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Le Viagra a des effets électro-physiologiques sur des coeurs d’animaux

« Il est important de poursuivre les recherches au niveau humain »

Source: FrancePresse.qc.ca, par Luc Dupont, le 4 Décembre 2000.

viagra

(ASP) – Un cardiologue de l’Institut de cardiologie de Montréal, le Dr Denis Burelle, juge « assez sérieux » les résultats d’une étude québécoise sur le Viagra, publiée il y a quelques semaines, pour que l’on doive poursuivre les recherches au niveau humain.

A la demande de l’Agence Science-Presse, le Dr Burelle réagissait ainsi aux résultats d’une recherche, menée récemment par des scientifiques de Montréal et de l’Université Laval, qui montrait que l’administration de fortes doses de Viagra, sur 10 coeurs de cochons d’Inde, avait pour conséquence d’en perturber les mécanismes électriques. Elément fort intéressant car « c’est la première fois, depuis sa mise en marché en 1998, qu’une recherche montre que le Viagra (utilisé pour traiter les dysfonctions sexuelles) peut avoir des effets électro-physiologiques sur le coeur », souligne le médecin.

Parue initialement dans la revue américaine Circulation, et rapportée ensuite par le quotidien La Presse, l’étude a aussitôt fait l’objet, à  la fin de septembre, d’une réfutation catégorique de la part de la société Pfizer, le fabricant du médicament; Pfizer jugeant ces résultats non-pertinents, à  cause notamment du caractère pré-clinique de l’étude (seuls des animaux ont été testés) et des doses massives utilisées (300 fois la concentration maximale permise du médicament).

Qu’en pense un cardiologue?

Le Dr Burelle connait bien le Viagra, qu’il prescrit « une vingtaine de fois par année » à  des patients souffrant d’impuissance. Loin d’en disqualifier les résultats, il juge, après lecture de l’étude, que celle-ci « est assez sérieuse, et ces auteurs, crédibles, pour que des recherches cliniques (c’est-à -dire qui portent sur des sujets humains) soient entreprises afin de voir si oui ou non, le médicament aurait des effets non décelés (lors d’études antérieures) sur le coeur humain ». La chose est d’autant plus intéressante qu’elle pourrait fournir une piste pour expliquer les dizaines de décès soudains -et sans causes connues- survenus depuis deux ans, chez les utilisateurs de Viagra.

Selon le Dr Burelle, un médicament, même dument approuvé par les autorités gouvernementales, peut être remis en cause des années après sa mise en marché. « Il y a quelques mois seulement, on a complètement retiré le prepulcid, un médicament utilisé contre les reflux d’acide dans l’estomac, après que des études subséquentes (à  sa mise en marché) eurent démontrées qu’il induisait des perturbations cardiaques graves, lorsque administré en même temps que certains autres médicaments. »

Ceci dit, le Dr Burelle ne prêche pas pour autant un retrait du Viagra. « On a affaire ici à  une recherche fondamentale sur des animaux; rien n’est encore démontré chez les humains. Mais à  mon sens, des recherches cliniques seraient tout indiquées pour aller au bout de cette piste, car qui nous dit qu’on ne documentera pas mieux ces effets électro-physiologiques dans 5, 6 ou 7 ans? »

D’autres contre-indications?

Incidemment, l’étude des chercheurs québécois met aussi en cause d’autres médicaments -antidépresseurs, antihistaminiques- qui, pris en même temps que le Viagra, peuvent augmenter sa concentration dans le sang. « Dans le cas d’addition de médicaments, il peut arriver que l’organime ne réussisse plus à  éliminer, dans un temps suffisant, la présence de certains d’entre eux (par exemple le Viagra), ce qui peut mener aux surdoses responsables des perturbations cardiaques, telles qu’observées dans la recherche dont on parle, note le Dr Burelle. Peut-être y
a-t-il là  matière à  de nouvelles contre-indications. »

A ce jour, le Viagra ne fait l’objet que d’une seule contre-indication: il est interdit à  certains malades du coeur -spécifiquement ceux qui prennent des pilules de nitroglycérine (les « petites pilules sous la langue ») car l’addition Viagra + nitro induit une baisse de pression, susceptible d’engendrer des troubles cardiaques graves.


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Publié le 6 août, 2007 dans Santé.

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