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Karl Rove Démissione

USA: le conseiller présidentiel Karl Rove annonce sa démission

Source: Yahoo!

On aura certainement l’occasion de revenir sur Karl Rove quand on abordera le 11 Septembre et comment George Bush Junior est devenu président (2 fois).

conseiller présidentiel de george bush junior, karl rove

WASHINGTON (AFP) – L’éminence grise du président américain George W. Bush, Karl Rove, architecte de son élection et de sa réélection et l’un des personnages les plus controversés de son administration, a annoncé sa démission lundi.

M. Rove, dont le départ poursuit l’hémorragie des proches collaborateurs de M. Bush moins d’un an et demi avant la fin de son mandat en janvier 2009, a invoqué sa volonté de se consacrer à  sa famille.

Si cette démission ajoute à  l’ambiance de fin de règne, elle ne devrait guère avoir de conséquences politiques, sinon de confirmer la faiblesse de M. Bush sur le front intérieur, estiment les analystes.

« Aujourd’hui, j’ai présenté ma démission de mon poste d’adjoint au chef de cabinet et de haut conseiller, et elle prendra effet à  la fin de ce mois », a dit M. Rove, des sanglots dans la voix, au côté de M. Bush.

M. Rove, 56 ans, surnommé « l’architecte » (en rapport avec la franc-maçonnerie?), son « petit génie » par M. Bush lui-même ou « le cerveau de Bush » par ses adversaires laissant entendre que le président n’en avait pas, a invoqué 34 années d’amitié avec M. Bush et 14 années passées d’abord à  l’aider à  devenir gouverneur du Texas puis président.

« Le moment est venu » d’ouvrir ce qu’il a appelé un « nouveau chapitre » de la vie de famille.

Le New York Times le dénommait lundi « l’accoucheur » de M. Bush, celui qui avait fait ce qu’il était devenu.

« Nous sommes amis depuis longtemps. Nous allons continuer à  être amis. Je dirais de Karl Rove qu’il est un ami cher », a dit M. Bush.

Avec M. Rove, c’est l’homme réputé comme peut-être le plus influent de l’administration qui s’en va, au moment où M. Bush est au plus bas dans l’estime des Américains et vit une cohabitation chaque jour plus difficile avec ses adversaires démocrates.

Admiré par ses partisans pour son sens tactique, M. Rove est détesté par ses adversaires. Pour eux, il incarne une administration qui a érigé l’intrigue et le secret en vertus cardinales.

A leurs yeux, il est le premier coupable dans l’affaire Wilson-Plame, l’un des scandales touchant au bien-fondé de la guerre en Irak et ayant le plus ébranlé le crédit du gouvernement. Il n’a cependant pas été inquiété par la justice, qui vient de condamner Lewis « Scooter » Libby, l’ancien chef de cabinet du vice-président Dick Cheney.

Pour ses détracteurs, il est aussi l’un des instigateurs d’une purge de hauts magistrats qui, selon eux, ont été évincés pour des raisons purement politiques.

« Karl Rove fut l’architecte d’une stratégie politique qui a laissé le pays plus divisé (…) qu’à  aucune autre époque dont on se souvienne. Mais pour un nouveau genre de politique, il faudra plus que le départ d’un seul homme », a dit le sénateur démocrate Barack Obama, candidat à  la présidentielle de 2008.

Un autre prétendant démocrate, John Edwards, s’est contenté d’un « Au revoir et bon débarras ».

Ses admirateurs comme ses contempteurs voyaient la « marque de Rove » sur toutes les politiques de M. Bush, à  commencer par celles chères à  la droite conservatrice et chrétienne, pour le « droit à  la vie » ou contre le mariage homosexuel par exemple.

Il était aussi l’inspirateur d’une stratégie électorale privilégiant la sécurité des Américains et dénigrant les démocrates comme des défaitistes.

Mais, après avoir renforcé pendant plusieurs années l’emprise républicaine sur le pouvoir, il s’est lourdement trompé en annonçant la victoire des siens aux élections parlementaires de novembre. Pour beaucoup, M. Bush est depuis quasiment réduit à  l’impuissance intérieure.

M. Rove entend retourner au Texas (sud) et écrire un livre sur la présidence Bush, selon le Wall Street Journal. L’ancien consultant politique a assuré qu’il ne jouerait aucun « rôle officiel dans aucune campagne ». Mais il est conscient que les démocrates continueront à  le traquer dans l’affaire des procureurs évincés.


Publié le 14 août, 2007 dans Actualité.

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