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Sarkozy en face du MEDEF à  Jouy En Josas, Jeudi 30 aoùt

Une peu d’aide…

Dèfinition du mot, Édulcorer: Laver une matière salée, jusqu’à  en ôter tout le sel. Ce terme vulgairement pris, signifie aussi adoucir l’âcreté et la propriété corrosive des sels, esprits ou autres matières. Veut aussi dire atténuer, affaiblir…

Sarkozy volontariste devant le Medef mais peu de mesures concrètes

© AFP, Par Nadège PULJAK

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Nicolas Sarkozy et Laurence Parisot

PARIS (AFP) – Nicolas Sarkozy a affiché son volontarisme jeudi devant le Medef, se disant déterminé à  accroître le pouvoir d’achat des Français, mais a fait peu de propositions concrètes, lors d’un discours annoncé comme l’amorce de la « deuxième phase des réformes économiques ».

Avec le ton énergique de sa campagne électorale, visiblement très à  l’aise face au patronat réuni comme chaque année à  Jouy-en-Josas (Yvelines) pour son université d’été, le président a multiplié les « je le dis comme je le pense », « je n’ai pas peur », « je me moque des procès d’intention », « j’essaie d’être authentique ».

« Je ne laisserai personne édulcorer la rupture » promise pendant la campagne. « Cette rupture, je la ferai », a martelé le chef de l’Etat.

Et de renchérir: « on va faire le maximum pour changer les choses » car « nous sommes à  un tournant historique » et « les Français sont prêts pour le changement ».

Parmi les quelques nouveautés annoncées: que Suez « fasse un choix stratégique en se spécialisant dans l’énergie » pour procéder à  la fusion avec GDF. « Il appartient à  ses actionnaires d’en décider », a dit M. Sarkozy.

Il est revenu sur l’ANPE et l’Unedic dont il a annoncé « la fusion des réseaux opérationnels » pour la fin de l’année, afin de créer le « nouveau service de l’emploi » promis pendant sa campagne.

Autres engagements: aller « beaucoup plus loin » dans l’assouplissement des 35 heures, afin de « redonner des marges de manoeuvres plus importantes à  la politique salariale ». « Aller plus loin encore » dans « la remise en cause des prélèvements obligatoires ». Ou remplir l’objectif « de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à  la retraite ».

Réaffirmant sa volonté de faire trouver à  la France « le point de croissance en plus qu’il lui manque », le président souhaite que toutes les dépenses de recherche soient « désormais prises en compte dans le calcul du crédit d’impôt recherche ». Il veut en « tripler le taux » et lui appliquer « une majoration de 50% la première année ».

Des mesures déjà  annoncées par Christine Lagarde, sa ministre de l’Economie, le 24 aoùt.

M. Sarkozy s’en est pris aux « spéculateurs » à  qui les banques ne doivent « pas prêter davantage qu’aux entreprises ou au ménages ».

Il a aussi annoncé qu’il interdirait la « pratique des dénonciations anonymes », notamment dans le domaine fiscal. « A quoi sert-il d’expliquer à  nos enfants que Vichy, la collaboration, c’est une page sombre de notre histoire, et de tolérer des contrôles fiscaux sur une dénonciation anonyme, ou des enquêtes sur une dénonciation anonyme? », a-t-il demandé.

Cà  et là , il a égratigné l’UE: l’euro qui a fait renchérir le coùt de la vie, la nécessaire PAC nouvelle et la BCE qui doit « accepter le débat ».

Nicolas Sarkozy, qui prononcera un discours de politique sociale devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis) le 18 septembre au Sénat, n’a pas évoqué la question des retraites.

Mais concernant les salaires, il a pressé les patrons de respecter l’obligation annuelle de négocier et, surtout, de « faire un effort » dans ce domaine à  « chaque fois que c’est possible ».

Le discours du chef de l’Etat a été diversement apprécié: « très beau discours de campagne électorale et très mauvais discours de responsable politique », pour le socialiste Michel Sapin. « Flou » et « inertie » pour Ségolène Royal, « creux, pauvre en propositions » pour la CFDT. Mais « des points positifs » pour FO, et un moment « historique » pour la présidente du Medef Laurence Parisot.

Sarkozy propose une fusion GDF-Suez limitée à  l’énergie

© AP

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JOUY-EN-JOSAS – Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi avoir « proposé à  Suez de fusionner ses activités énergétiques avec Gaz de France » pour « constituer un grand groupe de gaz et d’électricité à  la dimension du marché européen dont l’Etat sera le principal actionnaire ».

