armement avec de nouveaux programmes et de rationaliser ceux qui existent ; d’assurer l’interopérabilité de nos forces ; et que chacun en Europe prenne sa part de la sécurité commune. On ne peut pas continuer avec quatre pays qui payent pour la sécurité de tous les autres. (…)

– L’Union européenne> doit s’affirmer progressivement comme un acteur de premier rang de la paix et de la sécurité dans le monde, en coopération avec les Nations unies, l’Alliance atlantique, l’Union africaine. Elle devrait aussi avoir la volonté de lancer une véritable politique de coopération et d’assistance en matière de sécurité avec les pays tiers, je pense notamment à  l’Afrique.

Irak

La tragédie irakienne ne peut pas nous laisser indifférents. La France était, grâce à  Jacques Chirac, et demeure hostile à  cette guerre. Que l’histoire nous ait donné raison ne nous dispense pas d’en mesurer les conséquences. (…) Il n’y aura de solution que politique. Cette solution politique passe par la marginalisation des groupes extrémistes et un processus sincère de réconciliation nationale (…). Elle implique aussi que soit défini un horizon clair concernant le retrait des troupes étrangères. Car c’est la décision attendue sur ce sujet qui contraindra tous les acteurs à  mesurer leurs responsabilités et à  s’organiser en conséquence. C’est alors, et alors seulement, que la communauté internationale, à  commencer par les pays de la région, pourra agir le plus utilement. La France, pour sa part, y sera disposée.

Iran

La France maintient avec ses dirigeants un dialogue sans complaisance, qui s’est avéré utile en plusieurs occasions. La France a pris l’initiative, avec l’Allemagne et le Royaume-Uni, d’une négociation où l’Europe joue un rôle central, rejointe par les Etats-Unis, la Russie et la Chine. Les paramètres en sont connus ; je n’y reviens pas, sinon pour réaffirmer qu’un Iran doté de l’arme nucléaire est pour moi inacceptable – et je pèse mes mots -, et souligner l’entière détermination de la France dans la démarche actuelle alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l’Iran fait le choix de respecter ses obligations. Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d’échapper à  une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran. Cette quatrième crise est sans doute la plus grave qui pèse aujourd’hui sur l’ordre international.

Les solutions qui émergent lentement de l’autre processus de négociation « à  six », et qui ont conduit la Corée du Nord à  accepter, sous le contrôle de l’AIEA – Agence internationale de l’énergie atomique>, la renonciation au nucléaire militaire et la fermeture du réacteur, montrent, après le renoncement de la Libye aux armes de destruction massive, qu’il existe un chemin pour peu qu’il y ait une volonté. Le peuple iranien, qui est un grand peuple et mérite le respect, n’aspire ni à  l’isolement ni à  la confrontation. La France n’épargnera aucun effort pour convaincre l’Iran qu’il aurait beaucoup à  gagner en s’engageant dans une négociation sérieuse avec les Européens, les Chinois, les Russes et bien sùr les Américains.

Islam et Occident

Comment prévenir une confrontation entre l’islam et l’Occident. Ce n’est pas la peine d’employer la langue de bois : cette confrontation est voulue par les groupes extrémistes tels qu’Al-Qaida, qui rêvent d’instaurer, de l’Indonésie au Nigeria, un califat rejetant toute ouverture, toute modernité, toute idée même de diversité. Si ces forces devaient atteindre leur sinistre objectif, nul doute que le XXIe siècle serait pire encore que le précédent, pourtant marqué par un affrontement sans merci entre les idéologies. (…)

La menace d’une confrontation, entre l’islam et l’Occident. Nous aurions tort d’en sous-estimer la possibilité : l’affaire des caricatures en a été un signe avant-coureur.

Nos pays, tous nos pays, y compris ceux du monde musulman, sont aujourd’hui sous la menace d’attentats criminels comme ceux qui ont frappé New York, Bali, Madrid, Bombay, Istanbul, Londres, Casablanca. Pensons à  ce qui se passerait demain si les terroristes utilisaient des moyens nucléaires, biologiques ou chimiques. Le premier devoir de nos Etats, c’est d’organiser une coopération totale entre services de sécurité de tous les pays concernés.

Israël

J’ai la réputation d’être l’ami d’Israël et c’est vrai. Je ne transigerai jamais sur la sécurité d’Israël. Mais tous les dirigeants des pays arabes, à  commencer par le président – palestinien – Mahmoud Abbas, qui sont venus nombreux à  Paris depuis mon élection, connaissent mes sentiments d’amitié et de respect envers leurs peuples. Que cette amitié m’autorise à  dire aux dirigeants israéliens et palestiniens que la France est déterminée à  prendre ou à  soutenir toute initiative utile, mais que la France a une conviction : la paix se négociera d’abord entre Israéliens et Palestiniens.