« Cela suppose que Suez fasse un choix stratégique en se spécialisant dans l’énergie. Il appartient maintenant à  ses actionnaires d’en décider », a déclaré le chef de l’Etat devant le Medef. Cette fusion limitée aux activités énergétiques signifierait que Suez devrait céder sa branche environnement.

Dans son discours, Nicolas Sarkozy a exprimé sa volonté de doter la France d’une « politique énergétique qui lui permettre de garantir sa sécurité d’approvisionnement, son indépendance et sa compétitivité ». « Je veux que la France recueille tout le bénéfice des efforts qu’elle a accomplis dans le domaine de l’énergie depuis plus d’un demi-siècle. Je veux qu’elle puisse jouer un rôle central sur le marché européen », a souligné le chef de l’Etat.

Alors que les opposants à  la fusion GDF-Suez ont mis en avant la crainte d’une hausse des prix, Nicolas Sarkozy a prévenu qu’il « n’acceptera pas qu’au nom d’une fausse conception de la concurrence les tarifs de l’électricité et du gaz augmentent plus vite que les coùts ». « Nous n’avons pas fait tant d’efforts, tant d’investissements pour aligner nos prix sur nos concurrents européens les moins performants en pénalisant le pouvoir d’achat des Français et la compétitivité des entreprises de France », a-t-il dit.

Nicolas Sarkozy n’avait pas pris position depuis son élection en mai sur le projet de fusion entre Suez et Gaz de France, lancé en février 2006 par Dominique de Villepin, et jugé de plus en plus compromis par les observateurs.

Le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez avait fait savoir mercredi que le président de la République se prononcerait d’ici « la fin du mois de septembre », quand il aurait « l’ensemble des éléments, et notamment la position de Suez sur un certain nombre de sujets ». AP

Sarkozy réaffirme sa volonté de rupture devant les patrons

© AFP

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JOUY-EN-JOSAS (AFP) – Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi devant le Medef qu’il ne laisserait « personne édulcorer la rupture » promise pendant sa campagne, dans un discours volontariste mais sans annonce spectaculaire, où il a abordé tour à  tour la réforme de l’Etat, les 35 heures ou la surévaluation de l’euro.

« Cette rupture, je la ferai. Je ne laisserai personne y faire obstacle. Je ne laisserai personne l’édulcorer », a déclaré le chef de l’Etat lors de l’université d’été du Medef à  Jouy-en-Josas (Yvelines), une première pour un président de la République.

Faisant part de son « amitié » et de son « admiration » pour le travail des chefs d’entreprises, M. Sarkozy a répété sa volonté de « rupture avec le malthusianisme, avec le conservatisme, avec l’immobilisme ».

Il a déclaré vouloir aller « beaucoup plus loin » dans l’assouplissement des 35 heures afin de « redonner des marges de manoeuvre plus importantes à  la politique salariale ».

« Je veux engager avec les partenaires sociaux une discussion sur la possibilité de donner une plus grande place aux accords de branches et d’entreprises », a ajouté le président.

Il a affirmé qu’il voulait « aller plus loin dans la remise en cause de nos prélèvements fiscaux » et « dans la réforme fiscale ».

S’agissant du contrat de travail, M. Sarkozy s’est prononcé pour une « séparation à  l’amiable » entre employeurs et salariés, reprenant une formulation utilisée par le Medef.

Il a demandé que la « fusion des réseaux opérationnels de l’ANPE et de l’Unedic (assurance chômage) soit décidée d’ici la fin de l’année », et ce « avec les partenaires sociaux ».

M. Sarkozy a maintenu son objectif de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à  la retraite, en affirmant vouloir le réaliser progressivement, et avec les fonctionnaires.

En décidant de ne « pas remplacer un départ à  la retraite sur trois en 2008, on progresse vers l’objectif tout en se donnant le temps de réformer », a-t-il dit, indiquant que le nombre de directeurs d’administrations centrales serait « divisé par deux ».

Evoquant les turbulences financières mondiales, le président de la République a affirmé que les banques ne devaient pas prêter « davantage ou plus facilement » aux spéculateurs qu’aux ménages et aux entreprises, ni resserrer le crédit en réaction à  la crise financière.

Reprenant l’un de ses thèmes favoris, il a souligné que la Banque centrale européenne devait « accepter le débat » sur le niveau des taux.

« Je n’accepterai jamais qu’un sujet aussi important ne puisse pas faire l’objet d’un échange », « comme si la monnaie n’était pas l’affaire de tous et n’avait aucune incidence sur la vie des gens », sur « la croissance et l’emploi », a déclaré M. Sarkozy.

Il s’est aussi prononcé pour l’ouverture de certains magasins le dimanche, et a souhaité « mettre un terme » à  la pénalisation du droit des affaires, à  ses yeux « une grave erreur ».

S’agissant du projet de fusion Suez-GDF, M. Sarkozy a demandé à  Suez de « se spécialiser dans l’énergie », pour réduire la différence de valorisation entre les deux groupes et rendre la fusion possible. « Il appartient maintenant à  ses actionnaires d’en décider », a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a prononcé un « discours historique » selon Laurence Parisot

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PARIS – « Le président de la République a prononcé un discours historique », « un discours de vérité qui va permettre de faire avancer les choses dans le bon sens », a estimé la présidente du MEDEF Laurence Parisot après la présentation par le chef de l’Etat jeudi d’un ensemble de réformes économiques à  Jouy-en-Josas.

« C’est un discours qui mettait clairement les entrepreneurs, et plus largement l’esprit d’entreprise, au coeur de la société », s’est réjouie la « patronne des patrons » sur France-Info, avant d’ajouter que « les entrepreneurs attendaient depuis longtemps » pareille déclaration « de la part d’un président de la République ».

« Ce qui est important, c’est de comprendre que l’économie c’est une chaîne de conséquences », a observé Mme Parisot, se félicitant à  ce titre que le chef de l’Etat ait « dit très clairement le lien qu’il y avait entre l’extraordinaire pression fiscale et sociale qui pèse sur les entreprises françaises et les délocalisations ».

La présidente du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) s’est par ailleurs dite « d’accord » avec le président lorsqu’il a appelé le patronat à  « respecter » leur obligation de négocier sur les salaires. « Nous en sommes tout à  fait conscients », a affirmé Laurence Parisot, rappelant que « c’est parce qu’on arrivera à  nouveau à  reconstituer les marges des entreprises qu’on pourra faire des progressions de salaire plus fortes peut-être que ce qu’on a connu ces dernières années ».

Laurence Parisot a enfin salué « l’esprit de partenariat » instauré par le chef de l’Etat, selon elle. « Il est évident que la tonalité, (…) la sincérité, l’authenticité de l’expression de Nicolas Sarkozy cet après-midi, c’est un pas pour une réconciliation générale entre l’Etat et les entreprises, entre le gouvernement, les organisations syndicales et les organisations patronales », a-t-elle conclu.

Nicolas Sarkozy a présenté la deuxième phase de ses réformes économiques dans un discours devant l’université d’été du MEDEF. Parmi les mesures visant à  relever le pouvoir d’achat et soutenir les entreprises, le chef de l’Etat a annoncé qu’il voulait poursuivre la réforme fiscale et aller plus loin dans l’assouplissement des 35 heures. Il a également souhaité la fusion de l’ANPE et de l’Unedic et la possibilité d’une « séparation à  l’amiable » entre employeur et employé. AP

Le discours de Nicolas Sarkozy ne révèle pas de stratégie économique, estime François Hollande

© AP

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PARIS – Le discours de Nicolas Sarkozy ne permet pas de voir « sa stratégie » économique, a estimé jeudi François Hollande après l’intervention du chef de l’Etat devant l’université d’été du MEDEF.

« Nous ne voyons pas la stratégie de Nicolas Sarkozy (…). Nous entendons des mots, toujours les mêmes et en aucune façon il ne s’agit d’une stratégie sur cinq ans de croissance », a dénoncé le Premier secrétaire du parti socialiste sur RTL, estimant qu’il n’y avait « pas là  de quoi rassurer les Français ».

Pour le député de Corrèze, Nicolas Sarkozy est « expert » pour « nommer les problèmes » mais « répète inlassablement les mêmes discours ».