Dans l’immédiat, nos efforts, ceux du Quartet – Etats-Unis, Union européenne, Russie, ONU> et des pays arabes modérés, doivent aller à  la reconstruction de l’Autorité palestinienne, sous l’autorité de son président. Mais il est tout aussi indispensable de relancer sans délai une authentique dynamique de paix conduisant à  la création d’un Etat palestinien. Que les parties et la communauté internationale se dérobent à  nouveau à  cette ambition, et la création d’un « Hamastan » dans la bande de Gaza risque d’apparaître rétrospectivement comme la première étape de la prise de contrôle de tous les territoires palestiniens par les islamistes radicaux.

Kosovo

Nous soutenons le principe d’une indépendance supervisée par la communauté internationale, garante des droits des minorités et accompagnée par l’Union européenne. Je souhaite aujourd’hui lancer un triple appel : aux Serbes et aux Kosovars pour qu’ils fassent preuve de réalisme et se prêtent de bonne foi à  cet effort ultime pour parvenir à  une solution mutuellement acceptée ; aux Russes et aux Américains, pour qu’ils comprennent que ce dossier très difficile, c’est d’abord un dossier européen ; et aux Européens enfin, qui doivent afficher leur unité puisque ce sont les pays de l’Union qui devront assumer l’essentiel des responsabilités et donc des coùts et que c’est par ailleurs dans l’Union que se situe l’avenir à  long terme de l’espace balkanique.

Liban

Le Liban, depuis des siècles, est cher au coeur des Français. Cette amitié n’est pas dirigée vers un groupe ou un clan : la France est l’amie de tous les Libanais, sans exception. (…) Le dialogue qui y a repris doit se poursuivre pour aboutir à  une sortie de crise : un président élu dans les délais et selon la Constitution, en qui tous les Libanais se reconnaîtront, et capable de travailler avec tous ; à  l’intérieur avec toutes les communautés, comme à  l’extérieur avec tous les grands partenaires du Liban. Tous les acteurs régionaux, dont la Syrie, doivent agir pour favoriser une telle solution. Si Damas s’engageait dans cette voie, alors les conditions d’un dialogue franco-syrien seraient réunies. Dans le cas contraire, ces conditions ne seraient pas réunies.

Monde multipolaire

Le monde est devenu multipolaire, mais cette multipolarité, qui pourrait annoncer un nouveau concert des grandes puissances, dérive plutôt vers le choc de politiques de puissance. Les Etats-Unis n’ont pas su résister à  la tentation du recours unilatéral à  la force et ne démontrent malheureusement pas, dans la protection de l’environnement, cette capacité de leadership qu’ils revendiquent par ailleurs. Quand on revendique le leadership, il faut l’assumer dans tous les domaines.

Nucléaire civil

Prévenir une confrontation entre l’islam et l’Occident, c’est encore aider, comme la France le propose, les pays musulmans à  accéder à  l’énergie du futur : l’électricité nucléaire, dans le respect des traités et en pleine coopération avec les pays qui maîtrisent déjà  cette technologie.

Allons expliquer à  un milliard de musulmans à  travers le monde qu’ils n’ont pas droit, eux, à  l’électricité civile nucléaire quand ils n’auront plus ni pétrole ni gaz ; qu’ils n’ont pas droit, eux, à  l’énergie du futur ; alors nous créerons les conditions de la misère, du sous-développement et donc de l’explosion du terrorisme.

OTAN

Permettez-moi ici d’évoquer un sujet qui a longtemps été un tabou. Ces progrès décisifs de l’Europe de la défense que j’appelle de mes voeux ne s’inscrivent absolument pas dans une compétition avec l’OTAN. Cette Alliance atlantique, faut-il le rappeler, c’est la nôtre : nous l’avons fondée, nous en sommes aujourd’hui un des principaux contributeurs. Sur 26 membres, 21 sont membres de l’Union. Opposer l’Union à  l’OTAN n’a aucun sens parce que nous avons besoin des deux. (…) Nous devons progresser avec pragmatisme, et en même temps avec ambition, sans a priori idéologique, avec pour unique obsession notre sécurité. Les deux mouvements sont complémentaires.