François Hollande s’est ainsi étonné de ce que le président de la République fasse des annonces « qui sont déjà  celles qui ont donné lieu à  des premiers textes du gouvernement ». « Il dit: ‘je vais encore baisser les charges, les cotisations, les impôts. Mais ça vient d’être finalement décidé (…), c’était le paquet fiscal », a rappelé pour l’exemple l’élu socialiste, avant de s’interroger: « Comment faire? Il n’y a plus de marge de manoeuvre ». AP

FO reconnaît des « points positifs » dans le discours de M. Sarkozy

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PARIS – Le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly a relevé jeudi quelques « points positifs » dans le discours de Nicolas Sarkozy sur une deuxième phase de réformes économiques, mais a confirmé l’opposition du syndicat sur d’autres mesures, notamment l’ouverture des commerces le dimanche et la fusion de l’Unedic avec l’ANPE.

« Au plan des idées générales, il y a certains points positifs », a estimé Jean-Claude Mailly sur France-Info, citant notamment la plaidoyer du président devant le MEDEF en faveur d’une augmentation du pouvoir d’achat. Il a également apprécié « les critiques sur l’Europe et le niveau de l’euro, le rôle des banques ou la nécessité d’une politique industrielle ».

Le secrétaire général de FO a en revanche dénoncé certaines « mesures concrètes », parmi lesquelles « l’ouverture des magasins le dimanche », ou « la fusion opérationnelle entre l’Unedic et l’ANPE ». Jean-Claude Mailly s’est d’ailleurs interrogé sur la faisabilité de cette dernière, la qualifiant d »ovni ». Il a également critiqué la suggestion du président de permettre une « séparation à  l’amiable » entre employeur et employé, y voyant « un copié-collé de ce que déclare Mme Parisot sur le contrat de travail ».

« Le président de la République a confirmé son volontarisme politique mais personne, y compris le président de la République, n’a la vérité révélée », a jugé le dirigeant syndical, rappelant son attachement à  « la liberté de négociation ». « Les négociations vont s’accélerer avec le patronat à  partir du 7 septembre, et la liberté de négociation suppose que personne ne lui assigne de l’extérieur des objectifs ou un calendrier rigide », a-t-il prévenu. AP

Royal « très déçue » par les annonces de Sarkozy devant le MEDEF

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LA ROCHELLE – L’ancienne candidate socialiste à  la présidentielle Ségolène Royal s’est dite « très déçue » jeudi par les annonces économiques de Nicolas Sarkozy devant l’université d’été du MEDEF, invitant le chef de l’Etat à  « sortir de l’inaction et de ce mouvement apparent ».

« Nous sommes très déçus » et « très inquiets », a-t-elle déploré au terme de la réunion des présidents de régions socialistes qui se tient chaque année à  l’hôtel de ville de La Rochelle (Charente-Maritime). « Nous pensions qu’au bout de cent jours, le gouvernement avait la capacité d’annoncer des réformes précises, des engagements financiers tangibles ».

« Nous attendions avec beaucoup d’impatience le discours du président de la République » et « nous attendions des réponses extrêmement précises destinées à  améliorer la vie de nos concitoyens », a souligné celle qui n’est plus que présidente de la région Poitou-Charentes.

« Ce que nous attendions du chef de l’Etat, c’est des annonces concrètes sur des sujets extrêmement urgents en cette rentrée », a-t-elle développé, citant les aides économiques aux petites et moyennes entreprises (PME), et « dans ce domaine nous n’avons rien entendu ». Elle a également évoqué la relance de l’innovation et de la recherche, mais « le compte n’y est pas ». Enfin, elle espérait « des annonces financières concrètes pour l’université » suite à  la loi sur l’autonomie votée cet été.

Ségolène Royal a donc déploré « le flou », « l’inertie » et « l’inaction » de son ex-rival pour l’Elysée Nicolas Sarkozy, brocardant « l’illusion de mouvement, l’illusion de l’accumulation des discours et des commissions ». Elle l’a pressé d’assumer ses « responsabilités » et de « sortir de l’inaction et de ce mouvement apparent ».

L’ex-candidate a par ailleurs montré du doigt la proposition de la présidente du MEDEF Laurence Parisot de relever de 60 à  62 ans l’âge de la retraite. « Le principal problème, c’est le taux de chômage très élevé des salariés de plus de 50 ans. Ce type d’annonce idéologique n’est pas sérieuse », a-t-elle tempêté.

La réunion des présidents de régions socialistes se tenait comme de coutume à  La Rochelle à  la veille de l’ouverture de l’Université d’été du PS, dont Ségolène Royal doit prononcer le discours inaugural vendredi après-midi. Selon son entourage, elle n’assistera pas dimanche au discours de clôture du Premier secrétaire François Hollande, son ex-compagnon à  la ville. AP


Publié le 31 août, 2007 dans Actualité.

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