Je souhaite que dans les prochains mois nous avancions de front vers le renforcement de l’Europe de la défense – la France prendra des initiatives très fortes – et vers la rénovation de l’OTAN et donc de sa relation avec la France. Les deux vont ensemble. Une Europe de la défense indépendante et une Organisation atlantique où nous prendrions toute notre place.

Pays émergents

Comment intégrer dans le nouvel ordre global les géants émergents que sont la Chine, l’Inde ou le Brésil ? Moteurs de la croissance mondiale, je veux leur dire avec amitié qu’ils sont aussi facteurs de graves déséquilibres ; géants de demain, ils veulent, à  juste titre, que leur nouveau statut soit reconnu, mais ils doivent entendre de la part d’un ami ce raisonnement : si l’on veut le statut d’une grande puissance, il faut être prêt à  respecter des règles qui sont dans l’intérêt de tous.

Recours à  la force

Face à  des crises internationales telles que celle de l’Irak, il est aujourd’hui établi que le recours unilatéral à  la force conduit à  l’échec ; mais les institutions multilatérales, qu’elles soient universelles, comme l’ONU, ou régionales, comme l’OTAN, peinent à  convaincre de leur efficacité, du Darfour à  l’Afghanistan. (armée mondiale)

Russie

La Russie impose son retour sur la scène mondiale en jouant avec une certaine brutalité de ses atouts, notamment pétroliers et gaziers, alors que le monde, l’Europe en particulier, espère d’elle une contribution importante et positive au règlement des problèmes de notre temps que son statut retrouvé justifie. Quand on est une grande puissance, on doit ignorer la brutalité.

Turquie et Europe

Je souhaite que, d’ici à  la fin de cette année, soit créé par les Vingt-Sept un comité de dix à  douze sages de très haut niveau, à  l’image de ceux présidés par Werner, Davignon et Westendorp ou du comité Delors, pour réfléchir à  une question qui pour être simple n’en est pas moins essentielle :  » Quelle Europe en 2020-2030 et pour quelles missions ?  » Les sages devraient remettre leurs conclusions et leurs propositions avant les élections européennes de juin 2009 (…). Si cette réflexion essentielle sur l’avenir de notre Union est lancée par les Vingt-Sept, la France ne s’opposera pas à  ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l’Union et la Turquie soient ouverts dans les mois et les années qui viennent, à  condition que ces chapitres soient compatibles avec les deux visions possibles de l’avenir de leurs relations : soit l’adhésion, soit une association aussi étroite que possible sans aller jusqu’à  l’adhésion. Je ne vais pas être hypocrite. Chacun sait que je ne suis favorable qu’à  l’association. C’est l’idée que j’ai portée pendant toute la campagne électorale. C’est l’idée que je défends depuis des années. Je pense que cette idée d’association sera un jour reconnue par tous comme la plus raisonnable. (…)

Je n’ai pas voulu poser cette question avant le traité simplifié, car la poser avant aurait tout bloqué. On ne résout pas les problèmes en bloquant tout. On les résout en trouvant des solutions. Sur les trente-cinq chapitres qu’il reste à  ouvrir, trente sont compatibles avec l’association. Cinq ne sont compatibles qu’avec l’adhésion. J’ai dit au premier ministre turc : occupons-nous des trente compatibles avec l’association, on verra pour la suite.

Il me semble que c’est une solution qui ne trahit pas le souhait des Français et qui, en même temps, permet à  la Turquie d’avoir une espérance. Il est évident que si on devait refuser cette formule de compromis, je veux simplement rappeler que, pour la poursuite des discussions, il faut l’unanimité.

Union méditerranéenne

Il s’agit d’aller au-delà , entre pays riverains de notre mer commune, en partant de la démarche qui fut celle de Jean Monnet à  propos de l’Europe : celle des solidarités concrètes. Je propose de la bâtir autour de quatre piliers : l’environnement ; le dialogue des cultures ; la croissance économique ; la sécurité. Imaginons ensemble, dans chacun de ces domaines, quelques projets ambitieux mais réalistes mobilisant des Etats, des entreprises, des associations, montrant ainsi à  nos peuples que nous pouvons ensemble bâtir pour nos enfants un avenir partagé de paix. En Méditerranée se jouera le meilleur ou le pire. Naturellement, l’Union européenne, à  travers ses institutions, en particulier la Commission, devrait être acteur de plein droit de l’Union méditerranéenne. (…) Nous devons maintenant préparer une première réunion de chefs d’Etat et de gouvernement qui devra se tenir au premier semestre 2008. (voir: article de sarkozy sur l’union méditerranéenne)


Publié le 2 septembre, 2007 dans Palestine, Sarkozy.

Laissez un commentaire